IL VA Y AVOIR DU SPORT AU PS

Voilà c’est fait après Viola qui s’est précipité pour poser sa candidature à la succession de Jean Paul DUPRE, Alain GINIES maire de  Villeneuve Minervois a annoncé la sienne en toute fin de matinée.

GINIES

On ne sait pas encore si sur La troisième circonscription, Mr COMBIS maire de Magrie pourra s’opposer à André Viola pour des raisons d’une éventuelle inéligibilité, sur la Première circo en, tout cas le sortant Jean Claude Perez aura au moins 2 concurrents déclarés en la personne de Géraldine Gay et d’Alain Ginies.

PEREZ 2169

Ambiance garantie rue Fedou, ou le premier secrétaire fédéral aura sans doute bien du mal à calmer les passions.

La parole est aux militants ..

Allez, bon courage et à un des ces jours….

JEAN PAUL DUPRE : FIN DU SUSPENS

Ci dessous article la dépêche du midi et l’indépendant.

DUPRE

 En s’inspirant de la célèbre devise : «Rien ne sert de discourir il suffit de s’exprimer au bon moment.» C’est bien ce que semblait nous dire hier matin au téléphone Jean-Paul Dupré, rien ne presse. «J’assume mon mandat de député dans la plénitude de l’action, le temps viendra où je ferai une déclaration publique dans le cadre des échéances à venir.» La question qui était pourtant sur toutes les lèvres à Limoux et dans l’Aude : «Jean-Paul Dupré repartira-t-il aux prochaines législatives de 2017 ?» Une question plus prégnante depuis la parution chez nos confrères de «Midi Libre» mercredi, de trois petites lignes qui laissaient entrevoir la prochaine candidature de Jean-Paul Dupré à sa propre succession, sur la troisième. Ouvrant ainsi des spéculations sur le positionnement d’André Viola sur la première circonscription face au député sortant Jean-Claude Pérez, très certainement candidat, et qui sentirait bien évidemment la poudre dans les rangs socialistes. Il n’en est rien. Selon nos informations le président du conseil départemental lorgnerait bien à terme sur un siège de parlementaire mais sans se positionner sur la circonscription pour l’instant. Naturellement les observateurs et tous ses amis politiques pensent à la troisième, André Viola est natif de Bram et s’il aime sillonner le département, on le voit de plus en plus souvent dans les villes et villages de la troisième, du grand Lauragais à la haute vallée en passant par Limoux. Mais faut-il encore que la place soit libre ? Et à ce jour le député, maire de Limoux, Jean-Paul Dupré, ne semble pas vouloir lâcher la barre ! Il y a toutefois un écueil qui pourrait bien l’obliger à trancher et choisir entre la députation et son poste de maire de Limoux, le non-cumul des mandats (en 2017, les parlementaires ne pourront plus être maires, adjoints, présidents ou vice-présidents d’intercommunalité, de conseil départemental (ex-conseil général), de conseil régional ou d’un syndicat mixte. Prévoyante, la loi interdit le cumul avec «toute autre collectivité territoriale créée par la loi») ! Mais là quel sera le choix de Jean-Paul Dupré ? Maire ou député ? Lui seul le sait. Donc la patience sera de rigueur pour l’éventuel candidat socialiste sur ce secteur. Peut-être devra-t-il encore attendre cinq ans de plus après 2017. De toute évidence il sera plus facile au président du conseil départemental, André Viola, de se positionner sur la troisième circonscription au terme du mandat du député-maire en place, que d’affronter Jean-Claude Perez sur la première circonscription, dans d’éventuelles primaires au sein du Parti socialiste, ou même sans primaires si l’un d’eux part sans étiquette, mais dans tous les cas dans une guerre fratricide d’où le vainqueur serait bien évidemment le Front national.

Ce lundi après-midi, Jean-Paul Dupré a annoncé qu’il ne briguerait pas un cinquième mandat de député en juin 2017. En raison de la loi du non-cumul des mandats, cet élu socialiste devait en effet choisir entre la mairie de Limoux et un siège à l’Assemblée nationale pour représenter la 3e circonscription de l’Aude.  

Son retrait laissera le champ libre à une candidature dAndré Viola, président du conseil départemental, qui avait déjà déclaré être intéressé par un tel mandat sur cette circonscription. 

Jean-Paul Dupré, aujourd’hui âgé de 72 ans,  avait été élu une première fois comme député en juin 1997, après la dissolution de l’Assemblée nationale par Jacques Chirac. 

A lire plus en détail dans les éditions audoises de L’Indépendant du mardi 18 octobre. 

J.-P. Dupré : «Je ne briguerai pas un 5e mandat de député»

Son rendez-vous avec la presse était fixé de longue date, il s’est déroulé dans son bureau, à la mairie de Limoux, un rien solennel et même avec un rien d’émotion pour cet homme qui ne laisse jamais transparaître un œil humide. «Je vous le dis aujourd’hui de façon très officielle, je ne briguerai pas un cinquième mandat de député aux prochaines législatives de juin 2017. Ma décision est prise depuis deux ans et demi. Mais mon expérience m’a appris qu’en période électorale, il faut retarder au maximum toutes les tensions éventuelles».

En fin briscard de la politique, le député sait parfaitement qu’une fois vacante, la place va faire des envieux dans sa famille politique. Et si le président du conseil départemental André Viola serait un candidat légitime dans la troisième circonscription, lui aussi devrait laisser un fauteuil vacant ! De quoi aiguiser de multiples appétits.

Mais, à ce moment-là, Jean-Paul Dupré pense à son propre départ. Le député cédera sa place au maire de Limoux : «Je mesure aujourd’hui la confiance que m’ont faite et renouvelée les électeurs depuis vingt ans, député quatre fois, conseiller général une fois, maire cinq fois. Je remercie à ce titre les citoyens qui m’ont fait confiance et l’honneur de me reconduire. Tous les élus qui m’ont soutenu, aidé, on ne peut jamais travailler seul, isolé dans son coin, tout doit être envisagé dans un esprit de partenariat. Cela m’a obligé à une ligne de conduite, celle du respect, celle de l’écoute, celle de la disponibilité, celle de la proximité, et dans cette circonscription aux 298 communes ce n’est pas un engagement à la légère.

«Ma fonction de parlementaire nécessitait beaucoup d’humilité devant l’ampleur de la tâche, immense, et devant les éléments naturels, économiques, sociaux, internationaux qui parfois se liguent contre vous. Au moment où j’annonce cette décision, je souhaite aussi préciser que le travail à l’Assemblée nationale n’est pas un folklore. C’est un travail de fond permanent dans les diverses commissions et je suis fier du travail accompli sous les divers gouvernements socialistes, la couverture maladie universelle, la parité, l’allocation personnalisée d’autonomie pour les personnes âgées, le relèvement des pensions agricoles…».

Jean-Paul Dupré souligne que grâce à son mandat de député, au réseau qu’il s’était créé pendant 20 ans, il a aidé son territoire : «C’est un pouvoir que je n’ai jamais négligé, je sais combien cette fonction peut aider à faire avancer les dossiers importants». Souriant, il reste, selon ses propres termes, «un des derniers dinosaures du parti socialiste avec