RETOURS EN ARRIERE

Voici 9 mois que les socialistes et leurs turbulents alliés sont au pouvoir. C’est le temps d’une gestation féminine, celui de l’espérance, qui se conclue par la naissance d’un être cher, désiré, tant attendu, source de joie et de bonheur.


La gestation socialiste a commencé par une immense arnaque, pour ne pas dire un viol, dont le peuple français a été la victime.

Le candidat Hollande a mené campagne sur deux fronts : celui des promesses et celui de l’anti Sarkozysme.

Tel fût son programme.

Une majorité d’électeurs, séduite par la « normalitude », un nouvel habit jusqu’alors inconnu, bercée par un rêve qui devait être « réenchanté », et noyée dans un flot de miel , s’est laissée griser et a porté au pouvoir un homme que Mitterrand ou Jospin n’avaient jamais voulu comme ministre. Sans doute le connaissaient-ils trop bien !


Le premier acte de la nouvelle gouvernance fût la composition du Gouvernement : 4 ministres ayant eu par le passé des portefeuilles, et 35 novices récompensés pour leurs soutiens ou flatteries. C’était là un premier signe inquiétant.

Le deuxième acte, si l’on peut dire, fût de prendre des vacances ! Durant deux à trois mois, ( Juin, Juillet Août) rien de concret, si ce ne sont des mois perdus.

A la rentrée, il a fallu montrer que le gouvernement travaillait. Prenant comme fil rouge de son action « l’héritage » , les premières mesures furent de détricoter ou d’abroger les dernières lois votées par l’ancienne majorité. Et de rappeler que la crise avait été un mauvais prétexte sur lequel Sarkozy s’était appuyé pour mener réformes.


Mais dès lors, sans vouloir l’avouer, Moi-je et Z’Ayrault se sont trouvé confrontés à la dure réalité. Il fallait réduire la dette et combler les déficits, mais aussi satisfaire leur électorat . Pour l’argent, la solution était simple comme le Socialisme : augmenter massivement les impôts et les taxes. Pour plaire aux syndicats et aux fonctionnaires, on créa 60 000 postes supplémentaires dans l’éducation nationale, les emplois d’avenir, le contrat de génération. Trois promesses tenues pour calmer l’impatience, trois actes forts dispendieux, et l’avenir nous le démontrera, inefficaces.


En ce début d’année, ayant pris enfin ! la mesure de la situation qui se dégrade à grande vitesse, changement de stratégie : oui, la crise est extrêmement grave ( enfin ils ouvrent les yeux!), oui, il faut être compétitif ( plan Gallois ) oui, il faut faire baisser la courbe du chômage, oui il faut tenir et nous les tiendrons les objectifs de croissance et de déficit.

Déclarations solennelles des deux cadors à la télé, coups de mentons et vous allez voir !!


On voit : explosion du chômage, fermetures d’entreprises, plan sociaux à la pelle, croissance nulle, expatriation des fortunes françaises, prévisions caduques, la France reléguée dans un second rôle au sein de l’UE, durcissement jusqu’au-boutiste des syndicats ( Arcelor, Pétroplus, Aulnay ) , bref une incapacité totale et durable à redresser l’économie, les finances ou le moral de la Nation.


Devant un tel bilan sur une durée si courte, devant la grogne ( allez savoir si ça ne va pas péter bientôt? ), on met en avant le troisième acte, le rideau de fumée. On met de côté l’essentiel, l’urgent, pour passer son temps sur le sociétal : mariage pour tous, vote des étrangers, guerre au Mali ( ah ! le grand chef que nous avons ) . Mais rien n’y fait, les sondages sont toujours aussi mauvais, le peuple toujours aussi dépité, les finances exsangues.


Où trouver du fric ? tel est la quadrature du cercle qu’il faut résoudre ! Tailler dans les dépenses de l’Etat, dans les Collectivités locales, dans les fortunes englouties par des barons de régions qui dépensent mal et sans compter, supprimons le cumul des mandats et leurs grasses rémunérations ? Non, certainement pas, on perdrait les élections !!


Alors, continuons ce qui marche, ponctionnons encore plus, puisque l’émeute ne semble pas à nos portes : taxons les retraités, ces privilégiés, taxons les allocations familiales, mettons le prix du gazole à hauteur de celui du super, en attendant de trouver d’autres sources intarissables.


Neuf mois qu’ils sont là ! Neuf petits mois auront suffit pour nous entraîner dans une spirale vertigineuse vers le fond ! Je n’ose imaginer où nous serons dans un an ?


Alors, je vous le dis, il est peut-être grand temps de réagir et de ne plus se laisser plumer sans rien faire. Vous aurez en 2014 l’occasion de donner un carton rouge à tous ces socialistes qui gèrent en dépit du bon sens et de l’intérêt général.

A Carcassonne, comme dans le reste du pays, sortons ces incapables, ces donneurs de leçons, ces élus qui ont toujours raison, ces flatteurs incompétents qui n’ont comme seul but de s’accrocher à des prébendes, à leurs postes et leurs avantages .

Sortons ces menteurs, élus sur des illusions, sur des promesses non tenues, sur du vent……………….!!