LES VOEUX DES REPUBLICAINS

18h45 hier soir au foyer de Montlegun, jean Luc Roux délégué de la première circonscription accueillait plus de 90 militants et sympathisants Républicains pour la traditionnelle Galette et pour les vœux.

Malheureusement bon nombre d’entre eux n’avaient pu faire le déplacement  compte tenu des conditions météo; Ainsi, les militants d’ une partie du Minervois et des cantons Est de la circo, comme la région de Ginestes ne se sont pas risqués sur les routes pour participer à ce rendez-vous traditionnel.

Ci dessous l’in extenso de la prise de parole de Miren de Lorgeril candidate aux législative de la 1ere Circo

Une assistance attentive et concentrée
Une assistance attentive et concentrée

Cher amis, bonsoir,

Je suis heureuse d’être parmi vous,

Je veux vous remercier de m’accueillir et vous dire ce soir qui je suis et pourquoi je suis candidate puisque beaucoup ne me connaissent pas ou peu. Vous me pardonnerez…ce soir je parlerai un peu à la première personne

Mais surtout je suis ici ce soir pour vous que nous nous engagions tous ensemble pour notre pays.

Encore novice en politique mais femme au parcours confirmé dans la conduite et le développement d’entreprise, j’ai choisi de m’engager.

Depuis 25 ans pied à pied j’ai piloté le développement d’une entreprise audoise au cœur de l’âme de ce territoire, entre vins, terroirs, tourisme et patrimoine.

Au 4 coins de la France et du  monde puisque nous sommes diffusés dans 25 pays,  j’ai promu la beauté et les produits de ce pays qui m’a conquise.

D’une « cause perdue », nous avons fait avec une équipe remarquable, une cause gagnante.

Les sirènes du déclin nous accompagnaient, nous annonçant la fin d’un monde, tentant de nous décourager : la fin des territoires désormais condamnés à une gestion sociale de la misère, la fin de l’excellence française, elle-même synonyme de richesse coupable, la fin de nos savoirs faire sous les coups de butoirs des 35h qui désorganisaient nos équipes et nos rythmes face au marché mondial.

Et nous aurions dû gérer modestement et piteusement cette fin –là, sans faire de vague.

Au contraire, dans l’enthousiasme, nous avons travaillé dur pour faire grandir ces savoir-faire, pour croire en notre destin et pour parvenir à financer € après € notre développement.

C’est parce que nous avons cru en nous, en notre territoire,  en notre propre responsabilité face à l’avenir, en notre propre énergie que nous avons vaincu les obstacles et gagné des combats, comme nous en gagnerons encore à l’avenir pour 60 collaborateurs./

Parce que je sais que rien ne remplacera jamais l’énergie que chacun peut mettre au service de ce qu’il veut, de ce qu’il croit, je crois en la  liberté, la responsabilité et la vérité qui sont les clefs du succès de nos territoires.

Pour que l’enthousiasme des créateurs, l’énergie des bâtisseurs dont beaucoup s’ignorent faute de liberté suffisante, le courage de ceux qui les accompagnent, soient les clefs du succès pour tous, je m’engage pour notre territoire ! il peut renaitre, il  a tous les atouts d’un grand destin.

Au cœur du triangle Toulouse /Barcelone/Montpellier, avec des axes de transport vitaux, des paysages à couper le souffle, un climat tempéré et ensoleillé, une métropole toulousaine remarquable qui enfin regarde à l’Est et que je connais bien pour y avoir vécu 6 ans, notre territoire est béni des dieux ! Comment  justifier qu’il soit, après 110 ans de socialisme, le 3è département le plus pauvre de France ! Comment ne pas y voir un rapport de cause à effet

Nous irons chercher pour notre territoire les emplois et la dynamique que je suis allée chercher pour mon entreprise, aux 4 coins de la France et du monde et nous prouveront que nous pouvons nous développer grâce à l’emploi crée durablement!

C’est parce que je crois en ces valeurs de responsabilité que je me sens proche des valeurs de la droite et du centre et je j’ai décidé de porter le programme de Francois Fillon //

Depuis 25 ans j’ai vu en France une administration envahissante et maladroite, dépensière et souvent sourde à la réalité, chercher sans cesse  à prendre la main sur notre destin, prétendant nous aider, telle la mouche du coche de La Fontaine : chaque année, notre sac à dos pour la route est alourdi de nouvelles procédures, taxes, contraintes, normes, suspicions et embarras, réformes scolaires ou structurelles, qui n’ont pas amélioré la vie de nos concitoyens.

Je veux, et je crois que vous aussi, un Etat stratège et régalien, protecteur des plus faibles, de la Justice et de la Paix, mais conscient de ses limites, qui cesse de se mêler de tout, laissant aux proximités le soin d’organiser une large part du vivre ensemble.

Que ses agents compétents et volontaires, qui nous accompagnent, nous protègent, qui sont au service de leurs concitoyens puissent le faire au mieux de ce qu’ils peuvent sans se perdre dans les méandres d’une administration à qui on refuserait de  se préparer  au monde de demain 

Nous, citoyens, familles, artisans, commerçants, entrepreneurs  nous sommes sans cesse rappelés à la plus simple des réalités : nous ne dépensons pas l’argent que nous n’avons pas ! Nous voulons  un état et des acteurs publics  responsables et économes de l’argent  qui nous leur confions pour le bien commun.

Nous voulons que soit restaurée  l’autorité de l’Etat : l’autorité franche et impartiale  qui nous emmène dans la bonne direction et fait respecter notre pacte républicain sans laisser à quelques-uns le droit de nuire aux autres soit par la fraude ou la délinquance, soit en bloquant les évolutions nécessaire à notre pays.

Nous voulons que la France retrouve par la qualité de sa gestion et la force de ses engagements sa voix et sa place en Europe pour une Europe souveraine et concentrée sur l’essentiel.

Parce que j’ai beaucoup appris de mes expériences, je sais que la vision des entrepreneurs est féconde pour notre pays. Je veux participer aux décisions qui engagent notre pays et nos territoires.

Parce que je vois dans le programme que nous proposent au terme  d’une primaire exemplaire, la droite et le centre unis, le courage indispensable à la réforme vraie et durable pour enfin préparer notre pays à son avenir, notre pays à nos enfants, j’ai confiance en notre candidat …qu’aucune lessiveuse médiatique ne doit perturber dans sa démarche courageuse….

Mère de 4 enfants, 6è enfant d’une famille de 7 touchée par le handicap, grand-mère de 2 jeunes enfants, fille de parents âgés, je crois aux valeurs de la famille, lieu de protection prioritaires de nos solidarités.

Chacun d’entre nous aspire à vivre dans  une famille unie et solidaire, où nos égoïsmes sont remis en cause, dans l’amour et la tendresse, pour avancer ensemble

Quel que soit la forme et la taille de ces  familles, elles doivent pouvoir être le lieu des solidarités entre générations, le lieu où s’apprend la générosité et l’attention à l’autre, indispensable à notre vivre ensemble. Nous voulons qu’elle soit protégée et promue.

Chacun d’entre nous aspire pour ses enfants à une éducation attentive et positive, bienveillante MAIS  exigeante car c’est par l’effort que l’on peut s’accomplir, loin des idéologies et expériences pédagogiques dangereuses.

Nous voulons que notre éducation soit ramenée à ses fondamentaux et que l’autonomie des établissements au détriment d’un centralisme quasi stalinien que notre programme promet, redonne sa place au savoir et à l’autorité.

Nous voulons que famille et éducation soient ensemble les acteurs de l’avenir de nos enfants et soient encouragés à leur apporter la soif de bien faire et le respect de tous pour que cesse le scandale d’1 jeune sur 4 au chômage et de 100 000 jeunes par ans sortis du système scolaire sans diplôme et souvent à la limite de l’illettrisme. Un fléau encore plus criant dans l’AUDE //

Nous croyons en  l’importance des solidarités actives autour des plus faibles ou de ceux qui traversent des difficultés, dans le respect les uns des autres.

C’est en faisant appel  ces solidarités avec responsabilité que nous les garantirons pour nos enfants, et  en ayant sans cesse le sens de l’adaptabilité nécessaires à l’ avenir de ces solidarités ; il nous faut souplesse, réactivité et redéploiement de nos protections pour faire face à l’avenir. /

Notre pacte social est aujourd’hui en lambeaux car il ne  protège plus que certains d’entre nous.

Rappelons-nous que  le premier acquis social, c’est l’emploi, la porte ouverte à une prise en main par chacun de son propre destin et la clef de la première et le plus naturel des redistributions.

Chef d’entreprise, je sais que la révolution « industrielle du numérique «  redistribuera les cartes de l’emploi dans nos civilisations ; il faut nous y préparer mais penser que le travail disparaitrait est une folie

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Qui peut raisonnablement aujourd’hui prétendre que l’ensemble des besoins sont satisfaits ?? Combien de foi, simple citoyens ou entrepreneur nous voyons la masse de travail non assuré faute de moyen ?

C’est le poids des charges multiples et inconsidérées qui pèsent sur quelques-uns qui tue le travail…pas le progrès technique en marche qui ne fait que le redéployer!! Et c’est alors que se crée les emplois nouveaux !

Par le retour à un pays où l’emploi et le travail seront de nouveau honorés et encouragés, nous croyons que notre pays doit refonder son pacte social et permettre un retour à une vraie dynamique de sécurité.

Voilà pourquoi je m’engage au côté de notre candidat : Pour une vraie justice sociale, équilibrée, claire et solidaire.

Longtemps je me suis tenue à l’écart de l’action politique.

Longtemps comme la plupart d’entre nous je me suis tenue à l’écart d’un monde dont nous soupçonnons les bassesses et les limites.  Longtemps, je me suis tenue à l’abri des menaces et de la peur diffuse ressentie par tant de citoyens surtout dans un pays dominé par le même parti  depuis 110ans, qui tient toutes les manettes et règne par le clientélisme et la peur: laissons les faire…sinon ils se vengeront.

Je ne suis ni filloniste, ni sarkosiste, ni juppéiste ou autre et  je suis une femme libre.

Aujourd’hui   je suis solidaire du programme d’un candidat qui s’est préparé avec pragmatisme en rencontrant la France pendant 4 ans et qui en a conclu qu’il nous fallait des reformes essentielles que nous appelons de nos vœux depuis des années quand nous voyons notre pays décrocher années après années… « la brutalité »c’est ce décrochage !!

Aujourd’hui je n’ai pas peur et je veux servir mon pays et mon territoire, l’aider à se rénover, à remettre en question les immobilismes, les baronnies, ces féodalités .

 Pour toutes ces raisons, je m’engage  /

Je sais les coups à prendre et  je pourrais rester chez moi à m’occuper de mes affaires ou profiter de la vie et de ma famille.

Mais face aux défis de notre pays, de notre territoire, le voir condamné à des immobilismes féodaux vieux de 110 ans ou à une mutation radicale vers les extrêmes qui ne sont des réponses qu’à la colère et à la peur Ô combien légitime, je veux apporter les réponses de la réforme durable, du travail, du courage, de la vérité et des valeurs humanistes auxquelles je crois, sans les fausses naïvetés ni utopies des vendeurs de rêve, des socialistes et des populistes.

A l’aube d’un combat exaltant et difficile, je m’engage pour gagner et nous le pouvons !

Aucune pression médiatique ou locale ne doit nous décourager !

Fièrement, avec audace, préparons-nous au combat, notre pays le mérite.

Et j’ai besoin de vous !! la France a besoin de vous !!Voulez-vous vous engager avec moi ???

Alors Engagez-vous, faites passer le message : aujourd’hui une fenêtre peut s’ouvrir sur ce département ! Aujourd’hui les choses peuvent changer.

Mobilisez-vous, mobilisez votre entourage. Nous ne gagnerons pas SEULS : faisons de la politique autrement ! refusez les blocages idéologiques : je ne suis pas seulement une femme de droite et du centre ( nous travaillons à notre union avec l’UDI), mais aussi une femme qui portera le désir de succès de ce territoire !

Sortons des jeux politiciens stériles qui inhibent. Ce n’est pas parce que nos adversaires sont sectaires que nous avons le droit de l’être et d’ailleurs ils en ont perdu la confiance de nos concitoyens 

Je serai avec vous dans les mois qui viennent sur le terrain et je compte sur vous pour m’organiser des réunions, des thématiques !!! et nous gagnerons ensemble, et ce sera le début d’un renouveau./

Je vous souhaite à tous une belle année, soyeux heureux, prenez soin de vous et de ceux que vous aimez, soyez passionnés et enthousiastes et si vous avez la France et l’Aude au cœur, engagez-vous pour elle, elle a besoin de notre courage, de notre audace.

« Comme Woody Allen, nous y invite avec humour, regardons l’avenir de notre pays avec passion, pour nous et pour nos enfants puisque nous avons décidé d’y passer le reste de note vie !! »

Longuement applaudie après son discours, Miren a fait la preuve avec  maitrise des ses intentions pour le territoire et du sens de son engagement.

Au tour d’Isabelle Chesa présidente départementale des Républicains de s’adresser aux militants.

Mes Chers amis

Bonsoir à toutes et tous

Je tiens avant toute chose à vous remercier pour votre présence ce soir à notre cérémonie des vœux.

Nous abordons ensemble une Nouvelle année, année qui va être pour notre pays l’occasion, nous l’espérons d’un changement.

Permettez moi en préambule de cette intervention de vous souhaiter à toutes et à tous une année de sérénité, de santé, et de réussite tant personnelle que professionnelle.

Ces voeux que je vous adresse, je les formule également pour tous vos proches, pour que tous soyez préservés autant que possible des douleurs et des difficultés de la vie.

En ce début d’année, il est opportun je crois de faire le bilan de celle qui vient de s’écouler.

Au  préalable, je souhaiterais dire que dans les semaines qui viennent,  nous devront les uns et les autres avoir  toujours présent à l’esprit ce que furent nos difficultés passées, pour construire notre prochaine  victoire.

A ce moment précis, nous nous devons de rendre hommage à Celui qui a su nous reconstruire, à celui qui a su nous redonner l’espoir, à celui qui a su nous redonner le gout de la Victoire, je veux parler bien sur et vous l’aurez compris de Nicolas Sarkozy.

Notre histoire commune a repris du sens et de la vigueur en janvier 2016.

Date à laquelle notre parti s’est doté de ces nouvelles  structures au cours des élections internes.

Comités de Circo

Délégués de Circo

Conseillers Nationaux

Président départemental élu pour la première fois au suffrage universel par les militants.

Dans tous le département, comme partout en France d’ailleurs, ce scrutin s’est déroulé sans pb majeur, sans tension excessive, dans la clarté et la transparence.

Des le début Février nous nous sommes engagés dans l’écriture du projet pour les républicains

Des la fin février nous avons entamé le travail  d’organisation des élections primaires:

Près de 11000 bureaux en France ont accueilli 4,5 millions d’électeurs à chaque tour.

48 bureaux sur le département, 16 par circo,  pour 15792 électeurs au premier , et 16275  au deuxième tour.

Pas l’ombre d’une ambiguïté, ni celle d’une contestation.

Chapeau chers amis à vous tous qui avaient œuvré et réussi une superbe performance

Le maillage des cantons est réalisé avec la mise en place des  délégués cantonaux .

A ce jour nous avons  bien intégré les subtilités du découpage de la circo fait en 2010.

Nous avons intégré aussi celui non moins farfelu mais O combien politique des nouveaux cantons réalisé en 2015.

La dernière tache qui nous incombait pour 2016  consistait à trouver et à investir une candidate pour les Législatives :  C’est fait, c’est bien fait, vous venez d’en avoir la preuve.

Je suis persuadée qu’aujourd’hui Miren, femme d’action , femme de Tête, est la candidate idéale pour notre circonscription.

elle a fait ses preuves dans le domaine économique

elle a fait ses preuves dans le domaine professionnel

elle a fait ses preuve dans le domaine culturel et touristique

elle  contribue à la conservation du patrimoine départemental au travers du patrimoine familial

elle a fait ses preuves sur le plan familial puisqu’elle est maman de 4 enfants

Je suis heureuse de l’avoir enlevée aux habitants du Cabardes, de l’avoir convaincu de relever le défi contre l’immobilisme et la pensée unique, et vous verrez Miren fera ses preuves en politique aussi et nous étonnera très vite.

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Chers compagnons,

C’est sans réserve, sans a priori, en toute confiance que je soutiens Miren, et parce que vous me faite confiance , vous allez aussi la soutenir avec enthousiasme et détermination;

Nous allons l’aider et la conduire vers la victoire, cela doit être notre objectif et à partir de maintenant notre préoccupation quotidienne

De la volonté et de l’ enthousiasme il nous en faudra pour  cette année 2017

On va pouvoir enfin virer tout ceux qui depuis 5 ans on taillé notre pays en pièce;

Pendant 5 ans le dogme et l’idéologie ont prévalu dans ce pays au détriment de la grandeur et de la prospérité de la France.

Pour la gauche la richesse que peut constituer l’alternance n’existe pas ; ils ont passé leur 2 premières années du mandat à systématiquement détruire ce qui avait été fait par Sarko et fillon; comme si les reformes engagées n’avaient aucune légitimité.

Bien sûr qu’elles en avaient de la légitimité, mais pour ces idéologues sectaires et capricieux ennemis de la France et des français il fallait vite démanteler, déstructurer, démembrer, déconstruire notre pays;

Quels meilleurs ouvriers pour cela que  Christiane Taubira, Najat  Valaud Belkacem, Marysol Tourraine,  El komri, Macron, et d’autres avec leur trop plein de machiavélisme, d’arrogance et de suffisance,

Quels meilleurs ouvriers, pour tuer l’école, détruire la famille, nourrir le communautarisme;

Quels meilleurs ouvriers pour dissoudre notre identité et nos racines, pour prôner le refus de  l’autorité, pour abandonner les frontières, dilapider l’argent public, ignorer les entreprises, nier l’augmentation de la précarité.

Et quel meilleur patron que François Hollande pour mettre en musique la cacophonie ministérielle, pour mettre en exergue l’incompétence, pour cultiver le paradoxe.

François Hollande a remis à la mode cette danse qui nous vint d’argentine et que l’on a particulièrement pratiqué à l’Elysée ces dernières années : Le tango:  2 pas en avant et trois pas en arrière.

François Hollande a discrédité la fonction de président il a discrédité la France.

Et aujourd’hui, chers amis revoilà les mêmes Peilhon, Valls  Hamon Pinel et cie .

Ces  fossoyeurs du pays, viennent , à la faveur des primaires essayer de convaincre les Français qu’ils sont capables d’exercer les plus hautes responsabilités.

Ils n’ont même pas été fichus d’organiser une primaire qui tienne la route, ils ont triché comme c’est leur habitude, et trompé leur propre électorat parce qu’incapable d’assumer leurs échecs.

Rien à dire de plus , la mauvaise pièce de Théâtre qui a débuté le 6 mai 2012 se termine en queue de poisson ; comment avec de tels acteurs pouvait-il en être autrement ?

Que dire de Mélanchon…grand manitou de la manipulation populaire, excellent orateur au demeurant, et capable comme le dirait G Freche de vendre des skis a des Sénégalais.

Il a su profiter de la déliquescence du PS pour en  récupérer les déçus , racolant au passage certains verts.

Les communistes, eux  trop contents  de faire la pige aux socialistes tellement ces derniers les ont ignorés et bafoués, ont trouvé en lui le leader charismatique qui sied à leur idéologie.

Que dire de Le Pen dont on peut se demander d’où elle tient sa légitimité politique, certainement du compte en banque de son père,

Que dire de Macron, enfant chéri des médias, pur produit de ce  quinquennat socialiste, il en est un opportuniste redoutable.

Il a le don d’ entrer en transe et d’ aligner des propositions comme le catalogue de la redoute présente ses pyjamas.

Il  réussit apparemment à séduire les foules par un populisme bobo.

Mes chers amis,

Le décor est planté, il doit nous interroger, car les trois derniers cités, et le socialiste qui sortira de la primaire Dimanche,  ont une seule Cible : FRANCOIS FILLON.

Pourquoi ? je vais me risquer a un alexandrin

« les Quatre réunis proposent des programmes

Qui traduisent  à plat leur encéphalogramme. »

Parce que la pratique n’est plus de dire aux électeurs la vérité, mais de leur dire ce qu’ils veulent entendre

Parce que la pratique n’est plus d’agir pour l’intérêt collectif, l’important est de prendre le pouvoir et coute que coute de s’y maintenir,

Parce qu’on n’appelle plus les choses par leur nom

Parce qu’il n’existera  plus dans la langue française de sujet de  verbe et de complément, mais un prédicat;

Pour nous,

Un délinquant n’est pas un mineur qui se cherche. C’est un délinquant !

Un criminel n’est pas une victime. C’est un criminel !

Un djihadiste n’est pas un « déséquilibré » : c’est un terroriste 

En 5 ans la gauche a perdu son pouvoir de parler au peuple, et s’est prosternée devant les communautés ;

A force de leur céder le pouvoir, la France éternelle que chacun d’entre nous compose, se dissout peu à peu, s’efface et disparaît devant tous ces renoncements, ces lâchetés et ces démissions de l’Etat.

Ceci explique sans doute, la douleur que ressentent des millions d’hommes et de femmes, qui souffrent eux de n’être jamais entendu, de ne jamais être compris.

Il faut que cela cesse pour cela  vivement le printemps prochain.

Parce que François Fillon a un projet pour la France

Parce que son projet est le seul susceptible de redresser le pays

Parce qu’il porte en lui les valeurs, les traditions, la culture qui ont fait la France

C ‘est certainement pour cela qu’il Il faut l’abattre a tout pris et par tous les moyens.

Alors mes amis Soyez  conscient de cela.

Les matins du 24 avril et du 12 juin 1er tour des présidentielles et des législatives personne  ne souhaitent  se réveiller avec la gueule de bois, sauf d’avoir fait la fête.

C’est le moment cher compagnon de vous mobiliser .

Nous devons tous nous comporter comme des missionnaires, en faisant preuve d’un militantisme sans faille, d’un militantisme permanent d’un militantisme sans état d’âme,

Il faut foncer, pour François et pour Miren, tous les voyants sont aujourd’hui aux bleus, pas n’importe quel bleu celui des républicains ,

Si nous ne faisons pas cela, eh ! bien les cathares que nous sommes finiront immanquablement sur le bucher de la déception, comme si notre destin était de servir de braise à la saucisse locale;

N’AYONS PAS PEUR D’ÊTRE DE DROITE,

N’AYONS PAS PEUR D’AFFIRMER NOS VALEURS,

2017 SERA L’ANNEE DES SUCCES,

LA FRANCE A BESOIN DE NOUS

LA FRANCE A BESOIN DE VOUS,

SOYONS TOUS AU RENDEZ-VOUS DE L’HISTOIRE

SOYONS TOUS AU RENDEZ-VOUS DES VICTOIRES .

 

Après les discours le verre de l'amitié...
Après les discours le verre de l’amitié…

 

Un peu de détente et de rigolade pour ceux qui ont bossés...
Un peu de détente et de rigolade pour ceux qui ont bossés…

    

 

   

 

 

 

 

    

 

   

 

 

LE CONSEIL NATIONAL DES REPUBLICAINS

Comme si vous y étiez !

Samedi 14 janvier 2017 Maison de la Mutualité PARIS

Petit a petit la salle se garnit
Petit a petit la salle se garnit il est 9h15
Isabelle et Miren sont là
Isabelle et Miren sont là
Nicolas De Lorgeril, est venu soutenir son épouse Edouard et Florian l'accompagne
Nicolas De Lorgeril, est venu soutenir son épouse
Edouard et Florian l’accompagne
quelques sms a voir ou a écrire
quelques sms a voir ou a écrire
Rencontre avec Luc Chattel président du Conseil National
Rencontre avec Luc Chattel président du Conseil National

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Tout le monde est en place on peut commencer
Tout le monde est en place on peut commencer

Il est 9h40 au programme

Mot d’accueil de Luc Chattel

09h45 Présentation du budget par Daniel Fasquelle Trésorier National

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Un compte qui dégage des excédent et un budget qui prévoit une aide Financière a chaque candidat investi pour la législative

Avant la validation des candidats aux élections législatives, Daniel Fasquelle, député-maire du Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais) a apporté une « bonne nouvelle » aux Conseillers nationaux: un excédent budgétaire de 9,9 millions d’euros pour le budget de 2016 des Républicains (augmentation de 48% par rapport à 2015 et de 141% par rapport aux prévisions budgétaires de 2016).
Daniel Fasquelle, qui a cette lourde tâche de redresser les comptes de notre parti, explique cet excédent « par une maîtrise des dépenses de fonctionnement – qui a permis d’obtenir 1 million d’euros d’économie – et par une stimulation des recettes permettant ainsi la poursuite du désendettement et le financement de l’action politique ».
« Après avoir redressé le parti, redressons la France avec François Fillon », encourageait Daniel Fasquelle n’oubliant pas de rendre un hommage, comme l’ensemble des orateurs et conseillers nationaux présents à cette journée de travail, à Nicolas Sarkozy, au premier rang desquels François Fillon.

10h00 Discours de Jean François Lamour Président de la commission d’investiture suivi du vote du conseil National

Jean François Lamour
Jean François Lamour

Entre 10h15 et 12h15 se sont succédés à la tribune

Annie Genevard SGA

Isabelle Le Callenec VP

de gauche à droite annie Genevard et Isabelle Le Callenec
de gauche à droite Annie Genevard et Isabelle Le Callenec

Gerald Darmanin SGA

Cette volonté d’appuyer tant la candidature de François Fillon que de celles des futurs membres de sa majorité gouvernementale, Gérald Darmanin, y adhère. Celui qui va à la rencontre des militants des circonscriptions et des fédérations de France depuis un mois, en qualité de Secrétaire général-adjoint chargé des fédérations, transmet son énergie « pour gagner l’élection présidentielle ». ET considère que « la victoire de François Fillon est une nécessité pour la France qui a trop souffert depuis cinq ans avec François Hollande ».

Valérie Pécresse

Laurent Wauquiez

Bruneau Retailleau , Président du groupe Les Républicains au Sénat

Christian Jacob : Président du groupe Les républicains à l’Assemblée Nationale

Bernard Accoyer Secrétaire Général du Mouvement

Devant près de 2 000 conseillers nationaux Les Républicains réunis samedi à salle de la Mutualité à Paris pour investir officiellement François Fillon comme candidat de notre famille politique à l’élection présidentielle et pour valider les candidats aux élections législatives qui forgeront une solide majorité gouvernementale afin de mener les réformes voulues par François Fillon, Bernard Accoyer, Secrétaire général de notre mouvement, a saisi ce moment solennel pour adresser quelques messages au « cœur battant de notre famille politique »;

Dont celui de « l’engagement irréprochable et total de tous pour la campagne de François Fillon», engagement que Bernard Accoyer considère comme « décisif ». Parce qu’à ses yeux l’unité et le rassemblement seront plus que nécessaires dans cette « route longue et piégeuse » qu’est l’élection présidentielle.

« Alors que la paix mondiale n’a jamais été aussi menacée depuis la fin de la guerre froide, alors que l’Europe trébuche comme jamais depuis le Traité de Rome, alors que la France est confrontée à une situation d’une gravité inconnue, depuis la fin de la IVème République, notre pays a besoin d’un chef d’Etat à la hauteur de ces défis angoissants, un Homme d’Etat porteur d’un projet de véritable rupture pour enfin interrompre la spirale infernale d’un déclin qui s’accélère», considère Bernard Accoyer.

Le Secrétaire général des Républicains est attristé de voir combien la France a été abîmée et déclassée par « une gauche affaiblie par ses divisions et fracassée après cinq années de présidence Hollande, un président élu sur le déni de la crise économique mondiale et sur des promesses mensongères ».
Mais surtout, Bernard Accoyer dénonce le bilan de François Hollande qui « abandonne une France confrontée à de multiples et graves crises qu’elles soient économique, sociale, sécuritaire, financière, morale et politique ».
Lorsque Bernard Accoyer évoque une « route longue et piégeuse », il pense à la gauche et au Front national dont l’erreur serait de les sous-estimer. « En fait, le candidat de la gauche, c’est Emmanuel Macron, ce fils parricide de François Hollande dont il a été l’inspirateur de la catastrophique politique fiscale et économique (…) et qui voudrait faire croire qu’il va sauver notre pays, alors qu’il ne conduit qu’une opération de marketing politique mensongère », relève Bernard Accoyer qui tacle également l’extrême droite. Celle de Marine Le Pen qui « n’en finit pas de copier le programme économique, social et anti-européen de l’extrême gauche, celui d’un populisme démagogue et dangereux ».

« Il n’y a que notre candidat, François Fillon, et son projet pour la France qui puissent relever le défi national et international », estime le Secrétaire général. « Le projet de François Fillon est audacieux, porteur de profondes réformes, justement parce que la France a besoin de réformes et de courage. Son projet est fondé sur la vérité car la vérité est toujours moins violente que le mensonge », apprécie Bernard Accoyer fier de voir se constituer autour et dans la famille des Républicains l’unité, « condition première de la victoire. Notre détermination pour faire gagner François Fillon sera totale », souligne-t-il.

Luc Chattel

Présenté par Bernard Accoyer comme « l’artisan du rassemblement », Luc Chatel, député de la Haute-Marne, s’est employé en qualité de président du Conseil national à lancer officiellement, pour Les Républicains, la campagne présidentielle de François Fillon.

Une campagne qui intervient après l’organisation de la Primaire de la Droite et du Centre « qui s’est révélée être un grand succès démocratique et politique », souligne Luc Chatel n’oubliant pas de remercier chaleureusement les 80 000 « petites mains » qui ont contribué à la parfaite organisation de cet exercice démocratique.

« Nous avons notre candidat. C’est François Fillon. Le résultat est indiscutable. Son succès est clair et net », relève Luc Chatel pour qui « il ne peut y avoir de place pour les bouderies, les rancunes, les petits calculs personnels. Notre devoir maintenant est de le faire gagner au mois de mai. Nous sommes aujourd’hui rassemblés derrière François Fillon pour le faire gagner et faire gagner nos idées parce que cette élection présidentielle est l’élection de la dernière chance pour permettre à la France d’accéder à ce nouveau monde auquel nous tournons le dos ».

Aux yeux de Luc Chatel qui craint le déclassement de la France si l’on ne réforme pas profondément la France, « l’élection présidentielle n’est pas de savoir si Macron est de gauche ou de droite mais de savoir si la France est capable de rentrer dans ce nouveau monde » où il n’y a « pas de place garantie, où rien n’est offert, où tout est à conquérir à force d’agilité, d’imagination, de créativité ».

Pour le président du Conseil national, « le programme de François Fillon doit permettre en 10 ans de faire de la France la première puissance économique d’Europe ». A condition « de réduire massivement la dépense publique pour enlever le sac de plomb qui pèse sur les créateurs de ce pays ».

Un sac de plomb qui menace encore à entendre les propositions des candidats à la Primaire de gauche quoi ont cette particularité d’oublier qu’ils ont tous été les artisans de l’échec du quinquennat. « La Primaire de la Belle Alliance Populaire c’est en fait la primaire DAB, celle du distributeur automatique de billets tant les socialistes sont addicts à la taxe, aux impôts », pointe Luc Chatel visant notamment l’astronomique et coûteuse proposition de revenu universel. S’adressant à François Fillon, il lui a assuré que l’ensemble du parti Les Républicains était là, à ses côtés, « pour te mener à la victoire ».

Jean Pierre Raffarin

Gérard Larcher Président du comité politique et Président du Sénat

de gauche a droite Mme la première Adjointe à la mairie de Bordeaux, Christian Jacob, Edouard Balladur,Jean Pierr'e Raffarin, Gerard Larcher, François Fillon, Valérie Pecrese et Bruneau Lemaire
de gauche a droite Mme Virginie Calmels,  première Adjointe à la mairie de Bordeaux, Christian Jacob, Edouard Balladur,Jean Pierr’e Raffarin, Gerard Larcher, François Fillon, Valérie Pecrese et Bruneau Lemaire

Chacun tour a tour n’a pas manqué de rendre hommage à Nicolas Sarkozy

« Il a ressoudé notre famille, l’a remise au travail, l’a engagé dans le processus de la Primaire qui a été un vrai succès permettant un véritable débat d’idées entre sept personnalités qui ont tous soutenu François Fillon », confiait Isabelle Le Callennec, Vice-présidente des Républicains.

Un sentiment partagé par Luc Chatel soulignant que « le succès de cette Primaire est aussi celui de Nicolas Sarkozy : il a été président de la République, le président de notre parti et il a redressé notre mouvement. », confiait-il, prononçant une affectueuse adresse à Alain Juppé « qui restera comme un grand homme d’Etat auquel notre famille doit beaucoup ».

« Nicolas Sarkozy s’est donné totalement à la France dont il a été le président respecté, qui a protégé notre pays et l’Europe dans les pires conditions de crise », poursuivait Bernard Accoyer, le Secrétaire général des Républicains, n’oubliant pas de rendre lui aussi hommage à Alain Juppé « le premier qui a servi notre Pays avec un dévouement que nul n’a atteint ».
Président du Sénat, Gérard Larcher a salué le « panache » de Nicolas Sarkozy tandis que l’ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a envoyé un « message de respect et d’affection » à Nicolas Sarkozy et Alain Juppé sans oublier l’ensemble des candidats « qui se sont engagés dans ce débat qui nous a permis d’être aujourd’hui rassemblés ».
« Je n’oublie pas ce qu’il a apporté à notre famille politique », confiait à son tour Laurent Wauquiez, vice-président.
« J’ai été son directeur de campagne. Ce fut un honneur pour moi. Aujourd’hui il n’a pas d’héritiers, ni de porte-parole mais il a eu un message : encourager la famille politique qu’il a rassemblée à rester unie et tout faire pour faire gagner François Fillon à l’élection présidentielle. Une défaite serait une défaite pour notre famille et un crime pour notre pays », relevait pour sa part Gérald Darmanin, pointant l’échec de la gauche et l’urgence « cruciale » à réformer la France avec François Fillon.

LE DISCOURS DE FRANCOIS FILLON IN EXTENSO

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Discours de François Fillon
Conseil national des Républicains

Mes chers amis,

Je suis heureux de me retrouver en famille, avec Les Républicains.

Candidat à la présidence de la République, je ne suis plus l’homme d’un parti, mais je n’oublie pas d’où je viens, je ne vous oublie pas.

Je sais que vous serez en première ligne, je sais que c’est sur le terrain, avec les cadres et les militants de notre mouvement que la victoire à la présidentielle et aux législatives se décidera.

Je suis fier de notre parti qui a su démontrer aux Français sa capacité à organiser une primaire vraiment démocratique.

J’en remercie toutes celles et tous ceux qui ont participé à son organisation, Thierry Solère et Anne Levade en tête.

Notre primaire fut digne. Digne de vous, digne des militants, digne de nos concitoyens qui attendent le meilleur de leurs responsables politiques.

Certes, la compétition était là, mais il y avait du respect, il y avait de l’estime entre nous tous.  Je veux saluer Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko Morizet, Jean-Fréderic Poisson et Jean-François Copé.

J’ai emporté la partie : le score fut franc et sans appel, mais nul n’a vraiment perdu, car au-delà de nos personnes, c’est notre démocratie qui a été victorieuse et c’est une nouvelle image de la droite qui s’est imposée aux yeux des Français.

Avec 4 millions d’électeurs, nous avons mis la barre haute.

Nous verrons si le parti socialiste – jamais avare de leçons démocratiques et toujours prompt à se présenter en parti du peuple – est capable de faire aussi bien…

Quant au Front National, pas de primaires : la démocratie y est remplacée par la généalogie et les querelles familiales.

Après ma victoire, je me suis attelé au rassemblement de toutes les forces et toutes les sensibilités de ma famille politique.

J’ai tendu la main à tout le monde et tout le monde l’a saisie.

Vous serez les fers de lance de ma campagne ; les élus, les cadres et les militants de métropole, de l’Outre mer et des français de l’étranger ;  j’aurai besoin de chacune et chacun d’entre vous.

Pas de calcul, pas de dispersion, pas d’égo, je n’ai qu’un mot d’ordre : unité et engagement total pour la victoire !

Laissez les scénarios aux scénaristes, laissez les sondages aux sondeurs, ne nous laissons ni enivrer par les bonnes nouvelles, ni abattre par les moins bonnes : une campagne présidentielle réclame sang-froid et ardeur.

La victoire récompensera le camp le plus décidé.

Ne cédez à aucune intimidation.

On nous accuse de vouloir redresser la France avec énergie… Assumez et ripostez car c’est nous qui avons raison de penser que la situation réclame du courage !

On nous accuse de défendre les valeurs françaises. Assumez et ripostez car il n’y a pas à s’excuser d’être patriote et d’avoir du bon sens !

Je ne vais pas changer ce que je crois et ce que je veux en fonction des vapeurs des uns et des injonctions du microcosme. Il y a deux mois, je n’étais pas son candidat favori ; je n’ai pas l’intention de le devenir.

Ça n’est pas de l’obstination, c’est tout simplement que j’ai mes convictions et la certitude que mon projet peut redresser notre pays.

Ce projet, je vais l’expliquer, je vais le préciser, l’enrichir de vos meilleures idées, mais pas de zigzags, pas de camomille. Je m’appelle François Fillon, pas François Hollande !

Pour moi, la démocratie, ça n’est pas des convictions pour les primaires, d’autres convictions pour la présidentielle et pourquoi pas encore des convictions pour les législatives.

On n’est pas sous la IVème République et, surtout, la France est en état d’urgence.

Avec 6 millions de Français à Pôle emploi, avec cette croissance maigrelette qui ne stoppera pas la précarisation du pays, avec 2000 milliards de dettes, avec les extrémistes qui fondent vers le pouvoir, avec l’Europe qui se traine et face à la menace du totalitarisme islamique, moi, je ne vois pas l’élection de 2017 comme celle d’une alternance classique.

Non, ce doit être le point de départ d’un peuple qui, par tous ses instincts de vie, se met à l’offensive et à l’action.

Nous n’avons pas d’autre choix que d’aller à fond, pas d’autre alternative que d’oser le maximum.

Mes adversaires pensent que les Français n’aspirent qu’à conserver le peu qu’ils ont. C’est la théorie du partage des miettes.

Je pense le contraire, je pense que les Français sont prêts à s’engager pour plus qu’ils n’ont. En cela, mon projet est, pour eux, l’opportunité de secouer ce système qui les bride et les appauvrit.

Avec vous, je me bats pour redresser notre pays et lui donner un avenir, pas pour ruser avec lui et passer entre les gouttes.

Je me bats pour le progrès économique et social. Le progrès est toujours une dispute sur nous-mêmes, avec nos conservatismes, nos égoïsmes, nos peurs.

Personne ne nous fera de cadeaux : ni le nouveau président américain, ni celui de la Chine. Ne rêvons pas d’une soudaine croissance internationale qui viendrait nous tirer d’affaire.

De nous dépendent notre avenir et celui de nos enfants.

Evidemment, nous pourrions, comme la gauche, mettre en sourdine la vérité, mettre l’intérêt national de côté, mettre de l’eau dans notre vin… Mais ce serait de la lâcheté et vous n’êtes pas lâches ; ce serait au surplus ne pas avoir compris la colère qui gronde.

Les Français en ont plus qu’assez des demi-mesures.

Quant à nos électeurs, ceux qui forment le cœur de la droite : ils veulent un cap et des choix clairs. Liberté, autorité, fierté nationale : c’est leur message et c’est le mien.

Alors certes, la force et la franchise de mon projet m’exposent aux blâmes et aux caricatures de ceux qui sont mous et flous.

Les balles sifflent de partout. Visiblement, je gène et visiblement on cherche à vous intimider.

Lors de leur premier débat télévisé, les socialistes ont plus prononcé mon nom que celui de la France.

« Tous contre Fillon !», « tous contre la droite », tous contre ces « pauvres » électeurs de la primaire qui, nous répète-t-on, ne représentent que 4 millions de Français.

Mais il ne suffit pas d’être contre, encore faut-il avoir quelque chose à dire.

Qu’ont-ils à dire et à proposer ceux qui nous mitraillent ? Qu’ont-ils à dire ceux qui nous caricaturent et qui n’aiment la droite que lorsqu’elle marche à l’ombre ?

Rien de nouveau, rien de sérieux pour répondre à l’urgence d’un pays qui décroche.

Le déclin est là, la colère monte, mais ces gens-là vous disent qu’il ne faut rien changer. Contre le redressement national, mes adversaires ont rédigé leurs tracts : « sang et larmes » « purge », « casse sociale », et pourquoi pas l’apocalypse !

Il m’arrive d’entendre certains à droite utiliser les mêmes mots que la gauche… Que ma victoire ait pu décevoir certains je puis le concevoir, mais j’attends de mon parti de la responsabilité et de la discipline.

La casse sociale, elle est là, sous nos yeux ! Elle truffe le bilan de François Hollande et de ses anciens ministres qui aujourd’hui nous donnent des leçons.

Je vaincrai leurs mensonges, je vaincrai ceux qui prétendent réenchanter la France en lui jouant un air de pipeau. La vérité, la raison, le courage, seront plus forts que les tartarinades habituelles.

Quel que soit le vainqueur de ces primaires, il y aura bien, entre nous, une différence de fond : moi, je veux relancer la France ; à gauche, on veut l’assister dans son déclin, Mr Macron compris, Mme Le Pen aussi.

A cette capitulation, j’oppose un chemin plus grand, plus droit, un chemin exigeant mais tellement plus engageant puisqu’il s’agit de faire de la France une puissance gagnante. La première puissance européenne d’ici 10 ans.

Nous allons larguer les amarres et nous détacher de cette chape de plomb idéologique qui a piétiné l’amour de la France, piétiné le goût du travail, piétiné la récompense du mérite, piétiné le sens de l’autorité, piétiné ce qu’il y a de plus lumineux en nous : la liberté.

J’ai appelé cela la révolution du bon sens !

Je regarde l’horizon proche et je vois ce que la France pourrait être si nous prenons fermement les choses en mains.

Le pays de l’audace plutôt que celui de la bureaucratie, le pays de l’emploi plutôt que celui des 3000 pages du code du travail, le pays qui investit dans l’avenir plutôt que d’étouffer sous sa dette, le pays du dialogue social plutôt que celui des diktats syndicaux, le pays de la solidarité non celui de l’assistance, le pays des initiatives plutôt que celui des circulaires.

D’une société soumise où tout est nivelé, encadré, figé au nom d’un misérabilisme mou, nous passerons à une société d’engagés et d’engagements.

Avec tous les Français qui veulent réussir, je fonce pour une France du plein emploi, une France productive. C‘est ma priorité absolue.

Il faut travailler tous pour produire plus et gagner plus. Et il faut en parallèle remettre nos finances publiques en ordre afin de mettre un terme au cercle vicieux : toujours plus de dépenses, toujours plus de déficits et donc toujours plus d’impôts et de charges.

Je baisserai massivement les charges qui pèsent sur le coût du travail et sur la feuille de paye ; je donnerai aux entreprises la liberté de négocier avec leurs salariés ; je reverrai notre système éducatif, généraliserai l’apprentissage, refonderai la formation professionnelle, développerai le statut d’autoentrepreneur, créerai celui de prestataire indépendant, miserai à fond sur les technologies, réformerai l’assurance chômage.

Je veux plus de confiance pour ceux qui font tourner les moteurs de l’économie française. Je préfère valoriser les fortunes françaises qui investissent en France plutôt que de ramper devant les fortunes étrangères.

La meilleure politique sociale c’est celle qui donne du boulot à ceux qui n’en ont pas et qui permet à ceux qui en ont un de progresser dans leur carrière et leur salaire.

Je veux agir pour les jeunes qui se cassent les dents sur la rigidité du code du travail.

Agir pour les chômeurs qui préfèrent bosser le dimanche plutôt que de pointer à Pôle emploi le lundi. Pour les ouvriers qui préfèrent travailler un peu plus que de ne plus travailler du tout.

Les socialistes redécouvrent les heures supplémentaires défiscalisées qu’ils avaient supprimées par revanche idéologique. Et certains d’entre vous se demandent s’il ne faudrait pas revenir à ce dispositif…

Non, et je m’explique.

Notre projet repose sur l’allongement de la durée du travail, par la négociation, par la liberté donnée aux acteurs de terrain de discuter et de décider par eux-mêmes et pour eux-mêmes.

La durée du travail dans l’entreprise se définit principalement par un critère : c’est le seuil de déclenchement des heures supplémentaires.

Si on réintroduit la défiscalisation des heures supplémentaires, alors l’intérêt de négocier un allongement de la durée du travail disparaît : pour les salariés et même les entreprises, il vaudra bien mieux rester aux 35 heures et bénéficier des avantages fiscaux et sociaux dès la 36e heure…

Par ailleurs, cette mesure se heurte à un problème de logique.

La gauche a imposé les 35 heures et on y a ajouté des baisses de charges pour compenser la perte de compétitivité des entreprises. Franchement est-il raisonnable de dépenser massivement de l’argent public pour réduire le temps de travail, puis à nouveau pour l’augmenter ?

En 2007, nous avions introduit la défiscalisation des heures supplémentaires pour assouplir les 35 heures. On avait aménagé le symbole. Nous savons que cela n’a pas permis de restaurer la compétitivité de notre économie et de réduire le chômage.

Moi, je veux en sortir vraiment pour imprimer une autre culture, celle de la négociation.

Les Français en seront-ils récompensés ? Evidemment, car lorsqu’ils travailleront plus, ils gagneront plus qu’aujourd’hui.

Pour réussir, toute négociation d’entreprise, avec accord majoritaire, cherche un compromis gagnant/gagnant.

Ce que je veux faire, d’autres pays l’ont fait. Il ne s’agit pas de les copier mais de méditer leurs résultats.

Il y a une dizaine d’années, l’Allemagne avait un taux de chômage supérieur au nôtre. Depuis, il a été divisé par deux grâce à une réforme courageuse de son marché de l’emploi.

4 millions d’emplois ont été créés chez nos voisins tandis que le nombre de nos emplois dans le secteur marchand est resté identique.

Par sa productivité retrouvée, l’Allemagne voit sa caisse d’assurance chômage dégager des excédents record alors que notre Unedic aligne les déficits.

Depuis 10 ans, l’assurance maladie allemande est, elle aussi, en excédent tandis que notre sécurité sociale a enregistré 100 milliards d’euros de déficits.

Outre-Rhin, les salaires ont récemment monté de 4% en moyenne ; chez nous, c’est à peine mieux que la stagnation.

Ceux qui prétendent qu’en Allemagne c’est « l’austérité » et qui défendent notre modèle économique et social avec des trémolos dans la voix, sont les mêmes qui qualifient mon projet de « brutal ».

C’est l’échec actuel qui est brutal, ça n’est pas mon projet !

Mon projet est responsable et efficace.

Contrairement à ce que j’ai pu lire, il n’est pas récessionniste ou déflationniste.

Je n’envisage pas de faire chuter les salaires, je souhaite au contraire les débloquer par plus de travail ; je ne milite pas pour la fin de toutes les dépenses publiques, je souhaite les ramener de 57% du PIB à 49% en 5 ans ; je ne mets pas fin à l’administration française et ses 5 millions et demi d’agents publics, j’en réduis le nombre de 8% sur un quinquennat ; je ne prétends pas revenir à l’équilibre de nos comptes publics en 2018 mais en 2022 ; je ne stérilise pas l’investissement puisque je veux, au contraire, le stimuler par une fiscalité plus favorable et par des privatisations dont les bénéfices seraient injectés dans des grands projets technologiques ; je n’oublie pas les Français puisque je propose 10 milliards de pouvoir d’achat supplémentaire pour les salariés à travers la suppression de la cotisation salariale maladie et une politique familiale renforcée.

Je ne sous-estime pas les efforts de mon plan mais il est raisonnable et totalement tourné vers l’amélioration de la vie des Français.

La souffrance ne fait pas une politique, mais le renoncement pas davantage.

La mécanique du déclin économique et social de notre pays est connue.

La montée sans fin des dépenses et des prélèvements publics étrangle la production privée. Dès lors, ce sont les importations qui répondent à la demande au détriment de l’emploi.

Le chômage de masse a fait basculer des pans entiers de la population et du territoire dans la pauvreté.  D’où la pression en faveur de transferts sociaux accrus qui sont financés dans un premier temps par la dette mais qui appellent inévitablement de nouveaux impôts.

Je veux casser cette spirale infernale. Je veux la casser non par l’austérité et la déflation mais par la production et la reflation.

Je vais libérer l’activité de tous les secteurs d’activité qui ont été bloqués par le matraquage réglementaire et fiscal : l’agriculture, l’industrie, les services, la construction.

Nous effectuerons une marche de fond pour améliorer tous les facteurs de production, du travail à l’innovation en passant par le financement et l’énergie.

Nous libérerons l’activité tout en veillant non pas à la protection des postes mais à celle des personnes, notamment par un effort d’éducation et de formation tout au long de la vie.

Et cette restauration d’une production française compétitive permettra de distribuer les richesses créées au lieu d’égaliser la misère comme aujourd’hui.

Le revenu moyen d’un Français est inférieur de près de 13 % à celui d’un Allemand. Nos concitoyens sont étouffés par la croissance molle, le chômage et les impôts. Nous allons les laisser de nouveau respirer !

La liberté, je la mêle à la France unie et fraternelle telle que je la veux.

La France unie attachée à une certaine idée de la famille, a été dédaignée. Je la protégerai et lui redonnerai ses droits, car la famille est l’un des piliers de notre société.

La France unie se joue à l’Ecole de la République.

Elle qui doit transmettre les savoirs fondamentaux autour desquels nous devons concentrer les efforts plutôt que de multiplier les activités périphériques.

L’Ecole, préparant à un métier avec une valorisation massive de l’alternance.

L’Ecole de la République, symbolisée par le port d’un uniforme scolaire donnant à tous les élèves, quelles que soient leurs origines, le goût d’être ensemble, tous égaux.

La France unie exige l’autorité de l’Etat, l’autorité de la loi, la nécessité de l’ordre.

Il faut mettre les mots sur les actes. Et je rappelle ce que j’ai déjà dit puisqu’il faut bien que ceux qui se jouent des lois l’entendent cinq sur cinq.

Un délinquant n’est pas un mineur qui se cherche. C’est un délinquant !

Un criminel n’est pas une victime. C’est un criminel !

Un djihadiste n’est pas un « déséquilibré » : c’est un terroriste !

La sécurité doit être partout et pour tous, avec des forces de l’ordre modernisées et une Justice ferme et rapide.

L’impunité zéro doit être la règle !

Je veux rétablir les peines planchers pour les récidivistes.

Un délit : une sanction ! Voilà la règle qui doit être parfaitement claire pour les délinquants.

La France unie n’est pas une addition de communautés et de clans.

Elle a une identité, des coutumes, une culture, un drapeau.

Le repli communautariste est un danger.

Les 66 millions de Français ne doivent pas être encouragés à dire «et moi et moi et moi », mais entrainés à dire « et nous » !

Le patriotisme est la seule façon de transcender nos origines et  nos religions.

L’immigration sans intégration, sans assimilation, doit être stoppée.

Dans la République française, les étrangers ont des devoirs avant de réclamer tous les droits.

C’est une question d’unité nationale. Mais c’est aussi une question de courtoisie car quand on entre dans la maison d’autrui, on n’y impose pas ses lois !

Je veux réduire l’immigration à un strict minimum, en l’organisant par quotas, en fonction de nos besoins économiques et de nos capacités d’intégration.

A ceux que nous avons choisi d’accueillir, je veux que nous disions, avec précision et clarté, ce que nous exigeons d’eux : exercer un travail, s’approprier notre langue, respecter nos règles communes.

Aux vrais réfugiés politiques, l’honneur commande que la France tende sa main. Mais avec les clandestins, elle doit être inflexible.

Je veux que nous mettions les Etats d’origine en face de leurs responsabilités, pour qu’ils prennent leur part de la maîtrise des flux migratoires et qu’ils s’impliquent dans le retour de leurs ressortissants.

Je conditionnerai l’aide au développement à leur coopération.

L’Islam radical mine nos concitoyens musulmans. Il les infiltre, il les prend en otage.

Les fanatiques détestent ce que nous sommes. Je les combattrai sans relâche et sans pitié.

Je veux un strict contrôle administratif du culte musulman, tant que son ancrage dans la République ne sera pas pleinement achevé.

Je veux la dissolution immédiate de tous les mouvements qui se réclament du « salafisme » ou des frères musulmans.

Je veux qu’on retire leur nationalité aux français qui sont parti nous combattre en Syrie et en Irak.

Autour de nous, le monde est traversé de menaces et il nous lance ses défis.

La fin de la guerre froide puis le choc du 11 septembre ont provoqué une déflagration du système international et un retour fulgurant de l’Histoire, avec ses rapports de force géopolitiques et ses crispations identitaires.

On ne répondra pas à cette surchauffe en se repliant médiocrement derrière nos frontières.

J’appelle de mes vœux une France souveraine, appuyée par des forces militaires dont les moyens seront augmentés.

Ma vision des relations internationales est commandée par les intérêts de notre pays et par eux seuls.

Quel que soit celui qui dirige le Kremlin à Moscou, et quel que soit celui qui dirige la Maison Blanche à Washington, l’amitié n’a rien à faire quand on défend la place de la France dans le monde et la sécurité des Français.

Dans ce monde, les dirigeants passent, les régimes évoluent, les nations demeurent.

La France n’y tiendra son rang que par une politique d’indépendance nationale.

Elle doit être libre.

Libre de combattre le totalitarisme islamique avec tous les acteurs de la région sans aucune exclusive.

Libre de dire non aux Etats-Unis quand ils imposent des sanctions monétaires dans le monde.

Libre de parler avec la Russie avec franchise.

Evidemment, pour cela, il faut un vrai président de la République.

La souveraineté française ne peut être incarnée par un homme qui navigue à vue dans son propre pays.

Avec François Hollande, la France a payé le prix fort pour apprendre qu’on n’existe pas, si l’on ne sait ce qu’on veut, ni où l’on va.

Dans ce vingt et unième siècle qui bascule vers le continent asiatique, l’Europe doit constituer pour la France un amplificateur de souveraineté.

Je ne parle pas du projet de fédérations d’Etats auquel je n’ai jamais cru ni de l’Europe communautaire et ses normes byzantines.

Je parle de l’Europe des nations, unies pour défendre la civilisation européenne et leur avenir commun.

Je parle d’une Europe politique concentrée sur ses priorités stratégiques.
Je parle d’une Europe appuyée sur l’euro, qui peut devenir un atout entre les mains d’un gouvernement économique européen.

Je parle d’une Europe de la sécurité partagée, dans laquelle chaque Etat, y compris l’Allemagne, prendra sa part du fardeau de l’effort militaire.

Cette Europe, il faut la construire, demain – et y parler d’une voix claire !

Voilà mes amis, le sens de mon projet et l’ambition française qui doivent dicter notre unité et nos efforts.

L’ampleur et l’urgence du redressement national nous commandera d’agir fort et vite, avec pour première priorité l’emploi et la croissance.

Nous devons entendre les Français. Nous devons entendre leur demande d’honnêteté, de courage et de vérité. Face aux conservateurs de tout poil, nous devons aussi faire le choix de la modernité. La société change à la vitesse de l’électron. Nos enfants vont plus vite que nous. L’autorité du sommet sur la base ne suffit plus à organiser une société où les individus cherchent à décider pour eux-mêmes et par eux-mêmes. Je reviens des Etats-Unis où j’ai vu cette modernité en marche. Les entreprises françaises sont prêtes à relever les défis du monde nouveau, pour peu qu’on ne leur mette pas les bâtons dans les roues – ou les taxes sur les robots comme le propose un socialiste certes jeune mais bien ancré dans le monde d’hier. A nous d’entendre aussi les demandes de cette société qui réclame du partage. A nous d’entendre la volonté des femmes de s’investir dans la vie publique, à tous les niveaux, pas seulement en tant que conseillères municipales. Nos investitures pour les législatives sont en cours. En matière de parité, nous partons de loin. Nous aurons du mal à parvenir à 50%. Mais ne donnons pas de nous une image vieillotte et misogyne. La parité n’est pas une contrainte. C’est une condition indispensable de l’unité nationale. Je veillerai à ce que dans les semaines qui viennent, le nombre de femmes investies aux législatives soit en augmentation significative.

Entendons aussi les Français quand ils réclament des élus efficaces et disponibles. Entendons leurs interrogations et parfois leur colère face à une démocratie qu’ils jugent lointaine et privilégiée. L’exercice des mandats en 2017 n’obéit plus aux mêmes règles qu’aux débuts de la Vème République.  C’est pourquoi je ne reviendrai pas sur la loi sur le cumul des mandats. Comment nos concitoyens pourraient-ils comprendre que nous nous occupions de nous-mêmes au lieu de nous occuper d’eux. Je vous le dis aujourd’hui, avec franchise et amitié : ce serait un bien mauvais début de mandat, pour moi comme pour tous les parlementaires de notre majorité.

Notre priorité, ce sont les Français. Notre priorité, c’est le projet pour redresser la France.

Maintenant, nous avons quatre mois.

L’aventure mobilisera 100% de notre énergie. Il faudra tracer à travers les doutes, les vents contraires, les attaques.

Je vous entraine dans une bataille franche, sans artifice, une bataille d’intérêt national, mais c’est la bataille gagnante de celles et ceux qui aiment la France.

Vive la France et vive la République !

La Marseillaise pour lla fin cde ce conseil National
La Marseillaise pour la fin cde ce conseil National
Allez Miren avec François Fillon on est avec toi
Allez Miren avec François Fillon on est avec toi

Miren de Lorgeril (LR) veut libérer les énergiesUE DE PRESSE DU 12/01/2017

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Miren de Lorgeril a tenu, hier, sa première conférence de presse politique. Séduite et convaincue à la fois par les valeurs portées par François Fillon, cette femme qui n’est pas encartée au parti, chef d’entreprise, à la tête de neuf domaines viticoles dont le vaisseau amiral qu’est le domaine de Lorgeril à Pennautier, a décidé le moment venu pour elle de se mettre au service du territoire en briguant un mandat de députée.

«La candidature de Miren de Lorgeril a été approuvée à l’unanimité des Républicains de la première circonscription», confie Isabelle Chésa, présidente départementale du mouvement. «Elle sera officialisée le 14 janvier par le conseil national à Paris». Parce qu’elle est une femme accomplie sur le terrain de l’économie et de l’emploi, les militants Républicians, Isabelle Chésa en tête, sont convaincus que leur candidate sera à même de malmener ses adversaires de la première circonscription : Alain Giniès (PS), Christophe Barthès (FN) pour ne citer qu’eux. À 52 ans, dont 25 ans à la direction d’une entreprise qui était au bord de l’asphyxie avec ses cinq salariés et qui est reconnue un quart de siècle plus tard comme un fleuron œnotouristique en Occitanie, forte de soixante collaborateurs, Miren de Lorgeril estime le temps venu pour elle de s’engager pour l’Aude. «Pourquoi notre territoire serait-il un fief fermé, invariablement réservé à un parti de gauche qui – dans l’opposition comme dans la majorité et malgré les bonnes intentions affichées – a aggravé les conséquences de nos maux en refusant de s’attaquer à leurs causes. Cent dix ans de socialisme, hors la courte parenthèse de 1993, ça suffit ! Nous devons changer de régime», déclare la candidate des Républicains.

Soutenue aussi par des acteurs de la société civile, Miren de Lorgeril s’engage pour le retour de «la prospérité qui est une valeur de partage». Exploitante viticole sur neuf appellations d’origine contrôlée du Sud, présidente du syndicat de cru Cabardès, créatrice de sites et d’activités touristiques, elle fera de la lutte contre le chômage et de la valorisation des atouts audois ses principaux thèmes de campagne. Miren de Lorgeril n’oublie pas la jeunesse, au-devant de laquelle elle souhaite aller très vite.

Les Républicains dans l’Aude sont désormais en ordre de bataille pour les élections législatives avec Cathy Vergé, candidate dans la troisième circonscription, et Michel Py dans la deuxième.

La dépêche du Midi  C.A

PREMIERE CONFERENCE DE PRESSE DE PRESENTATION POUR MIREN DE LORGERIL

MDL entourée de quelques membres du comité de la première  Circonscription qui avaient pu se libérer
MDL entourée de quelques membres du comité de la première Circonscription qui avaient pu se libérer

Devant les journalistes de la presse quotidienne régionale, de cent pour cent et de TV Carcassonne, la première intervention publique de Miren De Lorgeril

Apres une brève introduction faite par Isabelle Chesa , se félicitant de commencer l’année en cette période de vœux , par la présentation de celle qui défendra les couleurs des Républicains sur la première circonscription de l’Aude.             

      COMMUNIQUE DE PRESSE

CANDIDATURE LEGISLATIVES 2017

LA 1ERE CIRCONSCRIPTION DE L’AUDE

      Miren de LORGERIL

Candidate de la société civile, soutenue par la Droite et du Centre

INVESTIE PAR LES REPUBLICAINS

Chef d’entreprise, je consacre mon énergie depuis 25 ans à développer les atouts de notre région et à créer des emplois. Forte de cette expérience, j’ai décidé de m’engager autrement pour notre territoire en répondant à la proposition qui m’a été faite d’être candidate sur notre circonscription

La pauvreté et les inégalités se creusent principalement à cause du chômage. Il est urgent de libérer les initiatives pour créer de l’emploi, et en contrepartie de renforcer l’autorité de l’Etat au service de la sécurité de nos concitoyens et de rendre la solidarité plus efficace.

Il faut pour cela fédérer des savoirs faire au-delà des jeux politiques.

Femme de conviction, sincère et expérimentée, je suis préparée à valoriser les atouts de notre territoire pour son  avenir, celui de nos enfants et des plus fragiles d’entre nous.

Femme libre, je serai à l’écoute de tous pour qu’aucun ne se sente oublié ou méprisé, quel que soit sa vie, son passé, son histoire, sa sensibilité politique ou son sexe.

  • Créatrice d’entreprises depuis 25 ans, j’ai bâti des activités rentables et créé plus de 60 emplois dans des secteurs prétendument voués au déclin, je connais les moyens du développement économique.
  • Avant tout centré sur l’export, j’ai bâti avec succès la distribution des productions locales dans 40 pays dans le monde ; je sais les atouts qualitatifs de notre région, qui sont porteurs de développement.
  • Présidente de Syndicat d’Appellation viticole (Cabardès) et membre de nombreux organismes professionnels, je connais bien les enjeux de nos filières agricoles et entrepreneuriales et leurs défis.
  • Exploitante viticole sur 9 AOC du Sud engagée pour leur certification environnementale, je connais aussi les risques et le poids des règles et de la concurrence mondiale pour nos agriculteurs.
  • Créatrice de sites et d’activités touristiques, je fais vivre les atouts de notre région et j’ai pu avec nos équipes trouver le chemin du succès et de la réussite.
  • Rénovatrice et animatrice de Monuments Historiques, je connais les forces de notre Patrimoine et de notre histoire riche et leurs atouts pour développer de l’activité sur notre territoire.
  • Diplômée de Relations Internationales et ancienne auditrice nationale de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN), je connais les enjeux et le rôle essentiel de nos forces de Défense et de Sécurité, comme l’engagement des services de l’Etat dans notre département.
  • 6ème d’une famille de 7 touchée par le handicap, je connais les questions de solidarité et de santé.
  • Mère de 4 enfants, je connais les questions de l’Education, de la transmission des savoirs, de la professionnalisation des parcours et de l’ouverture au monde, qui doivent permettre à nos jeunes de trouver le chemin vers un emploi durable et leur épanouissement.
  • Juriste de formation, je participerai avec compétence à la rédaction des textes législatifs dont trop de rédacteurs, députés ou sénateurs, sont éloignés des réalités économiques et humaines, faisant de notre législation l’une des plus confuses et tatillonnes du monde qui bride notre dynamisme sans atteindre son objectif de protection.
  • Confrontée au réel, j’ai aussi connu des échecs et appris à en tirer leçons et expérience pour repartir par mes propres moyens.
  • Des activités variées, une diversification réussie et une vie marqué par les voyages et les innovations m’ont permis de constituer un solide réseaux de contacts.

Ces expériences m’ont appris à encourager ce qui marche, sans idéologie, avec pragmatisme et dans le respect des valeurs humanistes et solidaires, auxquelles je suis attachée. Ce que j’ai fait pour nos entreprises, je veux le faire pour notre territoire. Notre pays et notre territoire ont  besoin de prospérité à partager !! Redonnons leur optimisme et enthousiasme, qui sont les fondements de la réussite.

Je m’engage pour gagner et faire gagner notre territoire, à l’heure où la France retrouve l’espoir !

J’ai été sensible à la franchise de François Fillon et aux perspectives courageuses mais réalistes qu’il propose. J’ai été frappée par son écoute des acteurs de la société civile pour bâtir son projet et s’attaquer en profondeur aux causes des difficultés, sans idéologie ni sectarisme. Fort de son expérience, il pourra réformer dans le respect de nos institutions et de nos traditions humanistes, si nous lui faisons confiance.

Le manque de courage des politiques entraine nos concitoyens vers les extrêmes !

Avec 9 millions de pauvres et 6 millions de chômeurs, notre modèle social est en lambeaux. L’Aude a particulièrement souffert, devenue le 3ème département le plus pauvre de France, malgré ses atouts remarquables. Nous ne pouvons-nous y résigner, pour nos enfants.

Des réformes profondes sont nécessaires pour rénover notre modèle social en se tournant vers l’avenir. Le contexte de mondialisation est porteur de fabuleuses opportunités que nous devons reconnaître, mais aussi  de risques forts pour beaucoup d’entre nous.

Ces réformes doivent libérer l’initiative pour permettre le retour de l’emploi et rendre la solidarité plus efficace. D’autres pays l’ont fait, nous pouvons le faire, en respectant nos spécificités et notre histoire.

Parce qu’il n’y pas de politique forte sans économie forte, ces réformes sont nécessaires à la relance de notre pays comme République forte et respectée.

L’autorité d’un  Etat impartial doit être restaurée au service des français et de leur sécurité physique, sociale et culturelle et doit refuser les idéologies et la faiblesse communautaire.

 La France doit retrouver sa place dans le monde et conduire en Europe la politique de souveraineté à laquelle ses citoyens aspirent.

Notre territoire au cœur de la nouvelle grande Région doit s’inscrire dans cette vague d’espérance !

Pourquoi serait-il un fief fermé, invariablement et désespérément réservé à un seul parti de gauche qui – dans l’opposition comme dans la majorité et malgré les bonnes intentions affichées – a aggravé les conséquences de nos maux  en refusant de s’attaquer à leurs causes. 110 ans de socialisme (hors la courte parenthèse de 1993) ça suffit ! Nous devons changer de régime 

  • Pourquoi notre territoire n’aurait pour répondre à ses inquiétudes et au sentiment d’un système fermé par un seul parti, que le choix de réponses datées ou extrêmes, qui soulagent l’indignation de nos concitoyens que je partage souvent, mais qui ne règlent rien en profondeur ou qui promettent des solutions irréalisables, blessantes, ou nocives?
  • Nous avons des atouts réels, au cœur de la nouvelle Région Occitanie et du triangle dynamique Toulouse – Montpellier – Barcelone, dans lequel nous avons intérêt à nous intégrer. Je veux les incarner.
  • Je centrerai cette campagne sur les jeunes et tout ce qui peut favoriser leur ouverture au monde, en leur donnant un espoir de pouvoir vivre aussi chez eux et y trouver une voie épanouissante.
  • N’ayons pas peur de l’ouverture et de la liberté, en parallèle à une meilleure protection des plus faibles par la restauration de l’autorité de l’Etat et de l’efficacité de la solidarité.

Soutenue par Les Républicains et des acteurs de la société civile au-delà des partis, je veux offrir une autre politique à notre territoire. Une politique de vérité, de liberté, de sécurité, de prospérité et de travail. Un avenir prospère et respectueux de chacun, est possible. A nous d’y croire et de le vouloir !

Je m’engage pour gagner et j’y consacrerai toute l’énergie nécessaire.

  • Dès demain, je rencontrerai les habitants, les jeunes, les élus et ceux qui agissent dans chaque commune. Je veux les écouter et les comprendre pour bien les représenter.
  • Fin Février je présenterai mon équipe et mon comité de soutien, divers et ouvert.
  • Nous conduirons avec tous ceux qui m’accompagneront, une campagne positive et non politicienne dans la perspective nationale qu’ouvre François Fillon.

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MIREN DE LORGERIL CANDIDATE DES REPUBLICAINS SUR LA PREMIERE CIRCONSCRIPTION DE L’AUDE

 

Lors de la réunion du comité de circo de ce soir
Lors de la réunion du comité de circo de ce soir

Le comité de la première circonscription de l’Aude et son délégué Jean Luc ROUX sont heureux de vous informer que la Commission Nationale d’Investiture  réunie ce jour au Siège des Républicains à Paris vient d’entériner la candidature de Mme Miren de Lorgeril sur la première circonscription de l’Aude pour les élections Législatives de 2017.

C’est sur la proposition d’Isabelle CHESA présidente de la fédération de l’Aude et avec le soutien unanime du comité de la première circonscription que cette opération s’est déroulée.

Miren de Lorgeril , Chef d’entreprise depuis 25 ans, impliquée dans la vie de notre région a décidé de s’engager pour notre territoire et de répondre à la proposition qui  lui a été faite d’être candidate à la députation sur la première circonscription de l’Aude.

Issue de la société Civile Elle s’engage pour gagner et faire gagner notre territoire, à l’heure où la France retrouve l’espoir !

Parce que la pauvreté et les inégalités se creusent principalement à cause du chômage.

Parce qu’il est urgent de libérer les initiatives pour créer de l’emploi, et en contrepartie de renforcer l’autorité de l’Etat au service de la sécurité de nos concitoyens et de rendre la solidarité plus efficace.

Il faut pour cela fédérer des savoirs faire au-delà des jeux politiques.

Femme de conviction, sincère et expérimentée, elle est préparée à valoriser les atouts de notre territoire pour son  avenir, celui de nos enfants et des plus fragiles d’entre nous.

Soutenue par Les Républicains et de nombreux acteurs de la société civile, elle va offrir à notre territoire, le droit à une autre politique, à une politique de vérité, de liberté, de sécurité, de prospérité et de travail.

La conférence de presse pour sa présentation aura lieu demain mercredi 11 janvier  à 11h45 à la permanence des républicains.

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