" IMPOSTURE ET INCAPACITE ? ou DU REVE A LA REALITE !! ?"

Au fil des jours, force est de constater que  » Moi, Président je……… » a été élu sur une immense imposture !

Il nous avait promis qu’il affronterait M.Merckel pour renégocier le traité de stabilité budgétaire : elle lui a poliment dit d’aller voir ailleurs, et diplomatiquement envoyé dans les gencives que  » la médiocrité ne devait pas être l’étalon de la zone Euro  » ! Prends toi ça et mets y le mouchoir par dessus !

Il nous avait promis qu’il convaincrait les dirigeants européens de mettre en place les euro-obligations : quelques heures de négociation, et un Moscovici tout penaud qui doit avouer que la question est repoussée à 5 ou 10 ans…….

Il nous avait promis un gouvernement resserré et exemplaire : 38 ministres et deux qui traînent des casseroles………..

Il nous avait promis que la sphère privée n’interférerait pas avec la sphère publique : patatras, le twitt de Trierweiler explose et ridiculise comme jamais un président aux deux concubines pot de colle, qui s’étripent au grand jour !

Il nous avait promis un PS irréprochable : la désignation des candidats se fait partout en France par des primaires, sauf à La Rochelle, ou Ségolène est imposée, sans discussion et avec l’appui écrit du Président, moi je……..

Il nous avait promis une lutte sans merci contre les délocalisations: depuis le 6 mai des centaines d’entrepreneurs se sont installés à Londres.

Il nous avait promis une taxation à 75 % des hauts revenus : c’est repoussé à plus tard et il y aura des exceptions ( footballeurs, artistes)

Il nous avait promis un coup de pouce au SMIC : 0.6%, soit 6.40 euros d’augmentation, pas de quoi s’acheter une baguette de pain tous les jours d’une semaine !!


Avez vous remarqué que les syndicats ont protesté pour la forme, disant qu’ils étaient déçus? Imaginez leurs réactions si un gouvernement de droite avait donné cette aumône et la virulence des paroles que nous aurions entendues? A-t-on coupé le sifflet à Mélenchon, étrangement silencieux?


Air France prévoit une charrette de 5000 suppressions de postes; PSA envisage de dégraisser, voire de fermer à terme le site d’Aulnay, mettant au tapis 3500 salariés.

C’est pas grave,nous avons un Ministre du redressement productif, qui étudie les dossiers, et qui ne manquera pas de nous donner doctement son analyse…………mais surtout pas de solutions !


Pipo Ier voulait « enchanter le rêve » ! Les rêves sont terminés, la réalité est bien là, le désenchantement commence, et les cocus de la farce sont bien ceux qui ont porté au pouvoir une équipe qui louvoie en permanence, sans même oser tenir un langage de courage pour dire au peuple que la tempête approche.

"DE LA COLERE A L’INDIFFERENCE…"

Un longue page politique vient de se tourner: De 2007 à 2012, la droite a perdu toutes les élections intermédiaires, malgré l’oeuvre entreprise, dans des conditions épouvantables, par Nicolas Sarkozy.

Je ne referai pas l’Histoire, mais je cherche à comprendre ce qui s’est passé.

Je ne me lancerai pas non plus dans des analyses qui ont été faites par les politologues les plus avertis, mais le constat est toujours le même : une France majoritairement ancrée à droite, et tous les pouvoirs à la gauche !!

Le passé étant ce qu’il est, reste l’avenir , lourd d’incertitudes, de questions posées, de remèdes à trouver.


Devant l’échec, indiscutable, de la droite représentée au niveau national par l’UMP, les leaders de ce parti ont décidé de mettre tout à plat pour comprendre ce qui leur est arrivé.

Louable intention, mais qui débute par un combat de chefs , désastreux dans l’opinion publique, qui s’étale dans toute la presse. Marine Le Pen avait déclaré qu’elle voulait faire exploser la droite.

Elle n’aura même pas à intervenir, Copé, Fillon, Bertrand, Baroin et consorts s’en chargent : les clans s’organisent pour prendre la présidence du mouvement, on se tacle par personnes interposées ( choix du président de groupe à l’Assemblée), on se déchire par déclarations règlement de compte ( Morano, Dati ), on discutaille sur le « ni-ni » qui serait à l’origine de la défection de beaucoup d’électeurs, et cela va durer jusqu’en novembre prochain, une éternité sans que les questions de fond soient clairement abordées.

Curieusement, personne ne s’appesantit sur un indicateur passé sous quasi silence : l’abstention.

Aux législatives,presque un électeur sur deux est resté à la maison, ou est allé à la pêche selon l’expression consacrée.

Quarante six millions d’électeurs, 21 millions d’abstention, 11 millions de voix pour la gauche et ses alliés, une victoire à la majorité absolue pour le PS. C’est ainsi que la gauche, avec un petit 24% de voix exprimées gouverne la France. Quel constat !!


Carcassonne n’a pas échappé à cette déroute nationale. Méritante et courageuse, Monique Boonen a été éliminée dès le premier tour, laissant une voie royale pour J.C.Perez.


Les responsables locaux de l’UMP ont décidé de se réunir ; ils tenteront sans doute eux aussi de comprendre ce qui est arrivé. Je n’ interférerai pas dans leurs discussions.


Je constate que le FN a fait un score jamais vu sur la ville, 39% sur la circonscription, et on peut penser que bon nombre de voix UMP se sont reportées, par dépit, par colère, par désespoir, sur le seul opposant resté en lice.

Le « ni-ni » n’a pas été suivi, et les abstentionnistes ont choisi l’indifférence, ne croyant plus aux politiques, aux directives nationales relayées par les antennes locales, abandonnant le sort de la ville et du département au ron-ron de la routine socialiste.

Les vainqueurs ont pavoisé,  » normal », au soir du second tour . Mais depuis, en regardant de près les résultats, ils s’inquiètent car le FN qui les talonne, pourrait bien se retrouver au conseil municipal en 2014.


Faut-il baisser pavillon et laisser faire?

J’ai donné mon opinion dans le communiqué que la presse a qualifié « d’appel du 18 juin d’Isabelle Chesa » ( c’est trop d’honneur !!) Non, je ne veux pas laisser le champ libre à la gestion coûteuse et improvisée de l’équipe en place.

Oui, je souhaite un autre avenir pour notre ville ,différent de celui que nous proposera J.C.Perez.

Oui, j’entreprends un combat difficile pour un changement espéré par tous les déçus qui ont, par leur votes, signifié une désapprobation évidente aux responsables de l’UMP.

D’autres voies sont possibles, d’autres voies sont à explorer, d’autres propositions, libres et au plus près des électeurs, sont à faire.

Il n’y a rien de pire que la résignation.

Mais c’est à chaque déçu de réagir et de faire en sorte que sa voix soit entendue.


Souvent, quand la colère s’est exprimée, l’indifférence s’installe sournoisement, C’est maintenant qu’il faut réagir, c’est maintenant qu’il faut agir…………………

COMMUNIQUE

Une fois encore, je constate que l’UMP Audoise vient de subir un échec, et plus particulièrement dans la 1ere circonscription.

La militante que j’ai toujours été, est affectée par ce résultat .Je partage la tristesse de la jeune génération qui fût le fer de lance, courageux et enthousiaste, de la campagne électorale. Je partage aussi la déception de notre candidate et celle de tous ses électeurs.

Face à cette spirale descendante que rien ne semble pouvoir arrêter, qui laisse bon nombre d’électeurs sans repère et des militants en colère et désespérés, il est temps maintenant, pour moi, de tirer les enseignements de cette succession de revers électoraux.

Les responsables départementaux de l’UMP vont certainement analyser les causes de la défaite, assumer ces résultats et en tirer les conséquences..

Sans doute ne manqueront-ils pas d’appeler la famille politique à se réunir autour d’une table, pour reconstruire, rebondir, rassembler pour des lendemains meilleurs.

Ces mots, entendus si souvent, n’ont jamais été suffisants pour l’emporter aux régionales, aux cantonales, et aux législatives des 10 et 17 juin

Les paroles incantatoires ne servent à rien et ne résolvent en rien une absence de maillage et de relais-militants au cœur des territoires et, au delà des mots, je pense que c’est la stratégie et le fonctionnement de ce parti qui sont à reconsidérer.

En ce qui me concerne, j’ai décidé de me mettre en retrait de l’UMP, qui n’incarne plus mes espérances, ni ma conception d’une politique au service du citoyen.

Je désire travailler avec des gens sérieux, compétents et désintéressés, qui placent l’amour de leur ville bien au dessus de leur amour propre ; je déteste le mensonge, et ne suis pas adepte de la représentation-paillette ou de la méthode Coué

Enfant de la Trivalle, profondément attachée à Carcassonne, je me suis toujours investie avec détermination pour mes concitoyens, pour le développement de leur ville et de leur Région, au cours des mandats que les électeurs ont bien voulu me confier par le passé.

Fidèle en cela, aux valeurs du Général De Gaulle, qui a servi la France sans jamais se servir et qui incarne le courage, la volonté, la probité, et l’abnégation et demeure le guide de mon action politique au service des autres.

Aujourd’hui, je me tourne résolument vers l’avenir, forte du soutien et des encouragements prodigués depuis de nombreux mois par un grand nombre de Carcassonnais.

Déliée de l’appartenance à un parti politique, libérée des contraintes imposées par une Direction nationale UMP, qui n’a jamais su percevoir les réelles attentes de mes concitoyens, je lance un appel aux Carcassonnaises et Carcassonnais, qui souhaitent me rejoindre, afin de m’aider à mettre un terme à la mandature socialiste.

Je souhaite que nous travaillions ensemble, sans ostracisme, et dans le respect de toutes les sensibilités républicaines.

Des l’automne, et en vue des prochaines élections municipales, nous construirons une structure sans étiquette politique, dont l’objectif sera de «mobiliser, organiser, travailler et se mettre à l’écoute de la population».

Portée et entourée par des femmes et des hommes, qui souhaitent s’investir pour notre Ville, nous bâtirons et proposerons aux Carcassonnaises et aux Carcassonnais un programme d’action qui permettra de sortir Carcassonne de sa torpeur, et d’une gestion partisane, improvisée et démagogique.

Vous pouvez, dès maintenant, me contacter sur mon blog www.isabellechesa.com, par téléphone 0615770535 ou par email isabelle.chesa@neuf.fr et laisser vos coordonnées personnelles et messages, dont je garantis la totale confidentialité.

Isabelle CHESA

SOIXANTE DOUZIEME ANNIVERSAIRE DE L’APPEL DU 18 JUIN

Il y a 72 ans aujourd’hui, un jeune général de l’armée française dont le nom allait s’inscrire dans les pages glorieuses de notre histoire lançait depuis Londres un formidable message d’espoir au peuple français.


Chacun doit se rappeler le contexte.


Lorsque, le 17 juin 1940, le gouvernement de Pétain demande l’armistice à l’Allemagne, la France s’apprête à vivre une des périodes les plus noires de son histoire.


Le 18 juin 1940, la France, qui était à l’époque l’une des plus grandes puissances mondiales, le principal vainqueur de la Grande Guerre, se trouvait anéantie.

L’armée allemande, qui occupait déjà Paris depuis quatre jours, avait atteint la Bretagne et fonçait vers le Sud, sans rencontrer beaucoup de résistance. Des villes sans défenses étaient bombardées, des millions de civils en exode erraient sur les routes, sans espoir.


Cela fait aujourd’hui 72 ans que le général de Gaulle lançait l’Appel du 18 juin aux forces de la résistance, depuis un micro de la BBC à Londres.


C’est en effet le 18 juin 1940, sur les ondes, que la voix d’un homme s’élève pour lancer un appel historique au peuple français.

« Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l’ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui. Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ?… Non ! ».


C’est par ces mots pleins d’espoirs que le général de Gaulle exhorta les Français à veiller à ce que ne s’éteigne pas la flamme de la Résistance.


Le 18 juin, c’est d’abord un acte de refus et de rébellion.

Refus notamment de considérer la guerre en France comme achevée par « l’étrange défaite » pour reprendre l’expression du grand historien Marc Bloch. Pour ce général, alors sous-secrétaire d’Etat du gouvernement de Paul Reynaud, la guerre ne pouvait s’achever sur l’effondrement de la France. Il fallait continuer le combat avec notre alliée, l’Angleterre, qui seule tenait bon face à l’écrasante machine de guerre allemande.

Dans son Appel, qui courait sur les ondes mais que bien peu ont entendu, Charles de Gaulle évoque la force militaire allemande. Il rappelle la puissance de la tactique allemande et son effet de surprise. Il disait aussi « les même moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire ».


Il est difficile pour nous aujourd’hui de saisir ce que de tels mots avaient alors d’incroyable : alors que l’adversaire était triomphant, cet appel prophétisait l’élargissement de la guerre à l’échelle de la planète.

Cet appel proclamait sa foi en la victoire finale, alors que l’on ne disposait d’aucune force.

Il demandait, pour sauver un pays défait et rétablir la République, de s’affranchir de toutes les règles, de toutes les disciplines et de tous les usages ; de choisir l’arrachement, l’exil, l’incompréhension, la méfiance ; de s’élever au dessus des lois pour obéir à celles non écrites de la conscience.


Le 18 juin est un acte fondateur non seulement dans l’histoire de la France mais aussi dans l’idée qu’un homme peut se faire de son devoir.


« RIEN D’AUDACIEUX N’EXISTE SANS LA DESOBEISSANCE » a joliment écrit Jean Cocteau.


Le 18 juin 1940, le général de Gaulle a su faire preuve de ce discernement si rare qui caractérise ceux qui ont une vision de l’Histoire.

Il aura aussi fallu le courage des combattants de la France Libre, de la Résistance et des troupes de l’Empire qui ont constitué la nouvelle armée française.


Ce fut grâce à ces hommes, ces femmes, ces villes et ces forces que commença, en France et hors de France, dans les maquis, dans les prisons, dans les sables d’Afrique ou du Moyen-Orient, la « grande lutte des ténèbres » qu’a célébrée André Malraux.

« Dans l’impossibilité de me rendre, pour des raisons profesionnelle, à la cérémonie officielle d’hommage qui a lieu ce matin au monument aux morts et au portail des jacobins, je fais déposer en mon nom, une gerbe au pied de la stèle du général »

"CHAQUE CHOSE EN SON TEMPS"

C’est un fait remarquable : en France, alors qu’une élection n’est pas terminée, les politiques et les commentateurs pensent déjà à la suivante.

Ainsi, nous entendons déjà beaucoup parler des présidentielles de 2017, comme si on pouvait occulter tout ce qui nous attend durant les cinq prochaines années à venir !!

Au lendemain du premier tour de ces législatives, j’ai été contactée par les journalistes locaux ; je les remercie de tant de sollicitude et de l’intérêt qu’ils portent à mes analyses politiques.

Cependant, il demeure qu’un second tour a lieu dimanche prochain, et qu’il serait, pour moi, inconvenant de commenter les résultats partiels du 10 juin et ceux à venir que nous ne connaissons pas. Je veux bien analyser des faits, chiffres à l’appui, mais je n’ai pas pour habitude de me prononcer sur des spéculations ou des hypothèses.

Ce serait faire insulte aux électeurs qui se prononceront en toute liberté, qui feront un choix que je ne connais pas à ce jour, et ce n’est qu’en possession de résultats globaux et définitifs que je pourrais, éventuellement, donner mon point de vue à la presse, si elle me sollicite à nouveau.

Je laisse donc aux acteurs impliqués dans ces élections le soin de s’exprimer, de faire campagne, ce qui me paraît légitime, en soulignant que je ne suis qu’une observatrice attentive de ce qui se déroule et qui engage notre avenir, que ce soit au plan local ou national.

"LA GUERRE DES DEUX BELLES" ou "LE DEUXIEME SIEGE DE LA ROCHELLE"

Posons le décor : A gauche, un secrétaire fédéral du PS, implanté localement et candidat aux législatives, Olivier Falorni. Toujours à gauche, une candidate parachutée qui veut évincer le premier, Ségolène Royal.

Le PS demande au premier de retirer sa candidature, afin de favoriser la postulante au perchoir de l’Assemblée Nationale. Refus du récalcitrant (on peut le comprendre) et s’en suit immédiatement une exclusion à son encontre du PS.

Mais le bougre se maintient et au soir du premier tour, arrive juste derrière la diva des Charente.

A nouveau Falorni est prié de déguerpir, par la menace ou pour la morale (la morale, laissez moi rire !) mais l’homme est têtu et se maintient………

Au PS, on envoie l’artillerie lourde sur place, en la personne de M.Aubry flanquée de sa copine rigolote Cécile Duflot, pour soutenir une Ségolène en grand danger de tout perdre, de prendre une veste mémorable (encore une)

Forte du soutien de son « amie » (on sait tous l’amour qu’elles se portent), forte du soutien de François, son ex mari, qui lui permet de publier sur sa profession de foi un texte sans équivoque la donnant comme seule candidate officielle de la gauche, Ségolène et ses deux camarades donnent une conférence de presse des plus médiatisées( BFM TV, i Télé), le renfort des télés n’étant pas à négliger !

Tout baigne jusqu’aux environs de midi, heure choisie et concomitante avec la démonstration de force télévisuelle, par Valérie Trierweiler (compagne du Président de la République) pour annoncer sur Twitter son soutien à ………..Olivier Falorni !!!

Tous les médias, d’abord sceptiques (on parle de piratage du compte twitter de Valérie) vérifient l’information, ont la confirmation de l’intéressée qui persiste et signe, et annoncent la « bombe » lâchée par la « first girl friend »

Comme effet dévastateur, on ne fait guère mieux !

Belle contre belle, on verra qui gagne. Mais Flamby doit se liquéfier et trembloter, comme quand on démoule le flan qui porte ce nom.


Tout cela pour vous dire que lorsque la gauche, en ce moment ,se moque de la droite et la traite de façon condescendante, elle prend une gifle dont elle se serait bien passée.

A tous ces donneurs de leçons, merci, oui merci de nous offrir ce spectacle Courtelinesque qui nous fait tant rire !

Et peut-être que dimanche prochain La Rochelle entrera dans l’Histoire politique si la Madone de Poitou Charente est battue, ce qui ne serait pas pour nous déplaire !!

On pourrait alors dire qu’il y a une vraie morale à ce vaudeville…………et regretter que la politique, incarnée par ces « hauts personnages » de l’Etat, soit tombée si bas.

"COUP DE BLUES"

Je ne ferais pas de commentaire sur les résultats de ce premier tour;

Il m’a suffit de cliquer sur juin 2007 : « archives du blog », a partir de la date du 11 juin

et j’ai un sacré coup de blues , car si certains l’ont oublié les elections législatives de 2012 tombent jour pour jour aux mêmes dates que celle de 2007;

Et là je me souviens de tout : du meilleur comme du pire, des meilleurs comme des pires… ;

Aujourd’hui je pense tres fort à Monique et à son suppléant.

ASC XIII : CINQ SUR SIX

Cinq titre sur six possibles ;

C’est le bilan du rugby à XIII sur Carcassonne et deuxième doublé ramené hier par les Minimes de la MJC XIII qui ont battu les catalans sur le terrain de Carpentras sur le score sans appel de 22 à 4.

La saison 2011-2012 aura été pour les canaris du XIII une saison non seulement magnifique mais aussi une saison exemplaire.

Minimes, Juniors, Equipe une, une continuité,une logique, une chronologie, qui laisse penser que le XIII à Carcassonne se fabrique un bel avenir;

Rendez-vous à la rentrée pour encore et toujours plus de plaisir.

Les juniors il y a huit jours à Domec, la qualif pour la finale.

"AUX URNES CITOYENS"

Les élections législatives, fragmentées en près de six cents circonscriptions, offrent un spectacle moins dramatique que l’élection présidentielle, avec ce duel final qui tue l’un des deux protagonistes


Pour cette raison, et aussi parce que les médias nous endorment en nous faisant croire qu’elles ne sont qu’une formalité, elles intéressent et mobilisent moins les Français.

C’est une totale erreur de perspective, dont les conséquences pourraient être fatales, car, contrairement à ce qu’on croit souvent, c’est l’Assemblée nationale qui détient la réalité du pouvoir.

En temps ordinaire, le président de la République donne l’impression d’exercer le pouvoir suprême à condition qu’il soit en fait le chef de la majorité parlementaire.

Mais la Constitution ne lui confère officiellement que peu de pouvoirs, y compris sur le «domaine réservé» (affaires étrangère set défense), qui n’est réservé par aucun texte.

Si le président et l’Assemblée nationale ne sont pas du même bord politique, on est en situation de cohabitation et c’est le premier ministre, chef de la majorité, qui exerce la réalité du pouvoir.

L’enjeu des prochaines élections législatives est donc décisif. On est presque dans le «tout ou rien». Si la droite l’emporte, elle pourra appliquer sa politique et la gauche en sera réduite aux escarmouches.

Si c’est la gauche qui gagne, non seulement c’est elle qui gouvernera, mais elle sera en situation d’hégémonie politique, puisqu’elle détient déjà la plupart des grandes villes, la majorité des départements, la quasi-totalité des régions, le Sénat et la présidence de la République. Ce serait la première fois en France que cette situation se produirait.

Pour cette consultation, Il ne s’agit plus de diaboliser l’extrême droite, comme la droite «classique» l’a trop souvent fait de façon stupide, mais il faut éviter pour le second tour, cette arme mortelle qu’est la multiplication des triangulaires.

C’est ce qui s’est produit en 1997 et c’est ce qui nous a valu cinq années de gouvernement Jospin.

Ne faisons pas fonctionner nous-mêmes la machine infernale mise au point par Mitterrand pour détruire la droite il y a plus de trente ans. Ce serait le meilleur moyen pour qu’une hypothétique recomposition de la droite ne soit en fait synonyme d’éclatement de la droite et de pouvoir socialiste pour vingt ou trente ans.

Quand on examine ce qui vient de se passer depuis le 15 mai date officielle de l’installation de François Hollande, on ne peut que se mobiliser pour que le massacre de la France ne se poursuive pas.

Son entrée dans la diplomatie internationale, que de façon quasi unanime la gauche a qualifié d’exemplaire, n’illustre que le début d’une marginalisation de notre pays, même si les dirigeants étrangers ont montré une naturelle politesse et considération envers le nouveau Président Français tout frais élu, issu du suffrage universel.

Que s’est il passé en Europe ? Rien

En Afghânistân on rapatrie les troupes combattantes, moins d’un tiers des effectifs engagés… esbroufe,

Par contre depuis qu’Alain JUPPE a quitté le gouvernement, a moins que cela m’ait échappé, mais rien n’est dit et surtout aucune initiative n’est prise pour empêcher l’agonie du peuple syrien ; Cela n’est pas à l’honneur des humanistes nés, apanage du peuple de gauche ;

Sur le plan intérieur, l’histoire se répète, mais il sera dit que chaque fois que la gauche arrive au pouvoir elle bénéficie de circonstances qui lui confèrent une certaine chance puisque le prix des carburants a considérablement baissé sans qu’elle n’ait eu à faire la moindre action.

Par contre elle a enclenché la spirale des dépenses dépensière. 20 milliards de dépenses publiques supplémentaires d’ici cinq ans », c’est ce que coûteront les premières décisions du gouvernement affirme Gilles Carrez, rapporteur général du Budget dans l’Assemblée nationale sortante

Le député UMP du Val-de-Marne explique que « la hausse du Smic joue contre l’emploi. D’autant que les entreprises devront aussi faire face au relèvement des cotisations retraite, pour financer les départs à 60 ans ». Il ajoute qu' »en ajoutant à ces deux mesures l’allocation de rentrée scolaire et la fin du non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux des fonctionnaires, on arrives à un chiffre éloquent : un mois de décisions socialistes, c’est 20 milliards de dépenses publiques supplémentaires d’ici cinq ans, soit l’équivalent de 1% de la richesse nationale ». Gilles Carrez estime également que « comme la chasse aux riches rapportera moins que prévu, ce sont les classes moyennes qui paieront l’addition ».

Quand à François Hollande, il est devenu le spécialiste du « para normal »

En effet la photo officielle, « œuvre » de Depardon, met en exergue l’incroyable mépris du nouveau président pour son pays la France puisque, a part lui sur le cliché, on devine a peine le drapeau Français, flou, dans le lointain et qui, par parenthèse et de la façon dont il est positionné, s’apparente plus au drapeau Hollandais qu’a notre bannière tricolore.

Tout cela me fait dire, même si je parais excessive que la France de Hollande n’est pas ma France.

Nous n’avons nul besoin d’expérimentation.

Les fruits d’un gouvernement socialiste, nous connaissons. Nous avons assez donné, depuis plus de trente ans, pour savoir qu’ils sont empoisonnés.

La seule question est non pas de se demander si les drogues socialistes sont bénéfiques ou nocives, mais d’évaluer leur degré de nocivité.

Il faut donc, pour le bien de la France, saisir toutes les occasions d’entraver ou d’arrêter ce traitement mortifère.

Dans ce scrutin plus que jamais, la victoire devra se conquérir non pas tant sur de grands thèmes que voix par voix, électeur par électeur.

Le 10 et le 17 juin, chaque citoyen de droite devra se sentir détenteur et responsable d’une parcelle de pouvoir qui pourra être décisive. Toute démobilisation relèvera de la désertion. Chaque citoyen de droite devra se sentir l’âme d’un militant qui fait partager ses idées et ses convictions par tout son entourage.

A ce prix, chaque citoyen de droite pourra avoir l’intense satisfaction d’avoir été un artisan de la victoire.

Pour nous sur la première circonscription de l’Aude, sans hésitation ni Etat d’âmes, « ce sera Monique BOONEN »