ISABELLE CHESA PRESIDENTE DU GIP

Nouvelle délégation importante pour Isabelle qui en remplacement de MEGABAR devient la nouvelle Présidente du GIP.

Comme à so habitude Isabelle ne choisit pas la facilité dans le cadre de son mandat électif.

Déja investi de la charge des associations et des hameaux elle devient aujourd’hui un acteur de la politique de la ville dans le cadre de cette nouvelle responsbilité

ASSEMBLEE GENERALE ET REPAS AU FOYER DE L’AGE D’OR

C’est encore une fois sous la bienveillante autorité de son Président Monsieur PAGES que l’association  » l’âge d’or » a tenu son assemblée générale.

Association hyper organisée aux multiples activités, qui connaît un nombre croissant d’adhérents et qui malgré tout comme le rappelait Isabelle CHESA n’est pas consommatrice des deniers publics puisqu’elle ne bénéficie d’aucune subvention municipale.

C’est très bien d’être autonome précise son président  » mais il ne faut pas oublier que nous sommes hébergés dans des locaux municipaux et que nous bénéficions des interventions et de l’aide de ses services techniques ».

Trois élues de la municipalité en la personne de Nicole FOULQUIER et Annick MARTINI , conseillères municipales déléguées et Isabelle CHESA Adjointe au Maire en charge des associations et qui travaillent en parfaite harmonie , honoraient de leur présence le repas qui a suivi l’assemblée générale , au cours de laquelle le Président PAGES et son équipe ont été sollicités pour un nouveau mandat.

LOUIS ANDRIEU A SA PLACE A VILLALBE

Inhabituelle animation sur la petite place du hameau de Villalbe qui accueillait ce mardi les autorités de la municipalité de Carcassonne pour la plaque dédiée à Louis ANDRIEU, Nom que portera désormais la place du vieux village du Hameau de VILLALBE.

Ce menuisier athipique et original a occupé de 1983 à 1995 les fonctions de conseiller municipal au coté de Raymond CHESA durant deux mandats consécutif.

Après que le maire Gérard LARRAT eut rendu homage à l’Homme en présence de sa veuve Angèle de son fils Martial et de son frère Pierre,

son fils dans un discours chaleureux et plein d’humour retraça la carrière de l’homme public qui aimait à se baptiser  » Maire de Villalbe »

Nous reproduisons in extenso ses propos ci dessous:

Discours prononcé le 28 avril 2009 par Martial Andrieu, à l’occasion de l’inauguration de la Place Louis Andrieu, à Villalbe (Aude)

Monsieur le maire, chère Isabelle Chésa, mesdames et messieurs les élus, monsieur le Président du comité carcassonnais de la FNACA et sa délégation de porte-drapeaux, mon adjudant-chef Patrick Nortier et l’amicale du 3e RPIMA, mesdames et messieurs en vos grades et qualité.

Vous me permettrez ici de ne point évoquer la vie personnelle de mon père qui avait une trop grande pudeur pour qu’on la révèle un jour. Fidèle à sa mémoire, je m’attacherai donc avant toute chose à mettre l’accent sur son action au service des villalbois, dans le cadre de sa fonction de Conseiller municipal.


Mon père entra en politique à l’Udf et rejoindra la fédération audoise aux côtés de Nicole Bertrou. Fort de l’union entre Nicole Bertrou et Raymond Chésa afin de partir à la conquête de la mairie de Carcassonne en 1983, il est présent sur la liste de ce dernier et est élu à la surprise générale.

Cet homme pour lequel vous honorez de votre présence l’inauguration de cette place, aimait à dire dans son style empreint d’humour : « Ici, je suis le maire, le curé et même les pompes funèbres ».

Il faisait bien entendu référence à son engagement d’élu, délégué au hameau de Villalbe. Cet engagement, ou plutôt devrais-je dire ce sacerdoce, qu’il tint pendant douze années fut un concentré de dévouement, de fidélité et d’abnégation.

Peut-être ne se doutait-il pas après l’élection de Raymond Chésa, de la tache qui l’attendrait tout au long de son mandat de conseiller municipal. La première d’entre elles et la plus marquante, fut celle de sauver l’école primaire de Villalbe d’une fermeture, dictée par un quota d’élèves insuffisant. Il partit donc en croisade avec madame Delquié contre cette fatale décision et tels des missionnaires prosélytes, ils firent du porte à porte. Il fallait ramener dans le giron de l’école villalboise les enfants dont les familles s’étaient égarées, pour diverses raisons, à les inscrire en ville. Non sans mal, avec le soutien actif du maire d’une part, et de l’institutrice madame Denat d’autre part, l’école ouverte en 1881 ne ferma pas.


La seconde tache et de loin la plus conséquente fut celle de l’action sociale au plus près des familles en difficulté : les dossiers de surendettement auprès de la Banque de France, l’obtention de secours auprès du CCAS, le rétablissement de l’électricité ou de l’eau pour défaut de paiement, l’aide juridique, sans compter les nombreuses demandes d’emploi pour un fils ou une fille.

Mon père pratiquait l’œcuménisme politique et était ami du riche comme du pauvre pourvu qu’il fût vertueux. De même qu’il n’a jamais refusé d’apporter son aide à quelqu’un sous prétexte que son origine ethnique ou que sa religion n’était pas la sienne. Ainsi il vint au secours d’une famille de marocains, ouvriers viticoles, que l’on allait expulser de leur travail et de leur logement avec leurs enfants.


Ce dévouement n’allait pas sans poser quelques problèmes difficilement gérables à la maison, car le téléphone sonnait plusieurs fois aux heures des repas, pour parfois simplement un chien égaré dans le village. Sans compter le foyer, dont il avait en charge la location, avec ce que cela comporte comme ennuis potentiels. Je me souviens d’une anecdote qu’il s’amusait à raconter à ce sujet…

Une année, il prêta la salle du foyer à des mariés pour leur repas de noce. Rien d’exceptionnel à cela car la salle était très recherchée pour ces évènements. Le soir du repas tout allait parfaitement, mais dans la nuit, on vint précipitamment le sortir du lit. Les invités, la famille et les mariés copieusement éméchés en étaient venus aux mains. Sur cette place on se battait entre beaux frères mais à l’intérieur… ils avaient attaqué la pièce montée. Les familles rivales, telles celles des Capulets et des Montaigut, se lançaient des rochers de choux à la figure dans un fracas de chaises retournées et d’invectives de gargotier. La plus part des choux à la crème ayant raté leur cible, ils avaient maculé et transformé l’ensemble des murs du foyer en centre d’art contemporain. Leur forfait terminé les familles belliqueuses durent répondre de leurs actes car la ville porta plainte.


Dans ce même foyer, fidèle à son esprit philanthropique, mon père avait entrepris d’initier les enfants du village à la musique. Il avait fait déplacer un vieux piano droit qui gisait au fond d’une salle du théâtre municipal et qui visiblement ne demandait qu’à finir ses jours. Il sut tout de même lui trouver une seconde jeunesse en l’accordant par ses propres moyens, même si le bastringue ne tenait l’accord que quelques heures.

Cette école de fortune, réunissait plus d’une dizaine d’élèves qui purent ainsi s’occuper l’esprit au lieu de courir les rues. Cette initiative n’engageait que lui mais au moins avait-elle permis de nouer des liens entre le vieux et le nouveau village.

Mon père était très investit dans le milieu associatif de la ville (Carcassonnaise boxe – Musique et formes – Théâtre et culture) et surtout dans la vie du hameau dans lequel il habitait. Avec un élu municipal sur place c’était un peu pour les villalbois comme si les services de la mairie étaient ouverts en permanence. La motivation d’un conseiller municipal ne pouvait être que désintéressée car à cette époque et je pense, encore de nos jours, il n’était même pas défrayés pour l’essence où le temps pris sur leur vie professionnelle.

Alors qu’en vint le temps pour lui de rendre son tablier, ce n’est pas sans un certain dépit qu’il le fit, même s’il fallait installer des hommes neufs. Ce manque soudain de responsabilités, il le vivra comme un abandon, lui qui avait été fidèle jusqu’au bout.


Mon père était, je pense, profondément fraternel dans le sens le plus universel de ce mot. Il n’a jamais pourtant été ni l’homme d’un clan, ni l’homme d’un mouvement de pensée mais plutôt, un anticonformiste maniant le burlesque avec beaucoup de sérieux. Il s’amusait ainsi à brouiller les pistes comme s’il n’eut pas voulu que l’on décela en lui, cette partie friable qui fait la pudeur des hommes modestes.

Cette dérision contrôlée et assumée lui donnait une ouverture chez les esprits les plus élevés comme chez les plus terre à terre. Quant à son but, c’était celui de rendre service et peut-être comme de nombreux élus locaux, avait-il trouvé dans la politique les moyens de son action.


Car la politique n’est-elle pas davantage un moyen qu’une fin ? Sans lui faire injure, je crois que mon père n’a jamais été un politicien car je n’ai vraiment jamais su de quel parti il était tant il trouvait des qualités aux hommes et peu aux appareils politiques. Sans parti pris, mais avec le parti d’en rire, tel Beaumarchais : « Je me hâte de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer », il se mit au service de ces villalbois qui comme lui, jouaient à la belotte ou à la pétanque. Des gens simples avec un bon sens et le cœur sur la main ; il y avait toujours la porte ouverte pour Loulou car il était reconnu comme tel, c’est-à-dire, un des leurs. C’est ceci la fraternité entre des hommes différents mais ô combien semblables dans la générosité.


Aujourd’hui mon père est vivant car cette manifestation le ressuscite dans la mémoire collective. Pas tant pour son œuvre qui fut celle d’une équipe municipale à laquelle il apportait sa pierre, mais pour son dévouement et son abnégation au service de l’intérêt collectif. Sur cette place qu’il a tant foulée entre son atelier et sa maison et devant cette école qu’il a tant défendue, un nom vient d’être scellé dans le marbre de notre hameau comme un étendard aux valeurs de notre république.

Croyez-bien, non sans émotion, que je remercie vivement monsieur le maire, mon amie Isabelle Chésa et l’ensemble du conseil municipal, d’avoir permis qu’un homme modeste et intègre, figure aux côtés des illustres carcassonnais dont le nom orne les artères de notre ville.

Martial Andrieu

FRANCOIS ERLEVINT EXPOSE A LA CHAPELLE DES DOMINICAINS

Lieu magique que cette chapelle des dominicains, nichée au coeur de la ville basse au milieu de la rue de Verdun, et qui accueille régulièrement des artistes et leurs oeuvres.

Du 27 Avril au 3 Mai c’est François ERLEVINT carcassonnais d’adoption qui reçoit avec lui dans la chapelle Elsy et Gérard GODIN.

Elsy et Gérard sont frères et soeurs, lui est sculpteur, elle peintre, tout deux originaires de CAEN en Normandie

Au cours du vernissage qui a eu lieu Lundi soir à 19 heures les invités ont pu découvrir en avant première les oeuvres exposées.

L’occasion de rappeller pour Isabelle la tradition de ce lieu en particulier loué par la Ville pour faire connaitre l’art et les artistes, et de Carcassonne en général dans son aide et appui à toute les sources d’inspirations et de créations.

Comme il est de coutume en pareil cas les artistes ont partagé avec leurs invités le verre de l’amitié.