QUAND ON NE PRÊTE QU’AUX RICHES….

Dans le dernier billet de Zine, paru sur le Magazine Internet, ce personnage m’interpelle ouvertement, nommément.

Je me serai sans doute abstenue de lui répondre si Zine n’avait pas eu l’outrecuidance de me traiter de fada. Je tiens donc, en droit de réponse, à lui préciser certaines choses.

Chère Zine, ou plutôt cher Monsieur Sawas, sachez tout d’abord que je suis ravie que vous portiez autant d’intérêt à mon blog ; vous faites ainsi partie de la cohorte nombreuse qui prête une attention toute particulière à ce que je publie.

Cela confirme aussi, sachant pour qui vous « roulez » ouvertement, que les adversaires politiques que je combats sans cesse, me considèrent comme une opposante avec laquelle il faudra, dans le futur, compter.

Si je vous lis bien, Monsieur Perez avec son langage « fleuri » ( que j’avais par ailleurs entendu de sa bouche le soir où nous étions dans les locaux de Cherie FM pour commenter les résultats des dernières législatives) exprime sa crainte envers ma capacité de lui prendre un jour son siège ( à la mairie ou à l’ Assemblée) .

C’est encourageant, même si je situe à sa juste valeur les propos qu’il peut tenir, c’est à dire entre le pas grand chose et le néant.

Ensuite, je tiens à vous dire que je ne suis pas l’auteur des textes écrits par l’internaute Saoua.

Je suis responsable d’un blog, et comme je l’ai écrit récemment, je publie dans un souci de liberté et de droit d’expression, ce que les gens veulent dire, avec comme seule limite, le respect des bonnes mœurs . Il ne vous aura pas échappé que Saoua est un personnage fictif, tout comme la Zine. Il se place au même niveau, dans le même contexte, que le vôtre. Il s’exprime dans un langage direct, qui semble faire mouche, puisqu’aujourd’hui vous me faites « l’honneur » de votre Une.

Oui, je le publie parce qu’il dit à sa façon, des vérités que je peux partager. Il m’arrive aussi de ne pas être en totale harmonie avec ses propos, mais c’est la règle du jeu, celle que je me suis fixée, alors, tant qu’il ne dépassera pas les bornes, vous aurez sa réponse à vos articles. Ne vous en déplaise !

Est-ce que je connais Saoua? J’ai là dessus ma petite idée, mais vous comprendrez que je respecte son anonymat. Je suppose qu’il est un de mes nombreux soutiens, ceux qui par dizaines et dizaines chaque mois, me transmettent des messages d’amitié. Je les en remercie tous, puisque l’occasion m’est donnée.

Enfin, chère Zine, votre condescendance à mon égard me fait sourire.

Rassurez vous, je n’ai nullement besoin d’être protégée, par qui que ce soit. Je suis une femme de tempérament, qui dit ce qu’elle pense et qui fait ce qu’elle dit.

Vous auriez souhaité que je sois candidate, à nouveau, face à Perez. Mon choix fût tout autre, je m’en suis expliqué et ne reviens pas sur ce sujet.

Quant au reste du contenu de votre billet, il n’appelle pas de ma part, un commentaire quelconque.

Je termine en reprenant le titre de mon billet : vous me prêtez beaucoup, souvent, et la plus part du temps , à tort . On se demande, dès lors, qui est  » fada » ?