"LA MUSELIERE OU LE FRIC ?…DILEMME !!"

Cécile Duflot, ex patronne des Verts et actuelle ministre du logement a déclaré récemment qu »elle portait une muselière au sein du gouvernement », entendez par là qu’elle devait se taire au nom de la solidarité gouvernementale.

En désaccord total sur les dossiers du nucléaire, des gaz de schiste, sur la ratification du traité européen, sur la baisse des prix des carburants , sur la construction du nouvel aéroport de Nantes et enfin sur l’expulsion des Roms, elle reste pourtant membre de ce gouvernement qui lui fait avaler chaque semaine une couleuvre grosse comme un anaconda !

Que n’a-t-on pas entendu sortant de sa bouche avant la présidentielle ! L’égérie de l’écologisme avait fait plier Martine Aubry dans des accords soit disant non négociables ( fermeture de 25 centrales nucléaires par exemple) et promettait l’enfer vert à Molasson 1er s’il ne cédait pas à ses exigences, ce qu’il fît.

Mais cela c’était avant la présidentielle et les législatives.

Depuis, laminés aux élections, les Verts ne sont plus qu’une roue de secours dont Flamby n’ a plus besoin, et comme envers les Français qu’il a roulé dans la farine, il fait de Cécile Duflot un pantin qu’il articule à sa guise.

A l’heure où un autre ministre, de l’Eduction Nationale, plaide pour un retour de la morale à l’école, on peut se poser la question de savoir si celle qui prend le RER pour aller à son ministère en possède encore un tantinet?

Il semblerait que son salaire de ministre soit beaucoup plus attractif que ses convictions politiques, vite oubliées ou comme elle dit, « muselées »

Il se dit qu’à l’Elysée on est agacé par toutes ces dissensions qui font tache à la belle harmonie « apaisée et normale » du brillant gouvernement qui nous conduit sur le chemin de l’espérance.

Si tel est le cas, une question se pose : pourquoi ne vire-t-on pas ce phénomène qui renâcle, malgré sa muselière?

Flamby ne le fera pas, ce serait reconnaître qu’il s’est trompé en la nommant ministre, et ce n’est pas le moment au vu de la confusion qui règne dans ce pays.

Finalement, c’est un autre ministre, Bernard Cazenave qui résume bien la situation :  » En politique, la parole doit être utile, maîtrisée, tout le reste est dérisoire…..; »

Et reconnaissons que dans ce domaine, celui de la parole, la médaille d’or du bla-bla revient sans conteste et sans hésitation au Président que les Français ont élu par défaut.

Quant à l’action du gouvernement, elle est dérisoire, oui, dérisoire !!