CHRISTIAN THERON EMMANUEL BRESSON CANDIDATS UMP POUR LES SENATORIALES DU 21 SEPTEMBRE

EMMANUEL BRESSON

38 ans

Marié, trois enfants

Issu d’une famille de 8 enfants, de parents agriculteurs dans le centre de la France,

Formation universitaire (licence d’économie générale, maîtrise d’économie publique et financière et DEA économie du développement régional),

Expériences professionnelles multiples : chargé de mission Préfecture de Région Aquitaine : élaboration et mise en œuvre de la zone franche urbaine bordelaise (1994/1995), chef de projet politique de la ville et développement économique Communauté urbaine de Bordeaux (1995 à 1999) et dirigeant de deux sociétés depuis 2001 (conseil en développement et commerce).

Engagement personnel dans différentes causes nationales aussi diverses que : l’amélioration des modalités de l’adoption en France, la surpopulation carcérale et la condition humaine en prison, l’amélioration des conditions de séjours en milieu hospitalier, l’éco construction et le développement durable, l’intelligence économique,

Adjoint au Maire de la Commune de Belcaire 2001 à 2007

Maire de Belcaire depuis avril 2007,

Vice-président du SIVU de la station de ski de Camurac 2004 à 2006

Défenseur d’un libéralisme de moyen au service du social, européen convaincu et fervent militant d’un patriotisme économique européen comme réponse à une mondialisation dépourvue de règle du jeu. Défenseur inconditionnel de la ruralité que j’ai choisi de vivre au quotidien avec ma famille depuis 1999 sur le magnifique Plateau de Sault et adepte depuis 10 ans du télétravail.

CHRISTIAN THERON

11540 ROQUEFORT des Corbières

SITUATION FAMILIALE

Né le 29 Avril 1940 à ROQUEFORT des Corbières

Marié 2 enfants

SCOLARITE

Titulaire de deux CAP du BEC 1ère et 2ème partie (option comptabilité) du Brevet Professionnel de Banque

CARRIERE PROFESSIONNELLE

1959-1960 Surveillant Lycée Technique SAINT-PONS (34)

1960-1962 Service militaire 24ème R.I.MA –Guerre d’Algérie stationné à BISKRA

1962-1964 Secrétaire d’intendance au Lycée Technique de SAINT-PONS

1964-2000 CREDIT AGRICOLE DU MIDI- du poste de guichetier à Narbonne au poste de Chef du Service Portefeuille à Montpellier (1974-1977)

Directeur d’Agence (GANGES, MAURIN, LODEVE, et NARBONNE (1977-2000)

Nommé dans l’encadrement le 1er Janvier 1971

FONCTIONS D’ELUS

1971-1977 Conseiller Municipal de ROQUEFORT des Corbières

Depuis 1988 Maire de ROQUEFORT des Corbières

1995-2001 Président du SIVOM du canton de SIGEAN

Depuis 2001 Président du Syndicat de Voirie de la Région Narbonnaise

Depuis 2001 Conseiller Général du canton de SIGEAN

Depuis 2002 Vice Président de la communauté de Commune « Corbières Méditerranée »

ENGAGEMENTS POLITIQUES

Gaulliste depuis Mai 1958

Membre de l’UMP et trésorier Départemental de la Fédération de l’Aude.

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Le matin à la permanence de l’Ump de Narbonne ,

L’apres-midi à la permanence ump de Carcassonne,

Christian THERON et Emmanuel BRESSON ont été présentés à la presse par Michel PY et Isabelle CHESA

En préambule de cette présentation la Présidente départementale a présenté les objectifs de la Fédération pour ce scrutin:

« Le progrès n’est que l’accomplissement des utopies » Oscar Wilde

Déjà malmené par le rapport ERNST & YOUNG dans une étude financière prospective effectuée à la demande même du conseil général sur l’impact de la décentralisation, la récente étude publiée dans le point sur l’attrait des départements de France confirme le fait que la gestion de la terre d’Aude confiée depuis des décennies à la gauche socialo communiste a atteint les limites du supportable et de la raison.

C’est pour cela que nous allons nous battre dans le cadre de ses élections sénatoriales pour faire connaître nos idées et nos perspectives de développement pour ce département, comme nous l’avons fait pour les législatives, et comme nous l’avons fait pour les cantonales.

Nous savons bien que, compte tenu du mode d’élection, nous avons peu de chance de parvenir à faire élire un candidat, mais comme je l’ai dit a plusieurs reprises notre devoir c’est d’être présent, exprimer nos positions, sortir de l’isolement, afin de rompre la mainmise sur ce département, maintenu sous l’éteignoir non par un parti, mais par les pratiques d’un parti érigées en système.

Les deux candidats ont ensuite déclinés les grands axes de leur Campagne

L’URGENCE


Il est urgent de rapprocher le Département de l’Aude du pouvoir exécutif et de la majorité présidentielle. Avec une représentation parlementaire 100 % socialiste, et des exécutifs départementaux et régionaux dirigés par l’opposition il est très difficile voire impossible d’impacter et de sensibiliser les différents ministères aux difficultés, crises et déficits structurels que connaît notre département.

Crise viticole,


Désertification industrielle notamment de la Haute Vallée (Mirys, Formica, …)

Taux de chômage


Le taux de chômage a baissé de 0,2 points, en s’établissant à 7,2% de la population active en France métropolitaine en moyenne au premier trimestre 2008. Dans l’Aude ce taux est de 9,8%

Nombre de bénéficiaires du RMI, dans l’Aude près de 11000 soient 10,52% de la population active, pour la France il y a 1250000 rmistes soit 4,5% de la population active

Faiblesse du tissu économique local : taux de pop active 33,70% ; pour la France le taux est de 45%.

Fragilisation de notre économie touristique face à la mondialisation de l’offre.

LE PROFIL

Les socialistes eux même ont stigmatisé entre les deux tours de la dernière élection législative le risque de voir une trop forte majorité s’emparer de tout les leviers du pouvoir, mettant en danger « l’exercice de la démocratie et du pluralisme »

Que dire du phénomène du cumul des mandats : nous pouvons et nous devons légitimement nous poser la question de savoir si on peut être réellement efficace en cumulant deux mandats aussi lourds : Président du Conseil Général et sénateur pour l’un des candidats, Marcel Rainaud.

Pour nos potentats locaux, lorsqu’il s’agit de leurs mandats personnels, ils n’affichent aucun d’état d’âme, eux qui sont si prompts à les mettre en avant sur bien d’autres sujets. (Voir la position prise par Ségolène Royal sur le sujet des cumuls)

Il faut constater également que la représentation nationale actuelle du département de l’Aude n’est pas en phase avec les urgences locales.

Parmi les 3 députés et les 2 sénateurs actuellement en fonction : 2 enseignants à la retraite, 2 fonctionnaires territoriaux et un cadre à la retraite.

Nous avons besoin d’une pluralité dans les expériences et le vécu de nos représentants au Parlement. Nous avons besoin de spécialistes de l’économique et du développement local.

Il faut absolument que nos représentants députés et sénateurs soient des porteurs de projets, et les relais nécessaires pour les faire aboutir en faisant preuve d’intelligence de pragmatisme et de transparence et non d’un clientélisme occulte qui aboutit fatalement à la mise en oeuvre de projets dans l’incohérence la plus totale, tel le CET de Lassac, auquel on va greffer à quelques kilomètres le projet de Golf « la royale » à Villardonnel

LA RESPONSABILITE INDIVIDUELLE : L’efficacité : un appel au « bon sens » et au pragmatisme des grands électeurs audois. Il faut dépolitiser ces élections. En missionnant solidairement deux nouveaux sénateurs appartenant à la majorité présidentielle les grands électeurs audois donneraient un écho sans précédent aux nombreuses attentes des audoises et des audois.

Le vote du 21 septembre n’est pas anodin. Le vote de chaque grand électeur traduira un choix personnel déterminant entre la continuité stérile au sein d’un sérail politique local, à l’efficacité limitée dans le traitement de ces enjeux locaux aux résonances nationales, et le pari de l’efficacité d’un vote utile.

D’où, pour agir, l’utilité d’avoir des sénateurs de droite:

Quand on parcourt le site Internet du Sénat et des travaux parlementaires, on constate qu’aucune action ou démarche entamée par nos sénateurs sortants n’a reçus d’écho

De plus ils pratiquent , à l’image de leur parti le principe de l’opposition systématique, démontrant s’il en était besoin, leur incapacité à proposer quelque chose, et la stérilité et l’inutilité de leur action pour la collectivité qu’ils sont sensé représenter.

La seule mélodie qu’il connaissent est celle du cœur des pleureuses, s’apitoyant sur le sort des viticulteurs, qu’ils maintiennent grâce aux structures professionnelles elles mêmes arc-boutées sur des schéma obsolètes qu’ils soutiennent, dans un état de pauvreté coupable, ou se lamentant du désengagement de l’Etat dans le processus de décentralisation.