L'Ordre du jour du Conseil Municipal de Mardi portait sur le débat d'orientation budgétaire, débat qui précèdera le vote du budget qui doit avoir lieu avant le 30 Avril.
Au cours de ce débat, l'adjoint aux finances Monsieur BLASQUEZ a présenté les lignes directrices financières pour 2008.
Il a violemment été pris à parti par Alain TARLIER.
Celui ci faisant remonter à la Surface l'affaire ORTA, leit motiv régulièrement utilisé par l'opposition de Gauche quand elle n'a rien à dire.
Cette intervention scandaleuse outrancière et indécente puisque s'en prenant à la personne de monsieur Blasquez, est symptomatique d'une gauche revancharde et amère qui n'avale pas sa défaite.
Nous tenons à rappeller les lignes suivantes extraites d'un article du journal l'Humanité paru le 16 novembre 1990, sous la signature de Christian FERRAND.
"De notre envoyé spécial."
"JUIN 1989 : le tribunal correctionnel de Montpellier condamne André Orta à quatre ans de prison pour avoir détourné 71 millions de francs au préjudice de la ville de Carcassonne et au profit de certains partis politiques"
Octobre 1989 : Orta est toujours en prison pour quelques mois encore.
André Orta s’étant servi des 71 millions débloqués par les banques et garantis par la ville pour acheter, dix fois sa valeur, l’hôtel du Club Méditérannée à Fort-Royal en Guadeloupe, pour boucher les trous d’une demi douzaine d’autres opérations immobilières (dont une réalisée en commun avec les Girondins de Bordeaux dans les Antilles) et enfin pour remplir les caisses de ses amis politiques : Pierre Mauroy, Henri Emmanueli etc"
Autant que l'on puisse savoir les personalités citées dans cet article étaient à l'époque d'éminents éléphants du PS.
Alors donner des leçons de morales est certes une bonne chose, mais je tiens à rappeller la formule d'un humoriste célèbre qui disait:
"il vaut mieux parfois ne rien dire et passer pour un imbécile, que de l'ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet"
