GILLES PLATRET PORTE PAROLE DE LAURENT WAUQUIEZ A LEUCATE

Une centaine de militant se sont retrouvés au village de vacances Rive des Corbières pour recevoir Gilles Platret Maire de Chalons sur Saône et porte parole de Laurent Wauquiez.

Qui est Gilles Platret :

Gilles Platret est né le 19 avril 1973

Membre des Républicains, il est élu maire de Chalon-sur-Saône en 2014. Il est au cœur d’une polémique nationale l’année suivante en décidant la suppression des menus de substitution dans les cantines de ses écoles.

Jeunes années (1973-1995)

Études

Gilles Platret entre en 1984 au Collège de Buxy et y développe très tôt des aptitudes pour le journalisme. A 12 ans, il fonde avec ses camarades l’un des premiers journaux étudiants de Bourgogne, Le Millefeuille[1].

Au Lycée Pontus de Tyard (1988-1991), il commence à lire la presse nationale et aiguise son goût pour la politique. Déjà passionné d’histoire, en particulier celle de la Bourgogne, il donne en juillet 1989 sa première conférence publique d’historien dans son village de Saint-Désert, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française.

En septembre 1991, il s’inscrit à l’Institut d’études politiques de Paris dans la section Services Publics. Dans le cadre de ses études, il effectue un stage à la sous-préfecture de Chalon-sur-Saône aux côtés du sous-préfet, Jean-Claude Bastion. Pendant plusieurs mois, il travaillera notamment à l’application de la toute nouvelle loi ATR, et participera à la mise en place des premières intercommunalités de Bourgogne. En 1994, il obtient son diplôme de l’IEP.

Inscrit à l’Université Paris-Sorbonne, il obtiendra un DEA d’Histoire contemporaine en 1996.

Passage dans le journalisme

Journaliste au Journal de Saône et Loire, il a été correspondant de presse locale pour les communes de Saint-Désert et des environs, puis journaliste en poste à Tournus jusqu’en 2006 .En tant que fervent défenseur de l’humour, entre 2011 et 2014, il sera Rédacteur en chef du magazine « Piscou » où il y met à chaque fois sa petite touche personnelle, c’est à dire une blague de sa composition. Par exemple il cite  » Qu’es ce qui est noir et qui en a marre ?— Jean négro sur la patate » (j’en ai gros sur la patate).

Débuts en politique (1995-2008)

Premières responsabilités électives

De retour à Saint-Désert, il devient président de l’Amicale laïque des écoles publiques de la ville. Il se rallie à la liste de Michel Goubard, alors maire sortant de Saint-Désert, qui se fait réélire en juin 1995. A 22 ans, il devient conseiller municipal dans la majorité de Michel Goubard, aux côtés duquel il s’initie à la politique et complète sa formation sur le terrain.

Réélu en 2001, Michel Goubard en fait son premier adjoint. Gilles Platret se fait élire conseiller communautaire au Grand Chalon en 2004, et devient également Président du Pays du Chalonnais en 2005.

2006-2008 : une période de repli

Le 2 février 2006, alors qu’il est conseiller communautaire au Grand Chalon, Gilles Platret refuse de voter le budget de la communauté d’agglomération au motif que ce dernier faisait exploser la taxe professionnelle. N’ayant pu rallier personne à son combat, il décide de poursuivre dans sa démarche et s’y oppose seul. Le budget est voté sans encombre mais les élus locaux, de droite comme de gauche, ne lui pardonneront pas cet écart.

Pour Gilles Platret, ce vote est le début d’une « traversée du désert » qui durera près de deux années. En effet, dès le budget du Grand Chalon adopté, la Commune de Saint-Désert subit des pressions pour lui retirer sa délégation de conseiller communautaire. N’étant plus soutenu par le maire, il annonce que si sa délégation lui est retirée, il démissionnera de son poste de premier adjoint. A la fin du mois de février, le conseil municipal de Saint Désert vote le retrait de sa délégation et Gilles Platret démissionne. Alors qu’il pensait avoir payé le prix de son combat contre l’augmentation de la taxe professionnelle, il se retrouve également évincé de la présidence du Pays du chalonnais.

Écarté de la vie politique pour deux ans, il se concentre alors sur ses deux autres passions : l’histoire et l’écriture. Il crée en début d’année 2007 une entreprise de recherche et publications historiques et écrit deux livres : « Le Chalonnais entre en guerre » puis « Les loups dans l’histoire de la Bourgogne. » Il pense à un moment se présenter aux élections législatives de 2007 mais renonce finalement à maintenir sa candidature face à Dominique Juillot qui sera battu de peu par Christophe Sirugue (PS).

Le sénateur René Beaumont le sollicite pour les élections municipales de 2008 à Tournus mais Gilles Platret a déjà des vues sur Chalon, pour la succession de Michel Allex.

Six ans d’opposition (2008–2014)

Campagne municipale de 2008 à Chalon-sur-Saône

A l’automne 2007, Michel Allex renonce à se présenter pour un second mandat en tant que maire de Chalon-sur-Saône. Dominique Juillot est à un moment pressenti pour prendre sa succession mais il renonce finalement à se présenter et soutiendra la liste menée par Gilles Platret.

Dominique Perben ainsi que la Commission nationale d’investiture de l’UMP apporteront leur soutien à Gilles Platret en décembre 2007. L’UMP fait ainsi le choix de la jeunesse et mise, non pas sur une probable élection en 2008, mais « pour l’avenir ». Soutenu par le Maire sortant, Michel Allex, Gilles Platret est cependant battu dès le 9 mars 2008 au premier tour par Christophe Sirugue qui totalise 54.49% des suffrages exprimés.

Une implication dans le milieu militant

En novembre 2008, Gilles Platret devient délégué de la 5e circonscription de Saône-et-Loire pour l’UMP. En janvier 2009, il devient secrétaire départemental du mouvement pour deux ans au cours desquels il coordonnera les actions militantes dans le département. Il sera remplacé par Arnaud Danjean en janvier 2011.

Au mois de novembre 2010, il est opposé à Jean-Paul Anciaux pour la présidence du Comité 71 de l’UMP et décide finalement de retirer sa candidature juste avant le scrutin.

Un mandat de chef de l’opposition municipale

Suite à l’élection de Christophe Sirugue le 9 mars 2008, Gilles Platret prend la tête de l’opposition municipale. Il fonde l’association « Chalon pour tous avec Gilles Platret » en avril, lui permettant ainsi de conforter sa place en tant que leader de l’opposition. L’association crée un magasine d’opposition « Chalon pour tous » lui permettant de prendre position sur les thématiques locales d’actualité, comme le dossier du multiplexe en février 2010.

La campagne municipale de 2014

La campagne est lancée en mai 2013. Ils sont trois prétendants à droite : Gilles Platret (UMP), Sébastien Martin (UMP), et Isabelle Dechaume (UDI). Les militants appellent à l’union des trois candidats mais à ce moment de la campagne, chacun est décidé à poursuivre. Le 8 octobre 2013, Sébastien Martin est officiellement investi par la Commission nationale de l’UMP. Gilles Platret organise une réunion publique deux jours plus tard au cours de laquelle il annoncera son intention de se porter candidat malgré l’investiture de Sébastien Martin par l’UMP.

Après un mois de tractations, le 11 novembre, un accord est finalement trouvé entre les trois candidats qui feront donc une liste commune. Gilles Platret axe sa campagne sur une dynamique locale et élabore son programme autour de quatre piliers: Écouter pour mieux décider ; Répondre aux attentes des Chalonnais avec des projets raisonnables ; Aider chacun pour vivre bien à Chalon ; Développer Chalon grâce aux entreprises, au tourisme, à la culture et au sport.

Gilles Platret sera élu dès le premier tour, le 23 mars 2014, avec 52,38% des suffrages exprimés.

Maire de Chalon-sur-Saône (2014-…)

Les premières mesures

L’une des premières décisions de Gilles Platret en tant que maire de Chalon-sur-Saône est de demander un audit financier complet des finances de la collectivité. Sélectionné sur appel d’offre, le Cabinet Mazars rendra ses conclusions au mois d’octobre 2014

Au cours de sa première année de mandat, Gilles Platret a mis en place plusieurs chantiers. Tout d’abord la réalisation de travaux de voirie dans le centre-ville pour tenter de retrouver davantage de fluidité dans la circulation[24] ; la renégociation avec Chalon’Energie du contrat de chauffage urbain pour enrayer l’augmentation des factures; ainsi que l’installation du « Maire en direct » qui permet aux habitants et habitantes de Chalon-sur-Saône de rencontrer le Maire dans son bureau afin d’échanger avec lui.

La polémique du retour au menu unique

Le 16 mars 2015, Gilles Platret prend la décision de revenir au menu unique dans les cantines scolaires de la ville, dès le mois de septembre 2015. Sa décision a ravivé la polémique au niveau national et international. Il a été critiqué par de nombreuses personnalités politiques de gauche comme de droite, mais a reçu un soutien appuyé de la part de Sarkozy Nicolas Sarkozy.

Dans son courrier adressé aux familles des élèves de la ville, Gilles Platret écrit : « Le devoir de la ville de Chalon-sur-Saône et ma responsabilité de maire sont d’offrir aux enfants chalonnais un repas équilibré qui leur assure un apport nutritif de qualité selon les critères de santé publique, de diététique et d’éducation au goût. En aucun cas, il n’est possible, au regard du principe républicain de laïcité, de proposer des repas différenciés en fonction des considérations religieuses. Ce serait en effet faire preuve de discrimination selon l’appartenance religieuse des enfants, ce qui n’est pas acceptable dans une République laïque ». Il souhaite ainsi mettre fin, dès la rentrée de septembre 2015, à la pratique qui consistait à proposer un menu de substitution, dès lors qu’un plat contenant du porc était servi dans les cantines.

Plusieurs personnalités, dont Dominique Perben, ont fait remarquer que le timing de la décision n’était pas un hasard, étant donné que le premier tour des élections départementales avait lieu une semaine après l’annonce. Gilles Platret s’est défendu en indiquant qu’il s’agissait d’un hasard du calendrier et qu’il se devait d’annoncer aux parents d’élèves sa décision puisque ces derniers recevaient cette même semaine le formulaire d’inscription de leurs enfants aux cantines municipales.

Coprésidence du groupe de travail de l’AMF sur la laïcité

Le 21 janvier 2015, François Baroin, président de l’Association des Maires de France, et André Laigne, 1er vice-président délégué, ont installé le groupe de travail permanent de l’AMF sur la laïcité, dont la création avait été décidée lors du Congrès des maires en novembre 2014. Placé sous la co-présidence de Gilles Platret et de Patrick Molinoz, maire de Venarey-les-Laumes, il comprend des élus urbains comme ruraux, attachés à ce principe constitutionnel.

L’objectif immédiat de ce groupe de travail est de publier, au printemps 2015, un document de référence sur lequel les maires et les présidents d’intercommunalité pourront s’appuyer pour faire face aux réalités du terrain.

Lutte contre les travailleurs détachés

En mai 2016, il décide de rendre obligatoire l’usage de la langue française dans les chantiers du bâtiment de sa commune afin de lutter contre la directive des travailleurs détachés qui permet à des ouvriers sous-payés venus d’autres pays européens de travailler en France.

GASTON FERRASSE DERNIER VIGNERON DU CENTRE VILLE S’EST ETEINT.

Gaston FERRASSE
Gaston FERRASSE

Il y a quelques années la presse locale lui avait dédié un article sous le titre  » La dernière cave en centre ville est  en sursis ». Gaston faisait part de son amertume de devoir mettre fin a sa passion, la culture de ses vignes.

C’est très tôt Lundi matin qu’il nous a quitté après avoir bravement lutté contre l’implacable maladie.

Homme fier , brave, travailleur, serviable, discret, généreux , entier dans ses convictions, il aimait les hommes , il aimait le bien vivre et la bonne chère.

C’est en 2010 qu’il prend la retraite d’employé de la communauté d’agglo , mais il ne lâche pas ses vignes qu’il donne en fermage a un ami.

Sa dernière récolte en 2016 est confiée à la coop d’Arzens.

Passionné de chevaux,  de chasse, de taureaux, il laisse ici bas beaucoup d’amis , pour en retrouver certains, la haut , au sein des arènes et chasses éternelles.

A Marie Dominique, qui est devenue sa femme en juillet 2016, à sa famille , à ses proches, je présente mes sincères condoléances , et m’incline avec respect émotion et tristesse devant la dépouille de Gaston, mon ami.

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