Comme les militants de la troisième circonscription qui avaient fait le déplacement à Narbonne, j’ai écouté avec attention les messages délivrés par Frédéric LEFEBVRE, Député des Hauts de Seine, et très proche collaborateur de Nicolas SARKOZY. J’en ai retiré beaucoup de satisfaction, pour avoir rencontré un homme qui ne pratique pas la « langue de bois », qui analyse froidement la situation politique, économique et sociale de notre pays, et qui défend avec sincérité et conviction, l’action entreprise par le gouvernement depuis un an.

Isabelle CHESA, Michel PY, Thierry SAUZE, Jean Paul GOURMANDIN, et moi-même, avons accueilli notre invité de marque à la CCI de Narbonne. Léon PUJAU, Président de la CCI, avait convié une vingtaine de chefs d’entreprise, représentant les principaux décideurs économiques de la Narbonnaise, ( parmi lesquels le vice Président du Médef Audois, le Président de la CGPME, le Président du Syndicat de l’Hôtellerie et de la Restauration) à débattre avec Frédéric Lefebvre.

Ces dirigeants de petites et moyennes entreprises ( de 15 à 500 salariés) n’étaient pas venus pour écouter un discours politique, mais bien pour exposer leurs préoccupations, voire leurs difficultés, face à une conjoncture nationale et internationale difficile.

Chacun a pu poser ses questions, émettre des souhaits pour résoudre les problèmes rencontrés, essentiellement dans les domaines de la fiscalité, de la législation sociale, ou encore de l’inertie administrative qui rebute et ralentit les projets de développement économique.

Frédéric Lefebvre a écouté, pris des notes, répondu à toutes les questions, sans détours , en soulignant ce qui pouvait être envisagé, amélioré, et ce qui , en l’état, n’était pas faisable.

Un discours clair, net et concis, ne laissant aucune place à des promesses intenables ou flatteries de circonstances ; un discours qui n’a certainement pas déplu à ces entrepreneurs qui ne vivent pas de rêves, mais bien dans la réalité d’un environnement complexe et ardu.

Frédéric s’est aussi engagé à remonter ces préoccupations de terrain vers les ministres ou commissions parlementaires concernées, afin de compléter et amender les réformes qui sont actuellement en préparation.

Ce fut ensuite la rencontre avec une délégation importante des agents immobiliers audois, menée par le Président départemental de la FNAIM qui remit au député un mémoire concernant les préoccupations spécifiques de la profession. Là aussi, le jeu des questions-réponses n’a pas manqué d’intérêt, permettant à Frédéric de revenir sur la récente réforme en matière de logement( caution ramenée à un mois de loyer au lieu de deux, Garantie des Revenus Locatifs, etc..)

Avant de s’adresser aux 200 militants UMP réunis au restaurant Le Silène,( qui piaffaient d’impatience !), Frédéric Lefebvre a accordé une interview à la presse locale.

Il soulignait avec force que dans notre département, terre de mission et bastion socialiste , tous les pouvoirs étant détenus par la gauche, les aspirations légitimes des Audois en matière de développement socio-économiques, étaient inaudibles, là où se prennent les décisions importantes, par manque de relais influents au Parlement et au Gouvernement.

Comment peut-on nous entendre, quand les trois députés socialistes élus il y a un an, n’ont pas pris la parole à l’Assemblée Nationale, ni déposé la moindre proposition de loi ? Est-ce que les électeurs de la première circonscription ont élu le député Pérez pour le voir gesticuler ou vociférer,assis aux cotés de Laurent Fabius, lors des retransmission à la télévision des débats de l’Assemblée, ce qui semble être sa seule et unique préoccupation d’élu du peuple.

D’où la nécessité, si ce département veut sortir d’une sclérose mortelle, de miser pour l’avenir sur des parlementaires jeunes, dynamiques , issus des rangs de la majorité Présidentielle, incarnés par Isabelle Chesa, Michel Py, et Emmanuel Bresson, ( candidat aux prochaines Sénatoriales).

Frédéric soulignait enfin qu’il n’y a pas de fatalité dans les élections, qu’un changement salutaire et volontariste est toujours possible, illustrant son propos d’un exemple que j’ai retenu : il y a 25 ans, les départements des Hauts de Seine et de la Seine Saint Denis avaient des atouts équivalents ; beaucoup d’élections ont été remportées par la droite dans les Hauts de Seine, tandis que la chape de plomb communiste poursuivait ses méfaits en Seine Saint Denis. Aujourd’hui, les Hauts de Seine sont riches, prospères et attrayants, la Seine Saint Denis, sinistrée !

Le grand moment attendu par les militants arrivait enfin aux environs de 13heures. Après les messages de bienvenue délivrés par Michel Py et Isabelle Chesa ( qui rappelait au passage qu’il ne peut y avoir une UMP solide et forte sans une base populaire ,que des dirigeants nationaux et certains ministres venus récemment dans la région ont tendance à snober !), Frédéric Lefebvre dans un discours de 40 minutes ( improvisé et sans notes !) a abordé tous les sujets d’actualité et notamment quelques-unes des 55 réformes accomplies à ce jour.

Il a répété maintes fois que les promesses de campagne de Nicolas Sarkozy seraient tenues, qu’il ferait ce qu’il a dit, et que rien ne pourrait le détourner de sa volonté de rupture et de réforme.

Deux points ont particulièrement retenu mon attention : le bras de fer engagé par Frédéric à l’encontre de l’AFP, qui ne diffuse pas les informations de l’UMP( et quand elle le fait, rarement, en les déformant, tout comme les propos du chef de l’Etat), et l’affaire de l’incendie du Centre de Rétention de Versailles, dans laquelle RESF et les associations anarco-gauchistes ont une lourde responsabilité morale.

Pour la première fois depuis bien longtemps, j’ai entendu un homme courageux s’attaquer avec force aux médias ( le quatrième pouvoir qui se croit tout permis et au-dessus des lois ) et à la nébuleuse des associations bon chic-bon genre, droit de l’hommiste et « vertueuses », qui ne cherchent en réalité qu’à déstabiliser le pouvoir et désigner notre Président comme étant l’homme à abattre !

Oui Frédéric, vous m’avez procuré une satisfaction énorme en dénonçant ces dérives scandaleuses de notre démocratie, en fustigeant le laxisme de nos dirigeants politiques de tous bords qui n’ont pas eu le courage , au cours de ces 25 dernières années , de faire ce que Nicolas Sarkozy a entrepris !

Vous avez, par votre franchise, vos propos percutants , votre volontarisme, fait passer un message que tous nos amis attendaient.

Ils vont en sont reconnaissants, ils ont été confortés dans leur combat pour les valeurs que nous défendons.

Quant à moi, sachez que notre rencontre m’a procuré un tonus supplémentaire pour continuer la lutte difficile, mais oh !combien exaltante , contre nos adversaires socialistes Audois, qui font de ce département, la sœur siamoise de la Seine Saint Denis !