CONFERENCE DE PRESSE ET APPEL A VOTER DE LA PRESIDENTE DEPARTEMENTALE
Par Isabelle Chesa, vendredi 7 mars 2008 à 07:48 :: Blog actualités :: #230 :: rss
Isabelle Chesa a tenu jeudi à 11h15 à la permanence de l'UMP une conférence de presse dont vous trouverez ci-dessous l'intégralité du texte.
J’ai souhaité m’exprimer à la veille des élections en ma qualité de présidente départementale de l’Ump , particulièrement, sur le scrutin cantonale pour plusieurs raisons.
D’abord parce qu’Il me parait nécessaire de répondre et de recadrer toutes les contrevérités qui ont été véhiculées par la gauche Audoise pour masquer son incapacité à proposer un véritable programme ambitieux pour ce département. Il me paraît aussi légitime de saluer les hommes et les femmes qui se sont lancés dans l'aventure du suffrage universel, et qui vont affronter le verdict des urnes dans des conditions parfois difficiles.
Enfin parce que l’enjeu de ces élections cantonales a été occulté en quelque sorte par celui des élections municipales. Il est de mon devoir de rappeler aux citoyens, aux électrices et aux électeurs que le Conseil Général est une collectivité territoriale qui par le biais des différentes lois de décentralisations doit jouer un rôle majeur dans la vie économique et sociale d’un département.
Les compétences qu’on lui a transmises devraient faire du Conseil Général un acteur essentiel de développement. Les pouvoirs qu’ont confisqués les socialistes dans ce cadre en font un bel agent de propagande de l’idéologie socialiste au détriment d’une efficacité espérée.
LA CAMPAGNE ELECTORALE DES CANTONALES PAR LES SOCIALISTES AUDOIS.
Le premier constat c’est celui de « La double langue du bois du P.S., du Conseil Général, des candidats P.S aux cantonales »
L’exemple du double langage nous vient de haut : ainsi G.Freche, lors de son passage à Carcassonne et Trèbes déclare que si ces deux villes basculent à gauche, elles auront les subventions qu’elles demandent. Ces mêmes propos sont repris par Pérez, concernant le festival de la Cité, ou le gymnase :
Tant que les municipalités ou les cantons seront détenus par le droite : pas un rond !
Le second constat que je fais c’est qu’ils ne doivent pas être si tranquille que cela puisque depuis deux mois le secrétaire du PS et le Président du Conseil Général ont tourné comme des avions sur tous les cantons ou nos candidats étaient présents.
Par contre là où ils sont en position de monopole leurs électeurs les auront peu vu car ils ne se sont quasiment pas déplacés.
Dans tous les meetings de soutien à ses candidats, le président du conseil général déclare que si l’on parle peu des cantonales, c’est tout simplement parce qu’il n’y aura aucun changement de majorité, ajoutant même qu’il sera à nouveau Président du CG.
Autrement dit, il fait fi du vote des électeurs, et a suffisamment de moyens de pression au sein du CG pour se faire réélire.
Le mépris constant et grandissant envers les électeurs du P.S. pousse Eric Andrieu à déclarer lors d’un meeting à Quillan, que les électeurs qui ne voteraient pas pour la candidate socialiste seraient des « abrutis » (amori en patois, et dans le texte, comme s’il ne pouvait pas assumer ses propos en français !)
Même le président du conseil général succombe à l’invective en traitant dans son dernier article les candidats de l’UMP de vagabond.
Faut-il n’avoir rien d’intéressant à proposer pour tomber dans cette démarche de suffisance et de mépris.
L’autre moyen de détourner l’attention des électeurs est de politiser le scrutin.
Quant on a les pieds enfoncés dans le marécage de l'incompétence, quoi de plus normal que de vouloir trouver un autre terrain plus sec, pour polémiquer.
Aussi, faute d'avoir des idées, un programme, des ambitions (sauf les personnelles, et là elles sont nombreuses) pour une élection locale, on fait des enjeux d'un scrutin local, un vote sanction, au plan national.
Hollande a dit que le bulletin de vote devait être un bulletin de note contre Sarkozy.
Dans l'Aude, tous les candidats socialistes et leurs soutiens, parlent plus de Sarkozy que de leurs propres programmes. C'est une façon comme une autre de masquer la pauvreté de leurs propositions ou de leurs bilans. Pour leurs élus sortants, cristalliser les mécontentements, et forcément il y en aura toujours, faire des amalgames outranciers et les transposer localement, relève de la malhonnêteté intellectuelle.
C'est un jeu facile à la portée de chacun: qu'est-ce qui nous empêche de dire que les socialistes sont empêtrés dans des combats de chefs frisant le vaudeville? Qui sera le prochain calife? Hollande, Dray, Peillon? Montebourg? Delanoë, ou Ségolène? Qui repousse aux calendes le prochain congrès PS, par peur de dévoiler au grand jour le vide sidéral de ce parti sans vision, sans projet, sans solution pour les problèmes nombreux et complexes de la France?
Et quand bien même le PS serait entendu, et que le président Sarkozy soit sanctionné, qu'est ce qui changera dans la vie des cantons et pour ses habitants, qui auront élu pour des années, des apparatchiks socialistes qui continueront a appliquer la même politique ringarde, sans imagination, étouffante fiscalement, et intellectuellement nocive.
Aussi, nous appelons les électeurs à ne pas se tromper d'élection: ce n'est pas une présidentielle, il ne s'agit pas de voter pour ou contre Sarkozy.
Lui, il est élu pour 5 ans et un vote sanction ne changera rien! Il s'agit bien de voter pour des conseillers généraux, et de préférence pour nos candidats qui auront le courage et la volonté s'ils sont élus, d'agir pour le département, et de dénoncer aussi souvent que nécessaire, les dérives monarchiques absolues d'un système qui prive ce département, tant qu'il sera en place, des changements profonds espérés par les citoyens audois.
Pour ce qui concerne l’UMP, n’en déplaise au président du Conseil général, nos vagabonds risquent de faire de vos sortants des sans domicile fixe.
Avec 13 candidats sur 17 cantons renouvelables, nous réalisons la meilleure couverture jamais réalisée par notre mouvement et je veux encore une fois rassurer le parti socialiste, pour les prochaines échéances, il aura face à lui autant de candidat que de postes à pourvoir.
Nous livrerons bataille comme nous le faisons aujourd’hui à Quillan avec Claudine BASSEVILLE, ou le bulletin « parole Socialiste » accuse l’Ump de mentir quand on parle des finances de la collectivité départementale.
Car enfin ce n’est pas raconter des balivernes que de reprendre les résultats d’un audit réalisé par le cabinet d’expertise indépendant ERNST et YOUNG, à la demande du conseil général lui même.
Nous apprenons d’une part,
-que les dépenses de fonctionnement du Conseil Général ont augmenté de 40%( dont 71% de cette progression pour le seul RMI !)
-que les recettes, donc la pression fiscale, ont augmenté de 33% sur cette même période (2003-2006)
-que la dette par habitant audois est de 558 euros, contre 200 pour la moyenne des Conseils Généraux Français
-que l’évolution du nombre des RMIste en France est à la baisse, mais à la hausse dans l’Aude !
Que d’autre part
-le transfert de 248 agents (TOS de l’éducation) sous le régime indemnitaire particulièrement avantageux du Conseil Général, entraîne un surcoût de 625 000 euros ;
-Que le personnel DDE, transféré au département, bénéficie des mêmes largesses et traitements de faveur qui engendrent un surcoût de 500 000 euros, auxquels il faut ajouter 450 000 euros supplémentaires pour l’embauche de 17 agents nouveaux.
-Que malgré ce qui est affirmé, le transfert financier consécutif au transfert des compétences s’est bien effectué au centimes d’euros
-Que pour l’année 2008 il n’y à pas d’augmentation de la pression fiscale car comme à chaque veille d’élections on utilise les réserves accumulées à cet effet durant le 3 années précédent un renouvellement, mais nous en reparlerons en 2009
En conclusion de cette étude, un classement par départements, qui traduit l’impact financier des choix politiques, révèle que la Lozère est le premier département pour sa gestion, que l’Hérault est 31eme, les P.O 54eme, le Gard 55eme et notre belle et très rose Aude………. 91ème sur 95 départements classés !
A BELCAIRE jean Louis SIFFRE peut défendre un bilan de ses 6 ans de mandats, revendiquer sa proximité et son sens de l’humain,
A CASTELNAUDARY sud Ghislaine LEROY qui part aussi sur les municipales va certainement bien contrarier Maugard et l’empêche sûrement de dormir.
A MONTREAL que dire de la « légitimité » de la candidate du PS. Accordez votre soutien à Jean LODOVICI
A CARCASSONNE Nord jean GIMENEZ mène un combat courageux face à un vieillissant adversaire qui a arraché son investiture aux forceps.
A CARCASSONNE centre Pierre SARCOS essaie en vain d’expliquer à Michel Molhérat, la nécessité de connaître les compétences et le rôle d’un conseiller général. Ce dernier se mélange régulièrement les neurones quand il s’agit de parler sérieusement d’un dossier.
C’est l’occasion pour le sénateur Courteau venu le soutenir de refaire le coup de la droite répressive et de la gauche sociale, par un raisonnement ringard, et de s’attribuer impunément le monopole du coeur
A SAISSAC Jean Pierre OLIVIER s’attaque à un dinosaure, qui aura plus de 80 ans à la fin de son prochain Mandat s’il est élu.
A CONQUES Pierre JOULIA doit tirer son épingle du jeu contre le sortant , le communiste MARCAILLOU dans la mesure ou ce dernier se voit obliger de lutter contre un socialiste imposé dans le cadre sans doute d’une solidarité de gauche : en fait l’objectif c’est : plus de coco à conques.
Ce canton a déjà beaucoup souffert du fait de la proximité des mines de Salsigne. Aujourd’hui les socialistes audois veulent l’achever avec l’implantation d’un CET à LASSAC ….
A CAPENDU Christophe Rigaud Bonnet, inquiète robert ALRIC,
A SIGEAN pas d’hésitation pour les électeurs, pas moins de 8 candidats briguent le « poste » de Christian THERON dont la mandature a été exemplaire, il doivent renouveler leur confiance au sortant.
A GINESTAS ou 4 candidats de Gauche sur 7, et donc un PS divisé montent à l’assaut du poste de Schivardi,donnez votre confiance à Michel DAUDE
A NARBONNE ou j’espère, les équipiers de « nouveaux Narbonne » triompheront de leurs adversaires.
Endettement, pression fiscale au maximum et insupportable, RMIste non insérés , 42% du budget global dépensé pour une « solidarité » qui ne s’adresse qu’aux encartés du bon camp, saupoudrage des subventions réservé au clientélisme politique, tels sont les marques d’un bilan désastreux que l’on se garde bien de vous dévoiler.
L’insulte envers les électeurs, l’intimidation envers les élus, la désinformation envers tous, telles sont les lignes de conduite de nos « vertueux représentants » dans ce département coulé dans une chape de plomb et bâillonné pour éviter toute libre expression
A cet instant je dis aux électrices et aux électeurs de ce département
Au moment de voter, vous ne pourrez plus dire : « je ne le savais pas ! »
Au moment de voter, vous pourrez leur dire : « Ca suffit comme cela ! »
Au moment de voter, votez utile, votez pour la transparence;
Au moment de voter, libérez-vous du carcan socialiste qui fait de notre département le cancre de la France.
Mobilisons nous, mobilisez vous,
Votez pour les candidats soutenus et investis par l’UMP
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