Mes chers amis,

Je me réjouis de vous voir aussi nombreux, ce soir, pour partager, ensemble, un moment de convivialité et d’amitié.




Je vous remercie d’avoir répondu à notre invitation.

Votre présence témoigne de votre fidélité et de votre engagement au sein de notre mouvement, qui est le premier de France en nombre de militants et de sympathisants. (366 899 au 31/12 /2007.)

Cette cérémonie des vœux est une tradition, qui permet à chacun de souhaiter à ses proches, à ses amis, à ses collègues de travail, des espérances positives et de la confiance pour l’avenir.

Avant de vous présenter le volet politique de mon intervention, je tiens donc à vous exprimer mes souhaits de vous savoir tous en bonne santé, pleins d’allant et de tonus pour vivre cette nouvelle année.

Que 2008 vous soit très favorable, pleine de joies et de bonheur, tels sont les vœux que je vous adresse du fond du cœur, pour vous-même et pour tous ceux qui vous sont chers.

Et puis souvenez vous, c’est presque un anniversaire

Il y a presque un an jour pour jour, le 25 janvier 2007, dans les mêmes circonstances, nous lancions la campagne des Présidentielles, et je vous présentais mon site Internet en vue des élections législatives.

Plus de 20 000 internautes y ont à ce jour accédé, pour visiter rubriques et billets.

Si nous abordons ce nouveau millésime avec l’espoir chevillé au corps, c’est parce que 2007 fût une année exceptionnellement riche en évènements politiques.

Dès Janvier, avec la déclaration de candidature de N.Sarkozy, et jusqu’à l’élection présidentielle, un formidable élan de soutien et de sympathie s’est installé dans tout le pays.



Lassés par des discours lénifiants, inquiets de voir la France se scléroser et avides de changements profonds, les Français ont massivement rejoint le programme proposé par celui qui allait être élu au sommet de l’Etat. Sa victoire, fût belle, enthousiasmante et incontestable.

Nous y avons tous contribué, par nos actions sur le terrain, par notre engagement volontaire et résolu, par notre force de conviction ;

Sans vous, mes chers amis, ici dans l’Aude, comme partout ailleurs en France, l’élection aurait pu basculer dans l’autre sens, pour nous donner une Ségolène, chef des armées, et un Bayrou Premier ministre !

Je vais vous faire une confidence :

Je crois qu’une bonne étoile veille sur notre pays, pour nous avoir sauvés d’un tel cataclysme !

Peut-être même que le Général est allé voir le Bon Dieu pour lui dire : " ….S’il vous plaît, Seigneur, ça suffit, il faut arrêter les plaisanteries !!! "

Cet ange gardien a eu tellement de travail pour veiller sur l’ensemble de l’hexagone, qu’il en a, le pauvre, oublié notre département.

L’élection législative qui a suivi s’est traduite par le succès des trois députés socialistes sortants, malgré les très bons scores des candidats UMP.

Et pourtant, sur cette première circonscription, ce n’est pas faute d’avoir travaillé.



Porte à porte durant des mois, tractage et affichage durant des semaines, bureaux de vote, réunions, conférences de presse, meeting, rencontres avec les socios professionnels et élus consulaires, tout cela, pour un résultat décevant et contraire à nos espérances!

Mais je tiens à répéter que sans vous, sans votre travail accompli souvent dans l’ombre, sans votre disponibilité sans votre confiance, votre foi dans le combat politique, Nous n’aurions jamais pu mener cette belle bataille qui a fait trembler sur leurs bases les socialistes et J.C.Perez.

Huit mois se sont écoulés depuis l’élection de N.Sarkozy.

Son gouvernement a lancé de multiples chantiers pour rénover la France et tenir les engagements de la campagne électorale.

De nombreuses lois ont été votées, des pans entiers de la société sont en train de changer pour l’intérêt commun.

Le gouvernement travaille à un rythme jamais connu auparavant, pendant que l’opposition raille, ironise, désinforme, initie les grèves et bien entendu ne propose rien de constructif.

Au lendemain de la victoire de N.Sarkozy, les socialistes, KO debout, inaudibles sur les sujets de fond, mais très actifs pour sauver ce qui pouvait l’être, à savoir leurs contingents de députés, déclaraient qu’il ne fallait pas donner tous les pouvoirs à la droite.

Ils proclamaient qu’une opposition forte était nécessaire pour la démocratie, que l’ouverture politique n’était que débauchage et trahison, que la concentration de tous les pouvoirs dans le même camp conduirait le pays au Bonapartisme, j’en ai même entendu dire au stalinisme.

Mais les socialistes se gardent bien de vous rappeler que tous les Conseils Régionaux, à deux exceptions près, sont dirigés par une majorité rose.

Que notre Conseil Général tenu d'une main de fer par une poignée d’apparatchiks, ne compte que 5 élus de droite. On pourrait croire qu'avec une telle majorité, il pourrait laisser vivre, comme dans une démocratie respectable, un droit d'expression pour la minorité?



Et bien non!

Eric Andrieu, vous connaissez ?, celui qui affuble élégamment ses adversaires politiques de nom d’oiseaux, celui qui n’excelle que dans l’invective et la vulgarité, bref toute la délicatesse et le tact de l’aboyeur de service, a déclaré récemment qu'il avait bon espoir de balayer et de rayer de la carte politique, les cinq sièges que nous détenons;

Il pourra ainsi se vanter, si tel est le résultat des futures cantonales, d'avoir contribué, avec ses amis Molhérat le grand communiquant et porte flingue de Perez, de Tarlier et consorts, à l'instauration d'une nouvelle démocratie, la démocratie populaire audoise, encore plus populaire et sectaire que les démocraties de l’ex bloc soviétique!



Messieurs les socialistes, ou est le droit à l'opposition que vous avez tant revendiqué pour vous faire élire?

Monsieur Perez lui-même, déclarait il y a un an déjà, « à moi la Mairie, à Tarlier la CAC! », et j'ajouterai, pour faire bon poids, à mes amis le reste du gâteau!

Tous ces petits roitelets locaux, si arrogants, si imbus de leur personne, qui à chaque phrase de leur discours vous inondent de leur humanisme, vous infligent leur laïcité, qui s’arrogent le monopole du beau et du bien, oublient que les élections ne sont jamais gagnées d'avance, et que Dieu merci, les électeurs, malgré les pressions, les chantages, les menaces, ont encore, même dans l'Aude, le droit de décider.

Vous allez entendre, dans les semaines à venir, des discours empreints de douceur et de miel pour vous endormir; Mais vous entendrez aussi des propos revanchards, démagogiques, caricaturaux et politisés à l'extrême, pour masquer leur incapacité à sortir d'un système révolu.



Ils critiqueront, encore et encore, espérant qu'il en demeurera quelque chose pour faire basculer à leur profit les prochaines élections.

Ils promettront, encore et encore, pour bétonner leurs avantages acquis, afin de maintenir sous un carcan en place depuis des décennies, l'impossibilité d'une alternance démocratique.

Enfin, ils railleront à tout va, en se drapant dans la toge immaculée de la décence, et de la bonne conduite.

Le PS s’est transformé en « paparazzi, en parti people » Alors qu’à l’UMP et au gouvernement l’on se préoccupe du quotidien de 63 millions de Français, les socialistes eux ne s’occupent que d’un seul : Nicolas SARKOZY…

Pour nous libérer de cette emprise qui a fait de notre département un lieu monolithique et fermé, j’ai, dans ma responsabilité de présidente départementale, poursuivi le travail entamé au seuil des présidentielles



Avec mes collaborateurs, nous avons entrepris, dès le lendemain de la défaite aux législatives, un travail de réflexion, d'analyse et de propositions, pour bâtir un avenir électoral plus radieux.

Ce travail se poursuit, même si pour le moment il est mis entre parenthèses pour cause de campagne municipale et cantonale, qu'il faut mener à terme.

Dans le cadre des cantonales d’ailleurs nous avons mis en place un dispositif d’aide pour les 13 candidats sur 17cantons renouvelables, investis ou soutenus par l’UMP.

-Le guide du candidat

-Deux sessions de formation en collaboration avec les conseillers généraux UMP.



-Une permanence téléphonique départementale tout le mardi de 14h00 à 18h00 et un secrétariat permanent à disposition des candidats

-La mise en place d’un conseiller général référent par circonscription



-Un argumentaire politique sur la gestion départementale.

-Un tract commun



-La réalisation centralisée des affiches tracts professions de fois, bulletins de vote.

-La prise en charge de toutes les formalités administratives déclarations de candidatures etc.

Bref rien d’extraordinaire à ceci près que c’est la première fois que cela est réalisé, car si nous voulons avancer dans notre mouvement, il n’est pas possible de larguer les gens dans la nature et en particulier ceux qui ont le courage d’affronter pour la première fois le suffrage universel.

Bravo à Claudine Basseville et a patrick VOISIN son suppléant à Quillan

à Guilhen LEROY et à Jean Pierre MONDRAGON à Castelnaudary



à Jean LODOVICI et Amélie ARRO sur Montréal

à Jean Pierre OLIVIER et christelle BARBIS sur Saissac

à Jean GIMENEZ et Monique BONEM NAU sur le canton Nord de Carcassonne

à Christophe RIGAUD BONNET et Marie PRICEPS sur Capendu

à Pierre JOULIA et carole BARDIAU sur Conques

à Michel DAUDE et Michèle LACROIX sur Ginestas

Sans oublier Christian THERON notre trésorier, Jean Louis SIFFRE et Pierre SARCOS qui respectivement sur les cantons de Sigean, Belcaire et Carcassonne centre tenteront de conserver leurs sièges, et rappelant enfin notre soutien aux 2 candidats de « nouveau Narbonne «



Pour ce qui concerne les municipales je rappellerai deux choses.

Le 27 juin dernier après notre rencontre de la Cavayère, je déclarais à la presse « je ferais tout pour que Carcassonne reste à droite » Mis à part les socialistes qui se sont offusqués de mes propos, personne ne peut aujourd’hui douter ici, de ma volonté, et de ma sincérité.

Je veux rappeler aussi que le monde ne s’arrête pas à Carcassonne et qu’une circonscription comme la notre, c’est 104 communes dans lesquelles des militants et des sympathisants travaillent parfois dans des conditions difficiles et qu’il est de notre devoir, nous cadre de l’UMP de les soutenir et de les assister.. D’ailleurs l’organisation mise en place pour les cantons est largement sollicitée par ceux et celles qui défient les municipalités de Gauche

Si nous voulons mes chers amis endiguer la machine socialiste, il ne suffit plus de se mettre au travail quelques mois avant les élections.

C’est jour après jour, et en continu que nous devrons être présent sur le terrain.

Pour l’heure, ne vous trompez pas chers amis nos adversaires s’appellent PEREZ s’appellent TARLIER, s’appellent MOLHERAT , ALRIC ARINO, MAUGARD, MARCAILLOU, BARDIES et compagnie.

Si vous l’oubliez, je vous le rappellerai car il faut penser aussi, qu’après l’agitation causée par les enjeux électoraux, nous ne serons jamais assez nombreux, jamais assez unis, jamais assez militants, jamais assez disponibles et convaincants pour soutenir l’action de notre gouvernement certes, mais aussi et surtout pour préparer avec acharnement et conviction les prochaines échéances.

J’aurais besoin de toutes les bonnes volontés, de votre engagement, de votre dévouement pour poursuivre le travail considérable qui reste à accomplir et dont on ne peut faire l’économie, si nous voulons qu’un jour prochain, les socialistes et la gauche en général ne fasse plus la loi, ne fasse plus leur loi en méprisant nos légitimes aspirations.

Mes chers amis, je compte sur vous et vous invite maintenant à savourer la galette des rois et à boire le verre de l’amitié.

Merci à tous.