DE LA COMEDIE A L’IMPOSTURE

Qui peut s’arroger le droit « d’inaugurer » en accord avec la famille CHESA le complexe sportif de la Cavayère.

Le Conseil Municipal lui-même a décidé de ne prévoir aucune manifestation de ce type à proximité des élections pour ne pas avoir l’air de récuperer a des fins politiques l’oeuvre d’un homme qui a tant donné pour sa ville.

He bien d’autres souhaitent le faire sans scrupules ni retenues;

-Sans retenues parce qu’un coup de téléphone passé à neuf heures du soir l’avant veille de la pseudo manifestation à la Veuve de Raymond CHESA, en évitant soigneusement d’informer sa fille, ne peut suffire à faire declarations tonitruantes pour justifier toutes les légitimités, en ajoutant le lendemain que la famille était soumise à des pressions et que la manifestation ne serait pas annulée.

-Notre famille en plus de trente ans de vie politique, a subi et connu tant d’évènements et d’aléas; tout le monde sait aussi qu’elle n’est pas du genre à trembler dans ses chaussures, ni a cirer celles des autres, et à plus forte raison à sucomber à quelques pressions que se soit.

-Sans retenue aussi parce qu’informer et inviter les carcassonnais par un tract anonyme, me parait être une belle forme d’irrespect.

Sans scrupules parceque l’on ne peut se prévaloir, à des fins électoralistes, être l’ami de Raymond CHESA et s’attribuer un héritage qui n’appartient qu’à sa famille et aux Carcassonnais, et certainement pas à telle ou telle liste ou famille politique.

Je suis en colère, parceque la conception que je me fais de la politique n’autorise pas n’importe quoi, et ne justifie pas de telles pratiques.

Par deux fois au cours de ces derniers mois; j’ai bien compris que l’on souhaitait « m’utiliser » pour règler des comptes par personnes interposées.

Il y a des talents de manipulateurs qui sont incontestables, mais ils ne doivent entrainer personnes à faire une politique de caniveau.

Tout le monde sait que pendant plusieurs semaines, j’ai tenté de réconcilier les responsables de l’UPC et ceux du RPV. Je n’ai pas ménagé mes efforts, et si je n’y ai pas réussi, c’est peut être simplement, au vue de ce qui arrive aujourd’hui, que l’un des principaux protagonistes souhaitait fairer cavalier seul.

Qu’il soit clair une fois pour toute, que le travail effectué par Raymond CHESA au service des Carcassonnais est incontestablement reconnu, et qu’il est indécent, au grès d’impératifs électoraux de s’en prévaloir.

Dans sa façon d’être Raymond aimait beaucoup plus les Carcassonnais que lui même.

C’est sa leçon que j’ai retenue; d’aucun ferait bien de bien de s’en souvenir.