WHEN PIGEONS CRY ? GOUVERNANCE SOCIALISTE DE L’AGGLO : TERRE D’ANGOISSE

AGGLO
Souvenirs , souvenirs!!!  Une équipe de choc  pour la nouvelle Agglo !!

Sous ce titre la première et la troisième circonscription des « Républicains »  (fédération de l’Aude) ont remis à la presse locale le communiqué suivant paru ce jour.

Ci dessous le texte dans son intégralité.

Le 15 avril 2016, lors du vote du budget de Carcassonne Agglo, on ne peut s’empêcher de se remémorer cette citation de Winston Churchill : « Christophe Colomb était le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait et faisait tout ça aux frais des autres. »

Apparemment, selon un article paru dans la presse locale, il y a quelques semaines, le Conseil Départemental de l’Aude ne « connait pas la crise ». Malheureusement, il n’en va pas de même pour son protectorat, Carcassonne Agglo. L’Etablissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI) a présenté un budget dont le précaire équilibre n’est assuré que par l’augmentation de la fiscalité des contribuables des 73 communes de ce territoire

Cette « terre d’audace » comme le précise son logo devient véritablement pour tous une « terre d’angoisse ».

°Angoisse pour les contribuables des communes qu’elle englobe puisque sur les prochaines feuilles d’imposition (taxe d’habitation, impôt foncier sur les propriétés bâties et non bâties), à la colonne communauté d’agglomération, ils constateront une hausse qui s’ajoutera à la hausse légale décidée par l’Etat de l’assiette fiscale (base). Avec un pouvoir d’achat triste comme un jour sans pain, des perspectives d’emploi en deuil et une politique nationale sinistre, cette action locale pourrait être ce que l’on appelle le coup de grâce.

°Angoisse pour l’avenir des finances de l’agglo car il faut savoir que par cette hausse on réalise un équilibre du budget (précaire) après avoir outremangé l’excédent des années précédentes. Quand on ne dispose plus de marge de manœuvre, il ne reste plus qu’à devenir punk : no future.

°Angoisse parce qu’il n’y a plus de liberté dans les projets et les ambitions pour la population de ce territoire. Cet EPCI, parce qu’il n’a jamais été véritablement géré et ne le sera pas plus demain, nous imposera encore des augmentations de ce type. A traiter la gangrène avec de l’aspirine, on finit par y laisser un bras.

Dans le passé, cette structure de 23 communes est passée à 73 communes (dernier élargissement en 2013) avec une seule priorité, celle de confisquer le pouvoir à la ville de Carcassonne et de faire reposer la gouvernance sur une majorité de maires de petites communes jugés plus manipulables. Dans les faits, cette démarche, mal préparée et mal accompagnée, a coûté cher à tout le monde, soulève le mécontentement et obère l’avenir.

Il n’y a jamais eu de véritable projet de mutualisation parce que, pour bien gouverner, il faut de l’imagination pour sortir des sentiers battus, du courage pour s’attaquer aux prés carrés de certains et aux caprices d’autres. Les services n’ont fait qu’empiler des compétences, du personnel et des coûts. Comme si additionner des approximations permettait de trouver la lucidité.

En matière d’investissement, il est utile de rappeler quelques épisodes significatifs dans l’historique financier de l’agglo :

2010 : achat de la Roseraie 2,5 millions d’euros au bailleur social Habitat Audois (qui avait reçu ce bâtiment pour le franc symbolique de la part de la mairie de Carcassonne à condition d’y faire des logements sociaux) pour y faire finalement… rien.

2012 : achat de terrains à EDF plus de 550.000 euros, bien au-delà du prix préconisé par le service des Domaines (terrains à dépolluer et en zone inondable). On devait y poser le navire amiral de la culture et finalement on y fait… rien ou peut-être un parking.

2013 : achat du domaine des Rougeats, derrière le barrage du lac de la Cavayère pour faire une réserve foncière  750 000 euros. Pour y faire… rien.

2013 : transfert du projet de la piscine du Minervois. Environ 15 millions d’euros, c’est cher payé compte tenu de ses caractéristiques surtout quand on a oublié de prévoir les couts de fonctionnement. Du coup, l’Agglo vote chaque année une subvention d’équilibre de 400.000 euros….

es exemples, parmi tant d’autres, constituent les faits les plus marquants de cette gestion inconsidérée et anarchique.

Si, à cela, vous y rajoutez la gestion du quotidien et quelques détails, vous comprenez que demain n’est pas la priorité. Le seul impératif est de garder le pouvoir et les privilèges. Comment voulez vous être rassuré quand on constate que le pilote de l’administration (le nouveau DGS venu de l’Agglo de Narbonne), celui qui doit ficeler les projets, mettre les troupes en ordre de bataille et entreprendre une démarche qualité est juste venu finir sa carrière dignement en obtenant un avancement de grade dès son arrivée et, parce qu’il est aussi maire dans sa vraie vie, sera appelé à devenir Président du Centre de Gestion de l’Aude. Entre les petits arrangements entre amis et l’insoutenable légèreté de l’élu socialiste audois, ce road movie relate l’histoire de l’autoroute de l’enfer public.

Le publi-reportage publié par la dépêche du midi et commandé par l’agglo titre  » 2016 Cap sur l’essentiel ». On y balaie d’un revers de main toutes les remarques, les interrogations et les inquiétudes légitimes des contribuables audois. Démarche inutile de la part de cette institution dont le Président admettait, il y a peu, que l’Agglo avait une communication défaillante. Ce publi-reportage le prouve si besoin était. Pourtant, avec un Cabinet qui vient du staff politique du Conseil Départemental et des élus formatés par cette même collectivité, on aurait pu croire que la formation et l’information allait être maîtrisée tant il est vrai que les aigles (et aiglons) de l’état major socialiste sont experts en sophisme.(1)

On se demande comment le peuple peut admettre tout cela. On peut dire volontiers, en clin d’œil à Bertolt Brecht, que si le parti socialiste et le peuple ne sont pas d’accord, il n’y aura qu’à dissoudre le peuple. »

DINER DEBAT SUR LA TROISIEME CIRCONSCRIPTION

Hier soir, Pierre Castel Maire de Quillan et délégué de la troisième circonscription « Les Républicains » a organisé à l’issue de son comité de circo un diner Débat sur le Thème

L’ELEVAGE ET LA PRODUCTION CEREALIERE , ENJEUX ET PERSPECTIVES.

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Devant une cinquantaine  de militants venus de toute la circonscription sont intervenus  :

Thierry LEGUEVAQUES, Agriculteur , maire de Saint Michel de Lanes et président de CUMA d’abattage de volailles,

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Régis  SERRES, Agriculteur et Président de la coopérative ARTERRIS,

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Bernard MARTIN , Ancien éleveur, Maire de  Fonters du Razes, Président du CA du lycée agricole de Castelnaudary, et responsable pour la partie élevage de l’organisation du salon de l’agriculture.

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Trois personnes qualifiées pour trois interventions brillantes et documentées pour  une super soirée, bravo et merci à tous

 

 

REVUE DE PRESSE DU 21et du 22 AVRIL 2016

Publié par la dépêche du midi le 21 avril 2016

MR ICHE ME DOIT TOUS LES POSTES QU’IL OCCUPE (J C PEREZ)

Alors que j’étais maire de Carcassonne, Daniel Iché aurait mangé dans la gamelle d’Eliot (mon chien) pour m’être agréable…» Dix-neuf mots, pas un de plus. Pour Jean-Claude Pérez, Daniel Iché a franchi toutes les limites en estimant que le député (voir notre édition d’hier) était «en fin de règne». Larvé hier, le conflit entre les deux hommes éclate aujourd’hui au grand jour. Les prémices sont apparues vendredi, lorsque Jean-Claude Pérez a refusé de voter la hausse des taux d’imposition proposée par Carcassonne Agglo. Daniel Iché s’en était ému, regrettant que l’ancien maire de Carcassonne puisse «s’allier avec la droite et le FN» (qui ont voté contre la hausse des taux, NDLR) pour s’opposer à la politique budgétaire de la collectivité. La réponse n’a pas tardé. Elle est cinglante. «M. Iché est incroyable, tous les postes qu’il occupe actuellement, il me les doit», tonne Jean-Claude Pérez. Il y a deux ans, lors de la campagne des municipales, les deux hommes avaient fait cause commune. Non sans difficulté d’ailleurs. Le maire sortant, qui au demeurant avait littéralement loupé sa campagne face à une droite divisée au premier tour, avait envisagé de nommer Michel Molhérat comme directeur de campagne. Selon Jean-Claude Pérez, Daniel Iché aurait fait des «caprices». On connaît la suite. Enfin presque. Alors que le poste de délégué communautaire de l’opposition au sein de Carcassonne Agglo était promis à Dominique Bellion, c’est encore Daniel Iché qui a raflé la mise. «Je n’ai aucune leçon de socialisme et d’éthique à recevoir et surtout pas venant de monsieur Daniel Iché», s’époumone le député qui au passage note le grand écart de ses anciens amis. «Tamara Rivel a voté le budget du conseil départemental, où les taux d’imposition sont restés stables».

Vendredi, les deux élus carcassonnais ont fait le choix d’une une hausse des taux au sein de l’agglomération. Ce qui fait dire à Jean-Claude Pérez que «la gauche audoise est contre l’augmentation des impôts locaux». Mais quelle gauche ?

(B H)

 

Publié le 21/04/2016 à 03:47, Mis à jour le 21/04/2016 à 07:48

LE PS EN DESORDRE AU SEIN DE L’AGGLO

Politique – Carcassonne agglo

PHOTO ROGER GARCIA CP DE JEAN CLAUDE PEREZ POUR LES PROJETS DE SON PROGRAMME DES ELECTIONS MUNICIPALES DE CARCASSONNE AVEC DANIEL ICHE
PHOTO ROGER GARCIA CP DE JEAN CLAUDE PEREZ POUR LES PROJETS DE SON PROGRAMME DES ELECTIONS MUNICIPALES DE CARCASSONNE AVEC DANIEL ICHE

Le vote du budget 2016 de Carcassonne Agglo a ravivé de singulières tensions au sein du PS audois . Dans les petites communes, les choix de l’agglo, dictés par des considérations électorales, commencent à lasser. Ambiance.

L’adoption chaotique du budget primitif de Carcassonne agglo vendredi dernier, a (r)ouvert de vilaines plaies au sein du PS. Retour sur ce psychodrame.

Épisode 1. Durant les jours qui ont précédé cette réunion, Régis Banquet, le président de Carcassonne Agglo, a fait le tour des popotes. Au cours de ces différents conseils de territoire, le maire d’Alzonne va sonder les cœurs et les âmes, car il s’agit de convaincre les élus de voter une hausse de la fiscalité. Pas vraiment populaire par les temps qui courent. Par obéissance politique, certains ont choisi de soutenir ce choix politique. D’autres digèrent assez mal et ils vont le faire savoir.

Épisode 2. La semaine dernière, a quatre jours du conseil communautaire, La Dépêche du Midi, révèle que la hausse des taux des taxes est d’importance (+15 % pour la taxe d’habitation et le foncier non-bâti et +184 % pour le foncier bâti). ça tousse !

«Quand Banquet est venu nous voir, raconte un maire, il a parlé d’une hausse de la fiscalité, mais jamais dans de telles proportions. Il en aurait fallu en débattre avant mais tout avait été ficelé».

Épisode 3. À la lecture de la presse, Régis Banquet s’étouffe et annule sans raison la conférence de presse qu’il devait tenir le matin même de la réunion du conseil d’agglomération.

Épisode 4. En conseil d’agglo, les langues se délient ou pas. Sur les 122 délégués, une trentaine a choisi de ne pas siéger. Commentaire d’un élu : «C’est la preuve que certains d’entre nous ne voulaient pas participer à ce vote. D’ailleurs, il aurait fallu décider de la hausse des taux ou non, à bulletins secrets. Cela aurait sûrement changé la donne. Reste que l’on a vu que certains de nos collègues étaient en service commandé. Ils étaient sous pression politique». Au final, Régis Banquet reconnaît avoir péché par manque de communication. Un mea culpa qui ne gomme toutefois pas les difficultés financières qui attendent l’agglomération dans les mois qui viennent.

Épisode 5. Pour plusieurs «petits» maires, l’agglo a pris trop de compétences à la fois. «Ils vont trop vite, se plaint un élu du Val de Dagne». Au-delà de la compétence eau et assainissement, c’est la gestion du CIAS (centre intercommunal d’action sociale) qui focalise les commentaires. «Le CIAS est tenu par Iché et Rivel et ils ont la mainmise sur les embauches, balance un élu. On comprend mieux leur empressement à nous retirer cette compétence».

Épisode 6. Le député Jean-Claude Pérez fait parler la poudre en votant contre la hausse des taux. Colère de Daniel Iché, le président du CIAS et homme fort de l’agglo avec un budget de plus de 18 M€. «Ils sont focalisés sur le social, estime un autre élu. En plus d’être cocu, nous payons la chambre» rajoute-t-il regrettant que les communes n’aient plus leur mot à dire.

Épisode 7. Au PS, l’heure des comptes a sonné. L’attaque est frontale «Pérez est en fin de règne, son destin lui échappe et il utilise tous les moyens pour tenter de survivre, y compris s’allier avec la droite et le FN contre son propre camp». La diatribe est signée de Daniel Iché. Et ce dernier (il fut le directeur de campagne de Pérez lors des municipales de 2014) assume : «Personne en tant qu’élu ne présente une hausse d’impôts avec le sourire. Mais c’est une décision de courage extraordinaire de la part de Régis Banquet et cela va profiter à tout le monde. Les mairies font des économies».

Épisode 8. Il reste à écrire.

Article de BH dépêche du midi

LE POINT DE VUE DE LA MENAGERE ! RENCONTRE AVEC JEAN FRANCOIS COPE

Après chaque visite d’un candidat aux primaires nous publierons sur ce blog : « Le point de vue de la ménagère », suivi du reportage photo de la visite.

JFC pendant son intervention
JFC pendant son intervention

Samedi 16 avril 2016

Elles sont rares, pour le citoyen anonyme de province, les occasions de rencontrer « pour de vrai » un ténor de la politique.

Ces hommes et femmes qui, au sommet des organisations politiques ou gouvernementales, ont voix au chapitre lorsqu’il s’agit d’agir sur la destinée de la nation, sont surtout connus pour leur éloignement du quotidien des populations qu’ils prétendent guider.

Lorsqu’on m’a annoncé la venue de Jean-François COPÉ à Carcassonne, je plaide coupable, j’ai arrêté mon jugement avant l’audition. Je me suis uniquement basée sur l’image médiatique qu’il s’est façonnée : fort en thème et faible en humanité. Un peu trop « meilleur élève » à mon goût.

J’ai beaucoup de défaut mais j’ai une qualité à laquelle je tiens, j’avoue sans état d’âme mes erreurs, surtout de jugement. Je crois que je me suis trompée sur le bonhomme. Je crois aujourd’hui qu’en plus d’être intelligent, il est aussi humain comme chacun d’entre nous.

Après son intervention à la permanence des Républicains, j’ai surtout retenu que cet homme était sincèrement blessé par les affaires qui l’ont visé, et pour lesquelles il est sorti blanchi, sincèrement motivé pour faire bouger les lignes de démarcation entre la République que nous voulons et le chamallowland dans lequel nous vivons actuellement. Il a exposé, de façon très claire, sa conception du commandement, de la droite et des mesures phares qui étaient essentielles pour démarrer une nouvelle ère de gouvernance. Et puis il a fait preuve d’humour. Un humour vrai. Celui qui se base sur l’autodérision. Celui qui démontre que l’on a beau faire les choses sérieusement ce n’est pas juste pour se prendre au sérieux. Et la différence, en sous-entendu, est fondamentale. Je ne sais pas s’il est le meilleur d’entre nous mais je sais aujourd’hui qu’il n’a pas totalement tort.

Certains se sont étonnés du grand nombre de candidats à la primaire et inquiétés sur la suite pour la présidentielle 2017. Ce premier candidat à nous rendre visite a démontré sa légitimité à se porter volontaire. Et si c’est lui que les militants désignent, in fine, ce ne sera sûrement pas un problème pour notre avenir. Si en plus il décrispe son image à la télévision, ça peut le faire.

Gardons le cap et continuons à croire en l’avenir. Le champ des possibles me semble plus que prometteur dès son épisode 1.

SLV

11h00 JFC acueilli à la mairie par la présidente départementale et le délégué de la première circo ainsi que par les membres du comité de circo se rend sur le Marché.
11h00 JFC acueilli à la mairie par la présidente départementale et le délégué de la première circo ainsi que par les membres du comité de circo se rend sur le Marché.

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Immédiatement reconnu et sollicité rue de la Mairie
Immédiatement reconnu et sollicité rue de la Mairie
Dialogue avec les maraichers (photo l'indep)
Dialogue avec les maraichers (photo l’indep)
Bonne humeurs place Carnot (photo la dépêche)
Bonne humeur place Carnot (photo la dépêche)
Mr le Maire JFC rencontre Mr me Maire Gérard Larrat
Mr le Maire JFC rencontre Mr me Maire Gérard Larrat
Avec Madame Nadia COPE un petit café Place Carnot avant la rencontre avec les militants
Avec Madame Nadia COPE un petit café Place Carnot avant la rencontre avec les militants
Un bel accueil à la permanence des républicains
Un bel accueil à la permanence des républicains
Le mot de bienvenue de la Présidente départementale
Le mot de bienvenue de la Présidente départementale
l'intervention de JF COPE qui reviendra en meeting en septembre
l’intervention de JF COPE qui reviendra en meeting en septembre
Les militants attentifs aux propos de JFC
Les militants attentifs aux propos de JFC

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Christine Zajderman délégué Audoise pour JFC pour les primaires de Novembre
Christine Zajderman délégué Audoise pour JFC pour les primaires de Novembre
Séance de Dédicace autour du Livre "Le sursaut Français"
Séance de Dédicace autour du Livre
« Le sursaut Français »
Photo de famille avec les membres du comité de Circo
Photo de famille avec les membres du comité de Circo à Carcassonne
18h00 Narbonne à la permanence des républicains
18h00 Narbonne à la permanence des républicains l’accueil de Michel PY

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Les militants de Narbonne à l'écoute du candidat aux primaires
Les militants de Narbonne à l’écoute du candidat aux primaires
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Autour du verre d l’amitié
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ce qui n’a pas empêché quelques apartés riches et animés
séance de dédicace à Narbonne en compagnie d'Yves Picarel délégué de circo Narbonnais
séance de dédicace à Narbonne en compagnie d’Yves Picarel délégué de circo Narbonnais
Il est 19h30 avant de prendre un peu de repos et d'aller rencontrer autour d'une table conviviale des chefs d'entreprises Audois à Treille, photo de famille à la permanence de Narbonne
Il est 19h30 avant de prendre un peu de repos et d’aller rencontrer autour d’une table conviviale des chefs d’entreprises Audois à Treille, photo de famille à la permanence de Narbonne

Vous avez tout de cette journée que JFC a consacré à l’Aude , nous vous tiendrons bien entendu informé des prochaines visites d’autres candidats à la primaire de Novembre.

 

 

 

L’HERBE ROSE

Il y a des talents que l’on ne doit pas cacher; Ecrire et bien écrire n’est pas donné à tout le monde;

Ainsi le petit billet d’humeur que j’ai reçu ce matin de la part d’une militante des républicains mérite largement cette diffusion, décidée bien évidemment avec l’accord de l’intéressée que nous nommerons par les Initiales  SLV, parce que les gens de talent souhaitent en règle générale rester  discrets .

Alors Bonne lecture à toutes et a tous

Isabelle

herbe rose

Bonsoir Isabelle,

Entre morosité et fatigue des fins de journée, il y a rarement l’envie d’aller voir comment va le monde.

En principe, j’ai tendance à zapper les JT. Trop déprimant, trop médiocre et trop abrutissant. Pourtant, ce soir, j’ai bien fait de regarder le journal (19.45 de M6).

La question politique du jour c’est la dépénalisation du cannabis. On a tous un avis sur la question mais je crois que le problème, aujourd’hui, n’est pas vraiment là. Pourquoi parler de cela maintenant ? Un élu de droite l’a très justement dit, au moment où les jeunes sont dans la rue à cause de la loi sur la réforme du travail, il fallait bien les séduire par ailleurs. Vous voulez mon avis, je crois qu’il faut être indulgent et admettre que la gauche « hollan-triste » a bien besoin de cannabis pour plusieurs raisons légitimes :

  • Pour faciliter leur propre consommation. Parce que c’est sûr, avec les conneries qu’ils nous vendent, ils doivent être énormes leurs calumets,
  • Pour faire rentrer le pognon parce qu’avec la dilapidation de l’argent des  Français, il ne leur restera plus que la drogue et la prostitution pour afficher des recettes,
  • Pour préparer 2017 parce qu’il n’y a qu’en faisant open bar de cannabis que les Français éliront des éléphants (roses) du PS à la gouvernance du pays.

La consommation de cannabis est un vrai problème pour les jeunes. C’est dire combien ils sont mal informés. Parce qu’avec la maturité, ils finissent par comprendre que les médocs, c’est le même effet mais c’est légal et remboursé. Et là, personne ne s’en inquiète.

A part ça, je viens de recevoir ma déclaration d’impôts. Et du coup, je crois que je vais devoir fumer le philodendron.

Bonne soirée à toi

SLV.

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SAMEDI 16 AVRIL COPE DANS L’AUDE

Alain Juppé
Jean François COPE

Les 20 et 27 novembre prochains, la primaire ouverte de la droite  désignera son candidat pour l’élection Présidentielle de 2017.

Comme nous vous l’avons indiqué, nous participerons, ici dans l’Aude, à faire vivre le débat et accueillerons tous les candidats qui le souhaiteront,  de la même manière, avec la même foi militante

Nous entamons ce cycle de rencontres dès le 16 avril par la venue de Jean François COPE, Député de Seine-et-Marne. Le programme de cette visite sera le suivant

11:00 Réunion militante à la permanence de Carcassonne, rue Aimé Ramon

18:00 Réunion militante à la permanence de Narbonne, 37 boulevard Ferroul

Jean François COPE Dédicacera son livre « Le sursaut Français » (20€) à l’issue de ces réunions.

Vous donnant rendez-vous ce jour là, veuillez agréer, Chers Militants, l’expression de nos salutations les plus amicales

Isabelle CHESA   Présidente départementale                                                          

 Michel PY Président du comité d’organisation e la Primaire  

 

                                     

COMMUNIQUE DES JEUNES REPUBLICAINS DE L ‘AUDE

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Les Jeunes Républicains de l’Aude se prononcent en faveur de la sélection en Master 2 à l’Université.

 En effet, mercredi  6 avril, dans la journée, un communiqué du doyen de la faculté de droit de Toulouse a crié haro sur la « liste très limitative » voulue par Najat Vallaud-Belkaçem, Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Ce gouvernement, qui souhaitait faire de la jeunesse « une priorité » semble aujourd’hui bien loin des réalités estudiantines.

Le doyen de la faculté toulousaine a mentionné, à juste titre, le manque de moyens et de matériels qui leur est octroyé pour gérer un afflux sans cesse grandissant de dossiers en Master 2. Il s’agit des prémices d’un mouvement national porté par les universitaires et directeurs de master.. L’avis du Conseil d’Etat, le 10 février 2016, a bousculé le statut quo qui était jusqu’alors réservé à la sélection universitaire. Les jeunes étudiants se retrouvent aujourd’hui au centre d’un bras de fer, opposant un gouvernement suivant son idéologie égalitariste et des Universités submergées. La sélection serait « rétrograde » selon la Ministre.

Les Jeunes Républicains de l’Aude souhaitent ré-affirmer l’idée du mérite républicain, de l’excellence universitaire. Vouloir supprimer la sélection à l’entrée des Master 2, c’est vouloir la mort de l’Université.

Aujourd’hui, les classes de Master 2 se composent d’une trentaine d’élèves, sélectionnés selon leur profil afin de correspondre au mieux aux attentes futures que seront celles des employeurs. C’est l’intégration sur le marché du travail qui en dépend. Un nombre limité qui permet aux enseignants de mieux distiller leur savoir et de s’assurer au mieux de l’excellence de leur formation.

La limite du nombre n’est pas une volonté propre aux Universités, mais la résultante de la meilleure insertion possible sur le marché du travail. Vouloir empêcher cette sélection, c’est vouloir empêcher ceux qui se sont démenés le long de leur scolarité de bénéficier d’un diplôme ayant une valeur reconnue par les employeurs.

Supprimer la sélection, c’est également favoriser l’inégalité sociale. Car si l’Université perd aujourd’hui son statut de pôle de formation d’excellence, que lui donne ses masters 2, les uniques bénéficiaires de cette suppression seront les écoles privées, qui elles pratiqueront toujours la sélection, et cette fois-ci, de manière plus insidieuse. Il suffit de comparer les droits d’inscription d’une Université et ceux d’une école privée…

Sortir d’un diplôme sélectif est un gage de sérieux pour les employeurs, s’assurant ainsi de la qualité de l’étudiant et de son parcours. Une liste restrictive et minimaliste annoncerait la mort de l’Université. Donner les mêmes chances à tous et toutes, c’est la raison d’être de l’enseignement public français. Récompenser ceux qui travaillent pour réussir, c’est l’âme de la sélection en Master 2. Le gouvernement doit aujourd’hui prendre ses responsabilités et permettre à chaque Université de procéder à sa sélection, afin d’assurer le meilleur niveau possible des enseignements dispensés.

Les Jeunes Républicains de l’Aude soutiennent les Universités, qui paient aujourd’hui le manque de courage politique des gouvernants.

Les Jeunes Républicains de l’Aude soutiennent les étudiants qui travaillent afin d’assurer leur avenir.

Enfin, les Jeunes Républicains de l’Aude s’engagent auprès des jeunes qui voient aujourd’hui leur avenir noirci par des diktats politiques grotesques.

 

Le bureau départemental des Jeunes Républicains