ELECTION EUROPEENNE 2014: LA LISTE GRAND SUD-OUEST

Ce Vendredi, à Perpignan, dans la salle des Libertés, Michèle Alliot-Marie et Franck Proust, accompagnés de Marie-Thérèse Sanchez- Schmidt, ont présenté la liste UMP pour les européennes de 2014.

Ces élections européennes arrivent bien tôt après les élections municipales, et on peut s’interroger sur la façon dont les électeurs aborderons cet énième rendez-vous électoral.

Pour moi ce rendez-vous est très important, car que l’on aime ou que l’on n’aime pas l’Europe, qu’on le veuille ou non, aujourd’hui bien des décisions qui engagent notre avenir ne se prennent plus à Paris, mais se prennent à Strasbourg ou à Bruxelles.

Cela veut dire que cette échéance est très,très importante pour l’avenir de la France et des Français, dans une période troublée voire dangereuse que ce soit sur le plan politique , économique ou financier;

Nous espérons et attendons beaucoup de vous, de votre liste , de votre action future au parlement européen accompagné nous l’espérons d’un maximum d’élus; pour notre part nous ferons un maximum pour relayer votre message, soutenir vos candidatures et combattre l’abstention.

Nous vous souhaitons tout le courage et toute l’énergie pour mener à bien ce combat, sachant que pour notre part nous serons présent à vos coté le 25 mai prochain.

Isabelle Chesa

Vous trouverez en cliquant sur « lire la suite » , la liste complète des 20 représentants de la région grand sud-ouest, (un par département plus deux suppléants), et le message délivré par Michèle Alliot-Marie et Franck Proust.

LA LISTE

1. Michèle Alliot-Marie (Pyrénées-Atlantiques)

2. Franck Proust (Gard) député européen sortant

3. Marie-Thérèse Sanchez-Schmid (Pyrénées-Orientales) député européen sortant

4. Jean-Marie Belin (Haute-Garonne)

5. Andrée Doubrère (Hautes-Pyrénées)

6. Antoine Audi (Dordogne)

7. Isabelle Guiraud (Hérault)

8. Eddie Puyjalon (Gironde)

9. Christiane Pieters (Gers)

10. Sébastien David (Aveyron)

11. Nathalie Cavallo (Tarn)

12. Aurélien Pradié (Lot)

13. Sophie Grolleau (Lot-et-Garonne)

14. Florian Trallero (Aude)

15. Laura Nicolas (Tarn-et-Garonne)

16. Gwënael Lamarque (Gironde)

17. Marie-Christine Blevec (Landes)

18. Jean-Pierre Vilespy (Ariège)

19. Sabine Dalle (Lozère)

20. Pierre Martin (Gard)

Dans moins de six semaines les Français seront appelés aux urnes afin d’élire leurs 74 députés au Parlement européen.

Ce 25 mai, pour beaucoup de Français, ce sera l’occasion de sanctionner, à nouveau, la gauche au pouvoir. Après son revers cinglant aux municipales, François Hollande a gardé la même équipe et la même ligne politique.

Puisque le premier avertissement adressé par les électeurs en mars a été méprisé, seul un second désaveu en mai pourra le contraindre à sortir de l’impasse dans laquelle il enferme la France. Mais au-delà du vote sanction, ce scrutin conduira les Français à choisir entre une Europe immobile et une Europe qui agit.

Acceptons-nous une Europe qui subit, une Europe qui reste léthargique face aux grands défis de la mondialisation ? Ou bien voulons-nous une Europe opérationnelle, qui passe à l’action et apporte des solutions concrètes aux attentes des Français ?

Le choix de l’immobilisme est celui du Parti socialiste.

Oui, les listes soutenues par François Hollande incarnent la faiblesse et le renoncement. Comment la gauche française pourrait-elle transformer l’Europe et relancer le couple franco-allemand alors qu’elle conduit la France sur la voie du déclin et qu’elle est incapable de tenir le moindre de ses engagements européens ?

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont su donner corps à un modèle de leadership européen.

François Hollande, lui, porte une grave responsabilité dans l’absence totale d’initiatives européennes depuis son élection. Il fait décrocher la France en Europe. Il faut le sanctionner. Le Front national, quant à lui, menace les Français en voulant casser l’Europe.

Derrière les sorties grandiloquentes de la famille Le Pen contre l’Europe, qu’apportent les candidats de l’extrême-droite au Parlement de Strasbourg ? Rien !

Depuis des années qu’ils sont élus, les parlementaires FN sont les champions de l’absentéisme et des votes incohérents. Ils ne proposent aucune réponse crédible pour réformer concrètement l’Europe. Le projet du Front national est une menace directe contre l’intérêt des Français et de la France.

Qui peut croire qu’une sortie de l’euro renforcerait la France alors même qu’elle ruinerait les salariés, les épargnants et les retraités ? Qui peut-croire que le rétablissement de tarifs douaniers avec nos voisins ou la fin de la Politique Agricole Commune seraient bénéfiques pour nos industries exportatrices et notre agriculture ?

Qui ne voit que Madame Le Pen, après avoir fait élire François Hollande à l’Elysée, est plus que jamais l’alliée objective du Parti socialiste, à Paris comme à Bruxelles ? Voter FN aux européennes, ce serait peut-être exprimer une colère dans l’urne quelques minutes, mais ce serait surtout se priver des moyens de changer concrètement l’Europe pendant cinq longues années.

Il faut que nous fassions un choix réaliste, le seul choix conforme aux intérêts de la France et des Français : celui d’une Europe qui ose se transformer, une Europe qui passe à l’action.

Les batailles entre souverainistes et fédéralistes appartiennent au siècle passé.

De même que nous refusons de sacrifier la Nation sur l’autel d’une utopie fédéraliste, personne ne pense que la France doit rester isolée.

Pour nous, la construction européenne n’est pas une fin en soi, elle trouve sa légitimité dans son efficacité au service des Français. Là où elle fait ses preuves, nous voulons aller plus loin.

Là où elle ne marche pas, nous voulons la corriger, quitte à réaffirmer les prérogatives nationales.

Nous avons la conviction que l’Europe peut servir la paix et la prospérité des Européens, à condition de renouer avec ses principes fondamentaux : partager des compétences, non pour se lier les mains, mais pour peser ensemble et garder la maîtrise de notre destin, face aux autres géants planétaires. Concrètement, l’Europe que nous défendrons au Parlement européen, c’est une Europe qui assume son identité, qui stoppe l’élargissement sans fin et qui refuse l’entrée de la Turquie.

Une Europe qui fait respecter ses frontières, réforme Schengen de fond en comble, refuse l’immigration subie, réduit le regroupement familial et organise une immigration choisie.

Une Europe à géométrie variable, où les nations s’organisent en différents cercles pour pouvoir avancer, coopérer en fonction de leur capacité et de leur volonté.

Une Europe plus efficace, qui lutte contre la bureaucratie, qui cesse de s’occuper de ce qui ne la concerne pas, qui n’intervient pas dans les politiques familiales et les questions de société.

Une Europe plus offensive, plus active, plus protectrice, plus conquérante, au cœur de la mondialisation, qui exige la réciprocité des échanges, qui défend nos entreprises, nos industries, nos agriculteurs, qui offre des perspectives à toutes celles et tous ceux qui veulent créer, qui veulent se former, qui veulent travailler, qui veulent avancer, qui veulent progresser.

Une Europe qui encourage les producteurs et permet de créer plus d’emplois, en mettant fin à la concurrence déloyale, en renforçant la convergence fiscale et sociale entre les Etats.


Une Europe innovante, qui promeut la recherche et sait bâtir, avec ambition, de grands projets industriels, énergétiques, numériques, spatiaux.

Une Europe solide et respectée, qui assume enfin ses responsabilités internationales et militaires, pour défendre la paix et nos intérêts dans un monde incertain, à l’Est comme au Sud.

Une Europe qui sait faire entendre sa voix dans le monde, par une politique diplomatique et de défense digne de ce nom – alors que, en l’absence de toute initiative de François Hollande, l’Union européenne reste tragiquement absente de la crise ukrainienne

(de gauche à droite le Maire de St Esteve, Isabelle, Marie Thérèse Sanchez-Schmidt,le Maire de Canet, MAM, Jacqueline IRLES, Et Franck Proust)

VOUS TROUVEREZ CI-DESSOUS, Le Programme de la Campagne de la liste « grand-Sud-Ouest » pour les Européennes 2014

Le 30 avril 2014: • Michèle ALLIOT-MARIE, tête de liste dans la circonscription, sera en déplacement à Arcachon (Gironde).

Le 1er mai 2014: • à Saint-Jean de Luz (Pyrénées-Atlantiques).

Le 2 mai 2014: • à Perpignan (Pyrénées-Orientales).

Le 3 mai 2014: • à Foix ou Pamiers (Ariège).

Le 6 mai 2014: • à Montauban (Tarn-et-Garonne).

Le 7 mai 2014: • à Auch et Mont-de-Marsan (Gers).

Le 8 mai 2014: • à Saint-Jean de Luz (Pyrénées-Atlantiques).

Le 9 mai 2014: • dans les Pyrénées-Atlantiques.

Le 10 mai 2014: • à Tarbes (Hautes-Pyrénées).

Le 13 mai 2014: • à Millau, Rodez et Conques (Aveyron).

Le 14 mai 2014: • à Mende et Nîmes (Gard).

Le 15 mai 2014: • à Toulon (Var).

Le 16 mai 2014: • à Bordeaux (Gironde).

Le 22 mai 2014: • à Montpellier (Hérault).

Le 23 mai 2014: • à Anglet (Pyrénées-Atlantiques).

Le 24 mai 2014: • à Saint-Jean de Luz (Pyrénées-Atlantiques).