LES ETATS MALADES DE LA DETTE

Un mal qui répand la terreur,

Mal que le Ciel en sa fureur

Inventa pour punir les crimes de la terre,

La dette (puisqu’il faut l’appeler par son nom)

Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,

Faisait aux grands Etats la guerre.

Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :

Une des Causes déclarée responsable des crises financières et monétaires, les grands Etats déclarent enfin la guerre à la dette publique.

Au fil des décennies les budgets nationaux des nations les plus riches ont financés par le déséquilibre budgétaire, leur croissance, leurs objectifs économiques et sociaux mais aussi leurs excès leurs promesses électorales leur mythomanies ;

Aujourd’hui il n’y a plus de choix, il faut arrêter les conneries ; les faillites ou quasi faillites dénoncées de plusieurs Etats Européens entre autre (Grèce Espagne) et leur corollaire qui a entrainé la mise en difficulté de plusieurs banques nationales et internationales montre qu’il est temps de prendre au sérieux ce phénomène.

Un Etat peut-il dépenser plus qu’il n’a de recettes ? une entreprise peut-elle dépenser plus qu’elle ne fait de résultat ? un ménage peut-il dépenser plus que les ressources qu’il perçoit ?

A ces questions on peut répondre par l’affirmative, puisque chaque « agent économique » peut avoir recours à l’emprunt en s’adressant aux organismes financiers préteurs que sont les banques ;

Pour ce qui concerne les entreprises les banques financent en général les besoins des entreprises liés à des investissements lourds : ex constructions de locaux, de matériels ; les banques ne prêtent pratiquement jamais pour financer les entreprises qui ont des besoins de trésorerie liés à leur gestion courantes ( fond de roulement) considérant avec juste raison que la gestion correcte de l’entreprise doit générer des bénéfices dont une part doit alimenter le besoin en fond de roulement.

Quelque soit la décision du banquier, cette dernière est soumise à la mise en œuvre de garantie parfois excessives que doit apporter l’entreprise.

C’est d’autan plus vrai aujourd’hui, car les banques se sont mises elles même dans des situations financières délicates par leur seule faute: mélange subtil de spéculation, d’incompétence et absence de lucidité;

Que se passe-t-il dans ces cas là, on passe de l’état « générosité excessive » à l’état « je ne prête qu’aux riches » empêchant par ce retour de balancier, à certaines initiatives porteuses de développement et créatrices de richesses de voir le jour;

Pour ce qui concerne les ménages et les particuliers la situation est differente;

En effet « Madame ou Monsieur tout le monde » disposent de plusieurs possibilités ; s’adresser aux préteurs institutionnels : les banques pour ce qui concernent le financement de projet immobilier, ou l’acquisition d’une voiture par exemple, ou s’adresser à une multitudes d’organismes spécialistes de ce que l’on appelle prêt à la consommation, ou faire appel aux différentes cartes de paiements à crédits fonctionnant sur le principe du paiement différé.

Les banques longtemps ont limitées la durée de leurs prêts et vérifiés que le pourcentage d’endettement d’un ménage soit inférieur a un certain pourcentage des ressources.(33% était la règle) Avec le temps et les politiques déclarées volontaristes d’accession à la propriétés pour le plus grand nombre, et les fameuses opérations de défiscalisions, les institutions financières ont considérablement assouplies les conditions d’obtention de crédit, en portant pour l’immobilier les durées de prêt à 30 ans, et en étant moins vigilante sur les taux d’endettement.

Même si les garanties par hypothèques étaient présente, il semble paradoxalement que le bon sens n’ai pas été sur ce coup l’apanage des institutions financières ;

En effet deux phénomène simple, somme toute prévisibles sont venus contrarier et mettre a mal les banques traditionnelles : Prêter sur 30 ans c’est bien quand on est sûr de la pérennité ou de la solidité d’un ménage, mais en cette fin de XX siècle et en ce début de XXIème le divorce ou la séparation des couples viennent très fréquemment rompre l’équilibre du montage financier et aboutissent à l’interruption du processus de remboursement ;

De même pour les opérations de défiscalisations qui sont pour moi soit dit entre parenthèse des « trompe couillons » leur multiplication et leur banalisation ont mis sur le marché des milliers de logements locatifs à des prix si élevés qu’ils ne trouvent pas preneurs, et mettent les propriétaires, dans des situations financières inextricables et dramatiques ;

Le résultat : les banques sont devenues de très gros propriétaires fonciers de biens qui sont invendables et qu’elles ne peuvent donc réaliser. Ces opérations ont affecté leur bilan et par voie de conséquence les ont entrainé dans des difficultes financières considérables (crise des subprime aux Etats unis)

La crise des subprimes s’est déclenchée au deuxième semestre 2006 avec le krach des prêts immobiliers (hypothécaires) à risque aux États-Unis (les subprimes), que les emprunteurs, souvent de conditions modestes, n’étaient plus capables de rembourser. Révélée en février 2007 par l’annonce d’importantes provisions passées par la banque HSBC, elle s’est transformée en crise ouverte lorsque les adjudications périodiques n’ont pas trouvé preneurs en juillet 2007.

À partir de l’été 2007, les banques du monde entier ont dû passer chaque trimestre dans leurs comptes des dépréciations de la valeur de leurs actifs liées aux subprimes, en particulier les ABS et les CDO. De l’été 2007 à l’été 2008, ces dépréciations ont totalisé 500 milliards de dollars américains, ce qui a fait chuter d’autant les capitaux propres des banques. Certaines ont épongé ces pertes grâce à des augmentations de capital, en vendant en Bourse de nouvelles actions.


Dans la semaine qui avait précédé, les marchés boursiers européens avaient tous perdu plus de 20 %. La crainte d’une sous-capitalisation globale et durable du système bancaire, nuisible à l’économie, avait entraîné dès l’été 2008 une crise de solvabilité, suivie à partir du 6 octobre d’un krach boursier d’autant plus profond qu’il intervenait après un an de baisse régulière de la bourse. En France, l’indice CAC 40 a ainsi perdu 22 % de sa valeur en une seule semaine, du 6 au 10 octobre.

La crise a entraîné depuis le début 2008 une raréfaction progressive et de plus en plus marquée du crédit bancaire à travers le monde, ce qui a aggravé le ralentissement économique en cours.


Nous connaitrons dans notre pays, dans quelques temps les effets pervers des opérations de défiscalisations quand les propriétaires engagés par contrat à louer pour 8 ou 9 ans déciderons de se débarrasser de leurs appartements pour réaliser des liquidités ; l’immobilier connaitra une crise qui mettra à mal tout ceux qui se sont lancés sans lucidité dans ces opérations hasardeuses, guidées par l’espoir que l’on a fait miroiter de gagner de l’argent facilement…

Pour conclure avec les particuliers, les dérapages ont été tels, le crédit tellement facile, que bon nombre de femmes , d’hommes de ménages se sont mis dans des situations financières tellement inextricables que l’on a créé un nouvel « etat » : le surendettement.

Pour ce qui concerne les états la règle est encore différente ; soumis aux règles de la comptabilité publique, et gestionnaires de ressources publiques, on doit attendre d’eux rigueur, et principe d’équilibre budgétaire…

Cette comptabilité publique basée sur la constitution d’un budget annuel comporte quelques perversité ;

En effet lorsqu’un ministère, un organisme étatique, établi son budget en recette ou en dépense la règle veut qu’il est obligé de le réaliser ; rien de condamnable à première vue lorsqu’il s’agit des recettes, mais le pb est différents pour ce qui concerne les dépenses puisque dans ce cas les pratiques, plus que la règle régissent des aberrations qui font qu’il faut absolument dépenser ce que le budget a prévu même si c’est inutile , pour être sur que l’on disposera au moins des mêmes possibilités l’année d’après : le gaspillage est donc institutionnellement instauré.

Les gouvernements de chaque états sont confrontés aux coûts de la mise en œuvre de leur politique voire de leur promesse, et l’objectif de toute politique consiste à orienter l’activité nationale afin que soient réalisés certains objectifs économiques et sociaux.

Ceux-ci sont en général et en premier lieu la croissance économique, le plein emploi et la lutte contre l’inflation. L’Etat devient alors un agent économique mais un agent économique de nature un peu particulière ;

Si nous prenons le cas de la France, les mœurs et la nature du fonctionnement de l’Etat ont considérablement évolués ;

Au lendemain de la guerre, la reconstruction économique, était la priorité dans la mesure ou sous l’action et selon les Idées du Général de Gaulle notre pays devait réacquérir son indépendance industrielle, financière monétaire, faire redémarrer ses industries, rebâtir son tissu commercial et de service ; L’Etat et le politique détenaient toutes les clés du développement, et l’ensemble des destinées du Pays.


La planification française du commissariat au plan, est indicative et incitative, à la différence de la planification soviétique. Le Commissariat général du Plan (CGP) s’appuie sur deux organismes de prévision : l’INSEE et la SEEF (Service des Études Économiques et Financières du Ministère des Finances).

Plusieurs éléments ont fait de la planification française une expérience originale. Elle constitue l’aspect le plus singulier de l’action de l’État pour domestiquer le marché. Se bornant à donner des objectifs quantitatifs ou qualitatifs définis d’un commun accord entre les partenaires sociaux, le plan tente d’orienter les investissements dans les secteurs prioritaires pour la croissance.

Le plan doit insuffler un nouvel état d’esprit parmi les chefs d’entreprises, sans porter atteinte à l’initiative privée. La place de l’État dans le système productif à cette époque, renforcée par les nationalisations de l’après-guerre et le contrôle des prix, favorise une bonne maîtrise des évolutions économiques.

Le plan Marshall contribua à la réalisation du plan, en assurant le financement d’une grande partie des investissements des secteurs de base.

La France a connu 10 plans quinquenaux dont la nature a changé au fil des années ; C’est dans le cadre du cinquième plan et plus précisemment à partir de 1968 que le premier budget se boucle avec un déficit significatif.

De 1969 à 1974 l’equilibre budgétaire est rétabli, mais à partir de 1975 la spirale infernale est activée.

A partir des années 80, l’idée de reconnaître une plus large autonomie de gestion aux collectivités territoriales et d’accroitre leurs responsabilités afin de moderniser le pays et d’adapter son organisation administrative, s’est imposée comme un élément indispensable de la vitalité démocratique de la Nation et comme une forme nouvelle de gestion publique plus proche des citoyens.

L’acte I de la décentralisation a répondu à cet objectif, à travers la quarantaine de lois et les quelque 300 décrets qui ont été adoptés de 1981 à 1986 pour donner de nouvelles compétences aux collectivités territoriales et favoriser le développement des initiatives locales.

La décentralisation ainsi mise en place ne changera rien au mal que constitue le déficit budgétaire chronique, je dirais même que la maladie s’est aggravée, résultat d’une gestion étatique et locale anarchique et désorganisée, tournée plus vers des objectifs électoralistes, que soucieuses de l’intérêt publics.

Nous aborderons ces sujets dans un prochain billet : De la gestion de l’Etat et des collectivités territoriales

"ALEGRIA" A L’ESPACE JEAN CAU

La 11e édition de la feria, dans sa partie toro a débuté hier matin, vers 11 h 45, par une novillada sans picador.

Quatre apprentis toreros figuraient au cartel, face à du bétail de Bonnet, élevage gersois. Carlos Garcia, Victor Alvarez et Sofianito, sont rentré bredouille; Le triomphateur a été le novillero biterrois « El Tolosa

On attendait hier matin, Dorian DEJEAN, mais il a été en dessous de son toro. Tout le monde espérait pourtant le triomphe de l’Audois;

Son suivant, Luis-Miguel Castellano, un colombien suivi et dirigé par Campuzano, a tiré le meilleur de son toro

José Luis Moreno, lui n’a rien obtenu

Le palco du jour et le jury ont choisi de proclamer Luis-Miguel Castellano triomphateur du trophée JEAN CAU et de lui offrir une place au cartel de la piquée de 2012.


El Tolosa, triomphateur de la veille devra patienter et entretenir son réel potentiel, pour figurer aussi au cartel. Sait-on jamais.

C’est sur un score de parité que s’est achevée la novillada piquée d’hier soir, deuxième spectacle taurin de la feria, avec un total de trois oreilles coupées, une par chacun des toreros engagés, avec six élevages de toros français : Los Gallos, Gallon, Jalabert, Piedras Rojas, Pagès-Mailhan et Camino de Santiago, le cartel se composait de : Thomas Cerqueira (une oreille et applaudissements), Mathieu Guillon (une oreille et vuelta al ruedo) et Juan Leal (silence, oreille).

Le bar des Arènes, c’est l’occasion de discuter ferme sur les qualités des torros et la prestation des toreros mais c’est aussi le moment de détente ou on peut retrouver les amis

Pour la corrida formelle de ce Dimanche,la commission Municipale Taurine avait souhaité que soit respectée une minute de silence à la mémoire de Georges BONNAFOUS et de Bernard BUETAS, en hommage de leur action pour le maintien de la tradition taurine à Carcassonne; cela fut fait avec solennite et beaucoups d’émotion.

En cet après-midi, les Arènes étaient pleines, le temps magnifique, et les aficionados impatients et se demandant si après la Corrida de 2010, ils allaient pouvoir revivre sur la place de Carcassonne une aussi belle journée que l’an passé.

Rarement en tauromachie les triomphes d’un élevage de toros sont répétés. Et pourtant, c’est le pari risqué qu’a fait l’empressa des arènes de Carcassonne en reprogrammant pour la deuxième année consécutive l’élevage de Torrestrella. Et le miracle s’est produit.


Tandis qu’en 2010, la corrida fut considérée exceptionnelle, celle d’hier soir fut un cran au-dessus encore. Qu’on en juge, les trois toreros engagés, Antonio Barrera, David Mora et Medhi Savalli ont coupé la bagatelle de huit oreilles !

Alors, une question se pose. La présidence fut-elle généreuse, ou les circonstances ont-elles nécessité pareille moisson de trophées ? Force est de constater que la seconde proposition est la bonne. Sur six toros, quatre furent exceptionnels dans leur comportement, donnant aux toreros la possibilité de s’exprimer à plein. Chacun dans son registre.

Les trois Maestros ont bien mérité de leur triomphe,

Mais l’afficion a aussi triomphé à CARCASSONNE,

Alors « suerte » et à l’année prochaine

« LE SOULAGEMENT !! »

Le secrétaire de la section socialiste de Carcassonne, a cru bon de pondre un communiqué sur l’affaire DSK.

« L’abandon des charges contre DSK, écrit-il, est un grand soulagement pour tous les socialistes, pour ses amis et pour lui-même »

C’est surtout un grand soulagement pour tous les Français de savoir que celui qui se soulage aussi vite qu’un lapin dans les hôtels, ne pourra plus jamais prétendre incarner la France, être président de la République, ou donner des leçons de morale à la terre entière !! Les sondages de ce matin le confirme.

Dans cette sordide affaire, où le mensonge apparaît plus grave que la tentative de viol, les socialistes sont soulagés par cette issue en queue de poisson.

Il n’en demeure pas moins, selon le rapport du procureur Vance, qu’il y a bien eu relation sexuelle, « rapide » selon lui, mais indéniable.

Le maniaque de la godriole, n’en doutons pas suivra les conseils de ses excellents et oh ! combien très chers avocats, qui lui recommandent de ne jamais dire ce qui s’est vraiment passé dans cette chambre.

Selon eux, « ce n’était pas un crime, voilà tout ». Bon peuple de France,et surtout femmes de france, vous devrez vous contenter de cela.

Le secrétaire de section du PS semble donc satisfait, et s’empresse de tourner la page de cette puante affaire qui a rejailli sur tout le Parti Socialiste, en appelant au rassemblement pour gagner en 2012. Allez !!circulez, il n’y a plus rien à dire ou à voir………

C’est si simple la politique, vue du côté socialiste, qu’on en reste pantois !!

Apprêtons-nous maintenant à gober leurs mensonges, leurs promesses, leurs aveuglements. Finalement, il n’y a rien de nouveau de ce côté-là : c’est du bon socialisme à la Française….

FERIA 2011 "C’EST PARTI et BIEN PARTI"

On a appelé cette année les choses par leur nom…(Voir billet d’aout 2010)

La feria de Carcassonne a bien démarré, témoin le « Campo André CHENIER » plein comme un œuf pour ce premier jour de festivité et ce malgré la « concurrence » du Festival TRENET et de La fête du Cassoulet.

Comment pouvait-il en être autrement avec ce premier soir animé par l’Orchestre de René COLL, CHICO et les Gypsies ;

Raymond CHESA initiateur de « La semaine Espagnole » l’avait bien senti; la Feria c’est une véritable fête populaire, ou tous âges, tout public se rencontrent, oasis de bonheur et d’insouciance , pour quelques jours. Un public nombreux, un public ravi, des cassitas pleines à craquer, que demander de plus, que la fête soit belle, que les gens soit heureux.

On s’affère dans les cassitas. ici c’est le foot de grazaille;

On a parlé , beaucoup parlé, et Monsieur FESQUET à plus de 90 printemps, n’en est pas le moins enthousiaste, Isabelle avec Franck ALBERTI et Jean François VIVES

Ci dessous le programe de cette onzième feria de Carcassonne

CRISES FINANCIERES, CRISES ECONOMIQUES, CRISES POLITIQUES, MONDIALISATION,… LE DECLIN ? !!!

Il ne se passe pas une semaine sans que les bourses des différents pays du monde glissent plus ou moins violemment dans des spirales de baisses vertigineuses.

Ces manifestations sont les signes évidents d’une économie mondiale malade.

Malade de ses excès, malade de surchauffes devenues aujourd’hui chroniques comme disent les spécialistes, mais pour le commun des mortels, pour les non initiés que nous sommes, on ne sait trop de quelle maladie souffre le monde ; La seule crainte que nous devons avoir, c’est qu’en fin de chaine, et en fin de compte, ce soient les peuples des différents pays qui règlent l’addition.

La presse elle dans ces périodes propices à vendre du papier, se contente de relater les pourcentages de baisses de telle ou telle place boursière en dramatisant dans l’outrance, afin de bien affoler le citoyen. Personne pour autant n’explique de manière simple, les différents mécanismes qui sont la cause de ces phénomènes, devenus fréquents. mais il serait irresponsable de cacher la gravité, et les conséquences que ses crises auront à cour moyen et long terme, non seulement pour chaque être vivant aujourd’hui sur notre planète, mais aussi pour chaque individu a naître pendant plusieurs décennies ;

J’ai eu envie, aux vues d’une actualité politico financière délirante de cet été 2011, de faire le point et de vous donner mon point de vue sur les événement que nous avons vécu, que nous vivons et que nous allons vivre, au cours des prochaines semaines et des prochains mois.

Je consacrerai plusieurs billets sur ces sujets ;


« Je ne peux rien pour qui ne se pose pas de questions. »

A cette réflexion de Confucius, je vous propose de faire le point sur le système économique mondialisé, à travers le texte suivant qui constitue la préface du livre The Global Economic Crisis. The Great Depression of the XXI Century, de Michel Chossudovsky et Andrew Gavin Marshall (éditeurs), Montréal, Global Research, 2010, qui sera publié à la fin mai.

Dans ce recueil bien à propos, chaque auteur lève le voile sur une trame complexe de tromperie et de déformation médiatique servant à camoufler les rouages du système économique mondial et ses effets ravageurs sur la vie des gens.

Les causes complexes tout comme que les conséquences destructrices de la crise économique sont scrutées à la loupe dans les contributions de Ellen Brown, Tom Burghardt, Michel Chossudovsky, Richard C. Cook, Shamus Cooke, John Bellamy Foster, Michael Hudson, Tanya Cariina Hsu, Fred Magdoff, Andrew Gavin Marshall, James Petras, Peter Phillips, Peter Dale Scott, Bill Van Auken, Claudia von Werlhof et Mike Whitney.

Malgré la diversité des points de vue et des perspectives présentées dans ce volume, les collaborateurs arrivent tous ultimement à la même conclusion : l’humanité se trouve à la croisée des chemins de la crise économique et sociale la plus grave de l’histoire moderne.

PRÉFACE : La crise économique mondiale, la Grande Dépression du XXIe siècle

Dans toutes les grandes régions du monde, la récession économique est profonde et entraîne le chômage de masse, l’effondrement de programmes sociaux étatiques et l’appauvrissement de millions de personnes. La crise économique s’accompagne d’un processus mondial de militarisation, d’une « guerre sans frontières » menée par les États-Unis d’Amérique et ses alliés de l’OTAN. La conduite de la « longue guerre » du Pentagone est intimement liée à la restructuration de l’économie mondiale.

Il ne s’agit pas d’une crise économique ou d’une récession précisément définies. L’architecture financière mondiale maintien des objectifs stratégiques et de sécurité nationale, tandis que le programme militaire U.S.-OTAN sert à cautionner une puissante élite d’entreprises, laquelle éclipse et sape implacablement les fonctions du gouvernement civil.

Ce livre conduit le lecteur dans les corridors de la Réserve Fédérale et du Council on Foreign Relations, derrière les portes closes de la Banque des règlements internationaux (BRI) et au cœur des salles de réunion corporatives cossues de Wall Street, où s’effectuent couramment des transactions financières d’une portée considérable, en un clic, à partir de terminaux informatiques liés à de grands marchés boursiers.

Chaque auteur lève le voile sur une toile complexe de tromperie et de déformation médiatique servant à camoufler les rouages du système économique mondial et ses effets ravageurs sur la vie des gens. Notre analyse se concentre sur le rôle de puissants acteurs économiques et politiques dans un environnement envahi par la corruption, la manipulation financière et la fraude.

Malgré la diversité des points de vue et des perspectives présentées dans ce volume, les contributeurs arrivent tous ultimement à la même conclusion : l’humanité se trouve à la croisée des chemins de la crise économique et sociale la plus grave de l’histoire moderne.

La débâcle des marchés financiers en 2008-2009 est née d’une fraude institutionnalisée et de la manipulation financière. Les « sauvetages bancaires » ont été mis en œuvre sous les instructions de Wall Street et ont mené au plus important transfert de richesse monétaire de l’histoire jamais enregistré, tout en créant simultanément une dette publique insurmontable.

Avec la détérioration planétaire des niveaux de vie et la chute des dépenses de consommation, la structure entière du commerce international des denrées est potentiellement compromise. Le système de paiement des transactions monétaires est chamboulé. Une fois le marché du travail effondré, le paiement des salaires est perturbé, ce qui en retour déclenche une diminution des dépenses liées aux biens et services essentiels. Cette grave dégringolade du pouvoir d’achat se répercute ensuite sur le système de production, résultant en une série de mises à pied, de fermeture d’usines et de faillites. Exacerbée par le gel du crédit, la baisse de la demande de biens de consommation contribue à la démobilisation des ressources humaines et matérielles.

Ce processus de déclin économique est cumulatif et toutes les catégories de main-d’œuvre sont affectées. Les paiements des salaires ne sont plus effectués, le crédit est déréglé et les dépenses d’investissement sont au point mort. Entre-temps, dans les pays occidentaux, le « filet de sécurité sociale », hérité de l’État providence et protégeant les chômeurs lors d’un ralentissement économique, est également en danger.

Le mythe de la reprise économique

Bien que l’on reconnaisse fréquemment l’existence d’une « Grande Dépression » de l’ordre de celle des années 1930, cela est occulté par un consensus inflexible : « L’économie est sur la voie de la reprise. »

Alors que l’on parle de regain économique, les commentateurs de Wall Street ont intentionnellement négligé avec persistance le fait que la débâcle financière n’est pas simplement composée d’une bulle, celle du marché de l’habitation et de l’immobilier, laquelle a déjà éclaté. En réalité, la crise est constituée de bien des bulles qui semblent toutes diminuer l’importance de l’éclatement de la bulle immobilière de 2008.

Bien qu’il n’y ait aucun désaccord fondamental chez les analystes du courant dominant quant à la présence d’une reprise économique, il existe un débat animé à savoir quand elle se produira, à savoir au cours du prochain trimestre ou du troisième trimestre l’an prochain, etc. Déjà au début 2010, la « reprise » de l’économie étasunienne avait été prévue et confirmée par un torrent de désinformation médiatique soigneusement formulé. Pendant ce temps le bourbier social du chômage accru aux États-Unis a été scrupuleusement camouflé et les économistes voient la faillite comme un phénomène microéconomique.

Bien qu’ils révèlent des réalités au niveau local affectant une usine ou plus, les reportages sur les faillites ne procurent pas de vue d’ensemble sur ce qui se produit aux niveaux national et international. Lorsque l’on additionne ces fermetures simultanées d’usines dans les petites et grandes villes à travers le pays, un tableau fort différent émerge : des secteurs entiers de l’économie nationale cessent leurs activités.

On continue à induire l’opinion publique en erreur quant aux causes et aux conséquences de la crise économique, sans compter les solutions politiques. Les gens sont amenés à penser que l’économie possède sa propre logique, laquelle dépend de la libre influence réciproque des forces du marché, et qu’en aucune circonstance de puissants acteurs financiers tirant les ficelles au sein des salle de réunion corporatives, auraient pu influencer le cours des événements économiques.

L’appropriation acharnée et frauduleuse de la richesse est maintenue comme partie intégrante du « rêve américain », comme moyen de propager les bénéfices de la croissance économique. Tel qu’exprimé par Michael Hudson, le mythe suivant s’établit : « sans richesse au sommet, il n’y aurait pas de retombées ». Une logique si défaillante du cycle économique masque une compréhension des origines structurelles et historiques de la crise économique mondiale.

Fraude financière

La désinformation médiatique sert largement les intérêts d’une poignée de banques mondiales et de spéculateurs institutionnels utilisant leur mainmise sur les marchés financiers et ceux des denrées afin d’amasser des quantités impressionnantes de richesse monétaire. Les couloirs de l’État sont contrôlés par l’ordre corporatif établi, dont les spéculateurs. Entre-temps, les « sauvetages bancaires », présentés au public comme nécessaires à la reprise économique, ont facilité et légitimé un processus additionnel d’appropriation de la richesse.

Une quantité importante de richesse monétaire est acquise par la manipulation financière. L’appareil financier a développé des instruments sophistiqués de manipulation et de tromperie pures et simples, auxquels on fait allusion sous le nom de « déréglementation ». Grâce à des informations privilégiées et à une connaissance préalable, de grands acteurs financiers, utilisant les instruments de transactions spéculatives, ont la capacité de falsifier et de truquer les mouvements des marchés à leur avantage, de précipiter l’effondrement d’un compétiteur et de provoquer des dégâts dans les économies des pays en développement. Ces outils de manipulation sont devenus des éléments fondamentaux de l’architecture financière : ils sont intégrés au système.

L’échec de la science économique dominante

La profession d’économiste, particulièrement dans les universités, aborde rarement le « monde réel » du fonctionnement des marchés. Des concepts théoriques centrés sur des modèles mathématiques servent à représenter un monde abstrait et fictif au sein duquel les individus sont égaux. Il n’existe pas de distinction théorique entre les travailleurs, les consommateurs ou les entreprises, auxquels ont fait invariablement référence comme des « négociateurs individuels ». Or, aucun individu n’a le pouvoir ou la capacité d’influencer à lui seul le marché et il ne peut pas y avoir de conflit entre les travailleurs et les capitalistes dans ce monde abstrait.

En omettant d’examiner les actions réciproques des puissants acteurs économiques dans l’économie « réelle », on ignore les techniques de truquage des marchés, de manipulation financière et de fraude. La concentration et la centralisation des prises de décision économiques, le rôle des élites financières, les cercles de réflexion, les salles du conseil : aucune de ces questions n’est examinée dans les programmes économiques universitaires. Le concept théorique est dysfonctionnel : il ne peut être utilisé pour assurer une compréhension de la crise économique.

La science économique est un concept idéologique servant à camoufler et à justifier le nouvel ordre mondial. Un lot de postulats dogmatiques contribue à la sauvegarde du capitalisme de libre marché en niant l’existence d’inégalités sociales et la nature du système motivé par le profit. Le rôle de puissants acteurs économiques et la façon dont ces derniers sont capables d’influencer les mécanismes des marchés financiers et de denrées n’est pas un objet de préoccupation pour les théoriciens de la discipline. Les pouvoirs de la manipulation servant à l’appropriation de quantités importantes de richesse monétaire sont rarement abordés. Et lorsqu’ils sont reconnus, on considère qu’ils appartiennent au domaine de la sociologie ou de la science politique.

Cela signifie que le cadre politique et institutionnel derrière ce système économique mondial, modelé au cours des trente dernières années, est rarement analysé par les économistes de l’école dominante. Il s’ensuit que l’économie, en tant que discipline, à quelques exceptions près, n’a pas fourni l’analyse nécessaire à la compréhension de la crise économique. En réalité, ses principaux postulats du libre marché nient l’existence d’une crise. L’économie néoclassique est centrée sur l’équilibre, le déséquilibre et la « correction du marché » ou l’« ajustement » par le mécanisme du marché, dans le but de remettre l’économie « sur la voie de la croissance autonome ».

La pauvreté et les inégalités sociales

L’économie politique mondiale est un système qui enrichit une poignée d’individus au détriment de la grande majorité. La crise économique mondiale a contribué à l’accroissement des inégalités sociales, aussi bien à l’intérieur des pays qu’entre eux. Dans le capitalisme mondial, la pauvreté ne résulte pas de la rareté ou du manque de ressources humaines et matérielles. Le contraire est plutôt vrai : la dépression économique est marquée par un procédé de désengagement des ressources humaines et du capital physique. La vie des gens est détruite et la crise économique est profonde.

Les structures d’inégalités sociales ont été renforcées sciemment, menant ainsi non seulement à un processus généralisé d’appauvrissement, mais aussi à l’anéantissement des groupes à revenus moyen et moyen supérieur.

Le consumérisme de la classe moyenne, sur lequel est basé ce modèle de développement capitaliste incontrôlable, est lui aussi menacé. Les faillites ont frappé plusieurs des secteurs les plus vivants de l’économie consumériste. Les classes moyennes occidentales ont pour leur part été sujettes à l’érosion de leur richesse matérielle durant plusieurs décennies. Alors que la classe moyenne existe en théorie, il s’agit d’une classe construite et préservée par l’endettement des ménages.

Au lieu de la classe moyenne, ce sont plutôt les riches qui deviennent rapidement la classe consumériste, cela conduisant à la croissance incessante de l’économie des marchandises de luxe. De plus, en raison du tarissement des marchés de classe moyenne pour les produits manufacturés, la structure de la croissance économique a subi un virage fondamental et décisif. Avec l’effondrement de l’économie civile, le développement de l’économie de guerre étasunienne, soutenue par un budget de la Défense monstrueux avoisinant les billions de dollars, a atteint de nouveaux sommets. Au moment où les marchés s’effondrent et que la récession se développe, les entrepreneurs militaires, les industries d’armement perfectionné, les entrepreneurs en sécurité nationale et les compagnies de mercenaires prometteuses (entre autres) ont connu une croissance florissante de leurs diverses activités.

La guerre et la crise économique

La guerre est inextricablement liée à l’appauvrissement des individus, au pays et à travers le monde. La militarisation et la crise économique sont aussi intimement liées. La fourniture de produits et services essentiels nécessaire aux besoins humains fondamentaux a été remplacée par un « engin meurtrier » à but lucratif et en faveur de la « guerre mondiale au terrorisme ». Les pauvres sont faits/utilisés pour combattre les pauvres. Cependant, la guerre enrichit la classe supérieure, laquelle contrôle l’industrie, l’armée, le pétrole et les banques. Dans une économie de guerre, la mort est bonne pour les affaires, la pauvreté est bonne pour la société et le pouvoir est bon pour la politique. Les pays occidentaux, particulièrement les États-Unis, dépensent des centaines de milliards de dollars par année pour assassiner des innocents dans des pays lointains appauvris, alors que leurs citoyens souffrent des disparités touchant à la pauvreté, aux classes, aux genres et aux divisions raciales.

Une « guerre économique » absolue est menée par le libre marché et entraîne le chômage, la pauvreté et la maladie. La vie des gens est en chute libre et leur pouvoir d’achat est détruit. Les vingt dernières années de « libre marché » mondial ont touché d’une manière très réelle la vie de millions de personnes, en engendrant la pauvreté et le dénuement social.

Plutôt que d’aborder une catastrophe sociale imminente, les gouvernements occidentaux, qui servent les intérêts des élites économiques, ont mis en place un État policier à la « Big Brother », ayant pour mandat la confrontation et la répression de toutes les formes d’opposition et de dissidence sociale.

La crise économique et sociale est loin d’avoir atteint son paroxysme et des pays entiers sont en danger, dont la Grèce et l’Islande. L’on a qu’à regarder l’escalade de la guerre au Moyen-Orient et en Asie centrale ainsi que les menace des États-Unis et de l’OTAN envers la Chine la Russie et l’Iran pour affirmer que la guerre et l’économie sont étroitement liées.

Notre analyse dans cet ouvrage

Les collaborateurs de ce livre révèlent la complexité du système bancaire mondial et de sa relation insidieuse avec le complexe militaro-industriel et les conglomérats pétroliers. Cet ouvrage présente une approche interdisciplinaire et polyvalente, tout en transmettant une compréhension des dimensions historique et institutionnelle. Il souligne également les relations complexes entre la crise économique et la guerre, l’empire et la pauvreté mondiale. Cette crise a véritablement une portée planétaire et des répercussions se propageant dans tous les pays et toutes les sociétés.

La première partie expose l’ensemble des causes de la crise économique ainsi que les échecs des sciences économiques de l’école dominante. Michel Chossudovsky se focalise sur l’histoire de la déréglementation financière et de la spéculation. Tanya Cariina Hsu analyse pour sa part le rôle de l’empire étasunien et son rapport à la crise économique. John Bellamy Foster et Fred Magdoff offrent quant à eux un examen complet de l’économie politique de la crise en expliquant le rôle clé de la politique monétaire. De leur côté, James Petras et Claudia von Werlhof présentent une revue critique détaillée du néolibéralisme en mettant l’accent sur les répercussions économiques, politiques et sociales des réformes du « libre marché ». Enfin, Shamus Cooke examine le rôle central de la dette, à la fois publique et privée.

La seconde partie, incluant des chapitres de Michel Chossudovsky et Peter Phillips, analyse la marée montante de la pauvreté et de l’inégalité sociale découlant de la Grande Dépression.

Grâce aux contributions de Michel Chossudovsky, Peter Dale Scott, Michael Hudson, Bill Van Auken, Tom Burghardt et Andrew Gavin Marshall, la troisième partie observe la corrélation entre la crise économique, la sécurité nationale, la guerre menée par les États-Unis et l’OTAN, et le gouvernement mondial. Dans ce contexte, comme l’exprime Peter Dale Scott, la crise économique engendre des conditions sociales favorisant l’instauration de la loi martiale.

La quatrième partie est axée sur le système monétaire international, son évolution et la transformation de son rôle. Andrew Gavin Marshall examine l’historique des banques centrales, ainsi que les diverses initiatives visant à créer des systèmes monétaires régionaux et international. Ellen Brown se concentre pour sa part sur la création d’une banque centrale mondiale et d’une devise internationale par le biais de la BRI. Finalement, Richard C. Cook étudie le système monétaire basé sur la dette comme système de contrôle et offre une structure pour la démocratisation du système monétaire.

Enfin, la cinquième partie est centrée sur les mécanismes du système bancaire parallèle ayant déclenché la débâcle des marchés financiers en 2008. Les chapitres de Mike Whitney et Ellen Brown décrivent en détail comment la combine à la Ponzi de Wall Street a été utilisée pour manipuler le marché et transférer des milliards de dollars dans les poches des banksters.

Nous sommes redevables aux auteurs pour leur recherche soigneusement documentée, leur analyse incisive et, avant tout, pour leur engagement inflexible envers la vérité : Tom Burghardt, Ellen Brown, Richard C. Cook, Shamus Cooke, John Bellamy Foster, Michael Hudson, Tanya Cariina Hsu, Fred Magdoff, James Petras, Peter Phillips, Peter Dale Scott, Mike Whitney, Bill Van Auken et Claudia von Werlhof, ont livré, et ce avec une extraordinaire clareté, une compréhension des processus économiques, sociaux et politiques complexes qui affectent la vie de millions de personnes dans le monde.

Nous sommes reconnaissants envers Maja Romano de Global Research Publishers, qui a supervisé et coordonné sans relâche l’édition et la production de ce livre, incluant le concept créatif de la page couverture. Nous souhaitons également remercier Andréa Joseph pour la composition consciencieuse du manuscrit et le graphisme de la page couverture. Nous tenons aussi à remercier Isabelle Goulet, Julie Lévesque et Drew McKevitt pour leur soutien dans la révision et l’édition de cet ouvrage.

Michel Chossudovsky et Andrew Gavin Marshall, Montréal et Vancouver, mai 2010

"C’EST A VOIR" AU JARDIN DE LA TOUR

Depuis le 29 Juillet , jusqu’au 18 septembre deux photographes Carcassonnais ont unis leur talent pour présenter une exposition de photos prisent lors des répétitions de l’émission télévisée « Taratata » en juin 2010.

Alain MACHELIDON et Ludovic CHARLES se sont associés dans cette aventure, et se sont immergés dans coulisses du grand théatre de la cité, coulisses qu’ils ont parcourues avec leur objectif en noir et blanc ou en couleur pour vous offrir des instantanés pleins de vie et de sensibilité.

C’est à voir absolument, vous serez accueuillis par Elodie Galinier, dans les murs du restaurant des « Jardins de la tour » et vous aurez peut être la chance de rencontrer Ludovic ou Alain qui vous feront partager leur passion pour la photographie